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 Kosovo i Metohija : Trafic d'organes

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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Ven 17 Déc - 13:38

Heu... l'occident ne soutien pas un organisme mafieux.
L'occident soutient l'Etat du Kosovo. Simple question, qui a publié le rapport qui risque de faire tomber Thaçi et bien d'autres ? C'est l'APCE non ? Le E il voudrait pas dire Europe par hasard ? Bon, et l'Occident c'est quoi ? C'est les chinois ? Où c'est bien on est d'accord de dire que Europe et Occident c'est pareil et que ceux que tu dis qui soutiennent un organisme mafieux sont les mêmes qui viennent de publier un rapport et qui sont en train de faire toutes les démarches pour que justice soit faite ?

Finalement ça vous plait bien que Thaçi soit au pouvoir, comme ça vous pouvez crier haut et fort que l'Occident soutient un gouvernement mafieux. Ha c'est sur on vous enlève tous vos arguments petit à petit.
Jusqu'à présent c'était l'illégalité de la déclaration d'indépendance. Vous étiez fier et confiant sur la décision qu'aller donner la CIJ. Voila un argument de moins.
Maintenant si l'Occident lutte contre la corruption et instaure un Etat de droit au Kosovo ça ,e vous plaira pas car ça vous fera encore un argument de moins.

En fait vous ne rêvez que d'une chose c'est que le Kosovo soit le plus corrompu possible, le plus instable pour vos conforter dans votre opinion.



Et puis les intérêts géopolitique blablabla que les actes des USA et de l'occident sont intéressé. Evidemment que leur soucis n'est pas uniquement le bien être de la population du Kosovo.
Mais est ce que vous allez me faire croire que vos copains les russes s’intéressent tant au Kosovo par unique sympathie envers la Serbie ? Laissez moi rire.
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Zolmogorov
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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Ven 17 Déc - 20:20

Le Kosovo est la plaque tournante de l'Europe en matière d'armes, de drogues, de prostitués, d'organes, etc..
Tu peux difficilement faire pire en mafia, même la mafia italienne c'est des enfants à coté.

Si c'est pas Thaci c'est un autre pourri et le problème n'est pas là, le Kosovo ne leur appartient pas donc ils peuvent n'importe qui au pouvoir ca ne change rien.
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Demoiselle Slave
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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Ven 17 Déc - 22:50

SRBIJA.BOYZ a écrit:
Il n'est jamais trop tard, même s'il s'agissait là, pour ceux qui s'intéressent d'un peu plus près à la guerre en ex-Yougoslavie, d'un secret de polichinelle. Hashim Thaci, ex-commandant en chef de l'ancienne Armée de Libération du Kosovo (UCK) et actuel Premier Ministre, fraîchement réélu, de ce même pays, vient d'être très officiellement accusé, dans un rapport rédigé par le sénateur suisse Dick Marty pour le compte du très respectable Conseil de l'Europe, d'être le « parrain », certes caché mais d'autant plus redoutable, d'un réseau impliqué depuis 1999, date à laquelle s'intensifia l'offensive serbe dans cette région meurtrie des Balkans et en réponse à quoi l'OTAN mena alors sa campagne de bombardements, dans les pires trafics : d'ignobles et sanglants trafics d'armes, de drogue (héroïne et cocaïne) et d'organes, eux-mêmes prélevés, ignominie d'entre les ignominies, sur des prisonniers, civils pour la plupart, serbes. Ne manque plus en cette macabre et terrible liste, mais probablement est-ce là un oubli de la part du rédacteur de cet accablant rapport, que le trafic, peut-être plus abominable encore, d'êtres humains, dont on sait que la prostitution, y compris aux dépens de filles mineures, représente, pour la mafia albanaise, l'un des commerces les plus honteusement lucratifs.

Ces informations, Carla Del Ponte, ex-procureure du Tribunal Pénal International pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), les avaient certes déjà révélées en 2008. Mais avec les conséquences, extrêmement néfastes pour elle, que l'on sait : très sévèrement critiquée pour sa liberté de parole, elle fut aussitôt rappelée à l'ordre, sinon carrément réprimandée, par sa hiérarchie politico-administrative (le département helvétique des affaires étrangères) et son livre, publié dans une maison d'édition italienne, ne trouva guère d'écho auprès des grands éditeurs européens. Censure !

Pis : ce fut l'inénarrable docteur Bernard Kouchner en personne, alors responsable du Quai d'Orsay avant que d'y avoir fait lamentablement naufrage, qui, soucieux de préserver son ancienne image d'administrateur du Kosovo (où il fut, de juillet 1999 à janvier 2001, le Haut Représentant de l'ONU, baptisée en la circonstance « MINUK »), fit l'impossible pour démentir à tout prix, n'hésitant pas pour cela à manipuler l'opinion publique tout autant que les sphères médiatiques, les propos, pourtant déjà corroborés par d'indéniables preuves, de celle (Carla Del Ponte, précisément) dont, son désormais légendaire opportunisme ne lui faisant craindre ni la contradiction ni la vergogne, il avait cependant vanté les mérites, quelques années auparavant, lorsqu'elle fit arrêter, puis incarcérer dans la prison de La Haye, les criminels de guerre serbes (Milosevic et autre Karadzic).

Davantage (et oserais-je le dire maintenant qu'il vient, il y a quelques jours à peine, de trépasser ?) : il n'est pas jusqu'à Richard Holbrooke, le fameux artisan des très bancaux mais néanmoins bienvenus Accords de Dayton (ceux-là mêmes qui mirent fin, en 1995, à la guerre de Bosnie) et célèbre diplomate américain dont Barack Obama s'est empressé de faire tout récemment l'éloge funèbre, qui, désireux lui aussi de ne pas entacher son œuvre au Kosovo (c'est en grande partie à lui, alors envoyé spécial de Bill Clinton dans les Balkans, que l'on doit les bombardements de l'OTAN contre la Serbie), ne se démenât comme un beau diable pour faire museler l'ex-procureure du TPIY, l'empêchant ainsi de s'adonner à toute ultérieure et embarrassante fuite quant aux turpitudes de ce Hashim Thaci au sein d'un Kosovo à l'indépendance alors naissante mais constituant surtout, pour une Amérique dont le pragmatisme politique n'a trop souvent que faire des valeurs morales, une importante place géostratégique dans cette partie de l'Europe.

Car telle est bien, hélas pour notre sens éthique comme pour notre volonté démocratique, la vérité, aussi simple à avouer que difficile à admettre : c'est avec cet argent, particulièrement sale, que l'UCK a financé sa guérilla contre les Serbes. Pis : ce sont ces innommables crimes, les pires que l'(in)humanité puisse connaître - trafics d'armes, de drogue et d'organes, auxquels il conviendrait donc d'ajouter l'encore plus abjecte traite d'êtres humains, cette forme moderne d'esclavage - que bon nombre de gouvernements occidentaux se sont échinés à taire, sinon occulter, pendant plus de dix ans, avec la complicité de certaines chancelleries ou personnalités corrompues, pour mettre en œuvre leur efficace mais basse stratégie géopolitique.

Du reste, ces accusations portées à l'encontre de Hashim Thaci ne sont, comme je l'ai suggéré plus haut, pas neuves. En l'an 2003 déjà, après que Belgrade eut lancé contre lui un mandat d'arrêt international, via Interpol, pour trafic de drogue justement, il fut brièvement arrêté à l'aéroport de Budapest, en Hongrie, avant que le Ministère français des Affaires Etrangères, encore lui, ne le fasse libérer sur le champ, contrevenant lui-même ainsi, pour corser l'affaire, aux lois de la justice internationale. Puis il y eut 2005, année où il fut enfin ouvertement soupçonné, par le TPIY cette fois, de crimes de guerre. Et ce parallèlement à l'arrestation, par cette même institution, de trois de ses principaux lieutenants lorsqu'il était à la tête de la milice kosovare (la tristement célèbre UCK, donc). Mais ce fut alors Madeleine Albright, ancienne Secrétaire d'Etat sous Bill Clinton, qui, l'ayant toujours protégé depuis qu'elle l'imposa lors des négociations, au château de Rambouillet, sur une éventuelle partition du Kosovo entre Serbes et Albanais, empêcha que ledit dossier d'inculpation suive, normalement, son cours politico-judiciaire.

C'est dire, en effet, si la diplomatie occidentale, dont le sens de l'honneur lui fait parfois cruellement défaut, est au courant, depuis bien longtemps, des crimes et autres malversations, gravissimes s'il en est, de ce personnage, particulièrement peu recommandable et même hautement infréquentable, qu'est Hashim Thaci. Mais il est vrai, malheureusement pour la vérité historique elle-même, qu'il n'y avait pas encore, à l'époque, WikiLeaks, ni un quelconque Julian Assange, pour oser dévoiler au grand jour, et se risquer à mettre ainsi en pleine quoique sombre lumière, les inqualifiables iniquités des puissants de ce monde !

http://www.mediapart.fr/club/blog/daniel-salvatore-schiffer/151210/hashim-thaci-un-chef-mafieux-la-tete-du-kosovo

SRBIJA.BOYZ a écrit:
«Tout le monde au Kosovo sait ce qui s’est passé. Par peur, ils se taisent»

Le rapport de Dick Marty sur le trafic d’organes humains au Kosovo a été adopté à l’unanimité jeudi à Paris en commission de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Le conseiller aux Etats tessinois espère que les révélations déclencheront une «dynamique de vérité»
Les liens

* La Suisse sort de son silence
* Lourde facture politique pour Bruxelles
* Dick Marty, une belle prise pour le Jura
* Dick Marty, contre l’horreur
* Crimes de premier ministre (16.12.2010)

– Le premier ministre du Kosovo Hashim Thaçi veut porter plainte contre vous. Cela vous inquiète?

Dick Marty: J’ai déjà connu cela lorsque j’ai sorti mon rapport sur les prisons secrètes en 2007. On voulait me poursuivre en justice. Aujourd’hui, plus personne ne conteste l’existence de ces prisons. Monsieur Thaçi est libre de faire ce qu’il veut. Ça ne me fait pas plus peur que ça…

– Comment expliquez-vous que cela ait pris tant d’années pour établir les faits?

– Tous les faits étaient largement connus par la plupart des Etats. De nombreux rapports des services de renseignement – allemands, britanniques, italiens, grecs – et des rapports du FBI sur les activités criminelles de la bande de Thaçi ont été adressés aux différents ministères des Affaires étrangères. Mais ils ont opté pour l’opportunité politique. Ce qu’il y a de nouveau aujourd’hui, c’est que quelqu’un les ait rendus publics.

– Pensez-vous que la Suisse a participé à cette opportunité politique?

– Je crois savoir que Monsieur Thaçi a été, pendant une période, persona non grata en Suisse. Berne savait donc qu’il y avait des problèmes. Car je ne pense pas qu’on inflige des interdictions d’entrée à des personnes parfaitement honorables.

– Mais la Suisse a joué un rôle pionnier dans la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo en 2008.

– J’étais président de la Commission de politique étrangère à cette époque, et, comme d’autres collègues, nous estimions que la reconnaissance du Kosovo de la part de la Suisse était précipitée. Je pense que la communauté internationale devait savoir qui étaient ces dirigeants de l’UÇK. Il y a encore quelques années, l’UÇK était considérée comme un mouvement terroriste.

– Les informations contenues dans ce rapport peuvent-ils tenir lieu de preuves pour la justice?

– Ce rapport contient une série d’indications documentées qui devraient inciter n’importe quelle autorité judiciaire à ouvrir une enquête indépendante et approfondie. Ce que j’ai pu découvrir, avec très peu de moyens – nous étions une équipe de trois à temps partiel –, une autorité judiciaire motivée, et qui évidemment jouirait d’un appui politique, devrait pouvoir non seulement le confirmer mais en découvrir encore davantage. La réalité, c’est qu’en choisissant l’opportunité politique, on a pensé qu’il ne fallait plus s’occuper du passé. Mais le futur d’un pays ne peut pas se fonder sur des non-dits, des mensonges. Tout le monde au Kosovo sait ce qui s’est passé. Mais, par peur, ils se taisent. Je rappelle que de nombreux témoins ont été assassinés avant de s’exprimer devant le TPIY. Au procès Haradinaj, ils ont même été tous liquidés [ndlr: neuf témoins assassinés lors du procès de l’ancien commandant de l’UÇK]. Comment voulez-vous que les gens osent parler dans ces conditions?

Quelle a été la plus grande difficulté pour mener cette enquête?

– Le mur du silence. La société balkanique est très clanique, et obéit au principe de l’omerta. Beaucoup préfèrent faire des années de prison plutôt que de donner le nom de responsables. Mais des gens acceptaient de parler parce qu’ils avaient la certitude que je protégerais mes sources.

– Des zones d’ombre demeurent?

– Ces trafics d’organes ont des ramifications internationales inquiétantes. C’est un phénomène qui dépasse le Kosovo et que l’on combat de façon insuffisante. Cette tragédie fait certainement plus de victimes que le terrorisme.

– En savez-vous plus sur les bénéficiaires de ces organes en 1999 et les pays impliqués?

– Oui, j’en sais plus, mais nous n’avons pas donné de détails par respect pour le procès en cours actuellement sur le trafic d’organes qui a eu lieu en 2006 à la clinique Medicus à Pristina, cela sous le nez des internationaux. Et je suis persuadé que ce sont en partie les mêmes personnes qui ont collaboré au trafic de 1999-2000. Aussi, je ne voulais pas être accusé de vouloir influencer ce procès.

– Avez-vous eu des contacts avec Carla Del Ponte pour évoquer le résultat de vos recherches?

– Je l’ai rencontrée l’année dernière. Elle m’avait affirmé que les prélèvements faits dans cette «Maison jaune» [en Albanie, lire LT du 16.12.2010] se trouvaient dans les archives du TPIY. Mais lorsque je les ai demandés, on m’a curieusement répondu qu’ils avaient été détruits. Du coup, aucune analyse plus poussée n’était possible.

– Qu’attendez-vous de la publication de ce rapport?

– Lorsque l’on m’a commandé ce rapport au Conseil de l’Europe, je n’étais pas enchanté, mais je l’ai fait au plus près de ma conscience. Maintenant, c’est aux autorités compétentes de faire la lumière. J’espère que ce rapport déclenchera une dynamique de vérité qui encourage d’autres témoins à parler.

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/90e9bd58-095c-11e0-9fde-91ffa1ed09fd|1

SRBIJA.BOYZ a écrit:
Kosovo : Thaçi impliqué dans l’organisation du présumé trafic d’organes de l’UCK

Bouleversante nouvelle pour le Kosovo au moment même où le PDK vient de remporter les législatives. Des membres de l’UCK, sous la direction d’Hashim Thaçi, se seraient effectivement rendus coupables d’un trafic d’organes prélevés sur des prisonniers serbes. C’est ce que révèle le rapport soumis par l’enquêteur mandaté par le Conseil de l’Europe, Dick Marty.

Emplacements probables de trafic d’organes au nord de l’Albanie

Des membres de l’UCK auraient bel et bien enlevé des Serbes et d’autres civils au Kosovo en 1999, afin de les transférer en Albanie. C’est là que leurs organes étaient prélevés pour être vendus sur le marché noir, toujours selon le rapport.

Les autorités internationales en place au Kosovo « n’ont rien mis en œuvre pour faire la lumière sur cette affaire, bien qu’elles aient eu les preuves en leur possession », peut-on lire dans le rapport.

L’enquêteur suisse - le même qui avait rendu publique l’histoire des prisons secrètes opérées par la CIA en Europe - se trouve donc à nouveau sous les feux des projecteurs, cette fois en raison de révélations concernant l’affaire de la désormais célèbre Maison jaune.

Pire, d’après le rapport que B92 a pu consulter mais qui n’a pas encore été publié, Hashim Thaçi, l’actuel Premier ministre du Kosovo, aurait été lui-même à la tête du groupe de criminels ayant procédé aux enlèvements de civils et au prélèvement de leurs organes.

Hashim Thaçi dirigeait le Groupe Drenica de l’UCK en1999 et aurait organisé personnellement tant les enlèvements que le trafic illicite d’organes, affirme le rapport rédigé par Dick Marty. Ce rapport est le fruit de deux années passées à enquêter sur la sordide affaire.

On y décrit le Groupe Drenica, mené par le futur Premier ministre Thaçi, comme l’aile la « plus extrémiste » de l’UCK. Dick Marty va encore plus loin et soutient que le puissant politicien kosovar albanais, dont le parti politique vient justement de remporter les élections législatives tenues au Kosovo dimanche dernier (12 décembre 2010), serait impliqué dans la contrebande d’héroïne et d’autres stupéfiants. Le Suisse dit appuyer ses allégations sur beaucoup de rapports internes produits par les services de renseignement de plusieurs pays européens.

« Nos sources de première main nous ont confirmé que Hashim Thaçi et ses proches collaborateurs ont ordonné - et dans certains cas personnellement supervisé - des meurtres, des séquestrations, des passages à tabac et des interrogatoires au Kosovo, essentiellement dans le cadre des opérations menées par l’UCK en territoire albanais de 1998 à 2000 », indique le rapport.

Le document accuse le Groupe Drenica de porter la responsabilité des prisons secrètes situées en Albanie, ainsi que du sort réservé aux personnes emprisonnées à cet endroit. « Parmi eux, il y avait beaucoup de civils capturés sur le territoire du Kosovo. »

La proposition de résolution de Dick Marty qui sera débattue par le Conseil de l’Europe stipule que les indices et les preuves confirmant que des Serbes, ainsi que des Albanais, ont été détenus dans des prisons secrètes opérées par l’UCK dans le nord de l’Albanie.

Le rapport, dont les détails ne sont pas encore publics, a été examiné par la BBC à Strasbourg aujourd’hui. On y apprend que des prisonniers ont été soumis à des traitements inhumains et à des humiliations, cela « avant de disparaître ».

La résolution et le rapport nomment explicitement des dirigeants de l’UCK et expliquent que les crimes se sont déroulés après la fin de la guerre de 1999, avant que les forces internationales ne restaurent l’ordre.

Quant au trafic d’organes lui-même, il aurait pris naissance dans le « chaos suivant la guerre ». Il aurait ensuite emprunté de nouvelles formes et se serait même poursuivi jusqu’à aujourd’hui, assure le rapport. On y lit également que c’est l’Eulex qui aurait mené l’enquête dans l’affaire de la clinique Medicus.

Dick Marty précise que les organes étaient prélevés sur des prisonniers dans une clinique située près de la petite ville de Fushë-Krujë, en Albanie, à 20 km au nord de Tirana.

Les organes étaient par la suite transportés vers l’aéroport de Tirana, afin d’y être expédiés par avion à de riches clients à l’étranger.

Dick Marty écrit dans le document que des signes de l’existence de cette activité étaient déjà perceptibles au début de l’année 2000, mais que les autorités internationales en place au Kosovo « n’ont pas jugé bon de lancer une enquête détaillée ». Dans le meilleur des cas, les autorités ont procédé à des investigations « superficielles et peu professionnelles sous tous égards ».

Le rapport de Dick Marty sera soumis à une commission du Conseil de l’Europe pour fins de discussion jeudi 16 décembre 2010. Si le rapport est adopté, il fera l’objet d’un débat devant le Comité parlementaire fin janvier 2011.

http://balkans.courriers.info/article16522.html

Zolmogorov a écrit:
Quel horreur ! Thaçi, Kouchner et co quelle bande de pourris !

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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Dim 19 Déc - 18:19

Vuckovic : Le Comité de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe s’attend à une sérieuse enquête.

Le Comité de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, chargé des questions juridiques et des droits de l’Homme, a exprimé la conviction, aujourd’hui à sa réunion à Paris, qu’une sérieuse enquête internationale serait ouverte sur les informations contenues dans le rapport de Dick Marty sur le trafic d’organes humains, au Kosovo, et, en Albanie, a dit la représentante de la délégation serbe, Natasa Vuckovic. Aux dires de cette dernière, les participants à la session ont constaté que le rapport de Marty était courageux et impartial, et, qu’il abondait en informations très sérieuses, ce pourquoi il est nécessaire d’établir au plus vite la vérité des faits mentionnés dans ce document. Mme Vuckovic a soulevé l’importance de la création d’un nouveau climat politique dans la région, fondé sur les faits et la vérité, car, c’est là le préalable essentiel à tout processus de réconciliation. La Serbie accorde un intérêt particulier au rapport de Marty, car, cela l’aide à dire la vérité aux familles des victimes et des portés disparus. Il importe aussi que l’émissaire ait souligné dans ce document qu’il ne peut y avoir une image noire et blanc sur la partie qui a commis des crimes et sur celle qui n’a pas commis, a indiqué Mme Vuckovic.


Vekaric : Taqi pourrait comparaitre en justice une fois que les preuves seront receuillies

Le procureur-adjoint de Serbie, pour les crimes de guerre, Bruno Vekaric, a déclaré que le Premier ministre, Hashim Taqi, pourrait comparaitre en justice une fois que suffisamment de preuves seraient recueillies et qu’il importait d’ouvrir une sérieuse enquête. Y peuvent contribuer le Parquet de l’Albanie, l’Eulex, et, le Parquet serbe pour les crimes de guerre, et, le mieux serait qu’ils travaillent ensemble, a dit M. Vekaric pour la TV Pink. Le Comité des questions juridiques et des droits de l’Homme près l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a adopté, hier, le Projet de rapport sur le trafic d’organes humains au Kosovo et en Albanie, et, la proposition de la résolution accompagnante de l’émissaire spécial, Dick Marty, qui a désigné Taqi comme le chef du groupe, qui se livrait au trafic d’organes humains.


Bardos : Washington sera embarrassée par le rapport de Marty

Washington connaitra une honte devant les informations contenues dans le rapport de l’émissaire spécial du Conseil de l’Europe, Dick Marty, sur le trafic d’organes humains, au Kosovo, et, en Albanie, a déclaré le directeur-adjoint de l’Institut Heryman à l’Université Columbia, Gordon Bardos. Il a constaté pour la BBC qu’il était évident que les USA avaient investi beaucoup d’efforts et de capitaux politiques dans le Premier ministre, kosovar, Hashim Taqi, et, son mouvement, en signalant que le rapport de Marty impose la question sur la validité morale de ces investissements dans une telle personnalité. D’autre part, je suis convaincu que dans le cas où les preuves s’avèreraient justes, Washington aboutira à la conclusion qu’il est impossible de coopérer avec les personnes mentionnées par Marty, et, que ces dernières doivent comparaitre en justice, a ajouté M. Bardos.


"Blic" : L’argent de la vente des organes sur les comptes dans les banques européennes

Dans les banques de l’Allemagne, de l’Albanie, de la Suisse et d’autres pays européens, il existe des comptes pour lesquels on soupçonne qu’ils aient servi pour le versement de l’argent de la vente des organes humains, ce qui pourrait charger le Premier ministre kosovar, Hashim Taqi, que le rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, a désigné comme le chef de la mafia, écrit ’’Blic’’. Marty a indiqué dans son rapport que Taqi fut le chef du réseau criminel, qui, à part le trafic d’organes humains, se livrait aussi au commerce illégal d’armes et de stupéfiants. Le même quotidien indique que ces comptes en banques ont été découverts par une équipe du Parquet serbe, pour les crimes de guerre, et, la FBI américaine, qui avait amorcé une enquête sur le financement des groupes islamiques après le 11 septembre 2001. Selon leurs données, ces comptes en banques portaient des noms personnels, mais souvent aussi les noms d’organisations humanitaires inventées, qui servaient de paravant pour les affaires criminelles, écrit ’’Blic’’.


Marty : Le trafic d’organes est un phénomène qui dépasse le Kosovo-Métochie

Le rapporteur du Conseil de l’Europe Dick Marty a exprimé l’attente que son rapport sur le trafic d’organes humains au Kosovo-Métochie contribue à l’éclaircissement des évènements de 1999 et 2000 et encourage les témoins à dire la vérité. La communauté internationale devrait savoir qui étaient et que faisaient Hashim Taqi et les autres leaders de l’ex-UCK, a déclaré Marty en rappelant que cette organisation a été considérée officiellement auparavant comme mouvement terroriste. En indiquant que le trafic d’organes humains est un phénomène qui dépasse le Kosovo-Métochie, Marty a constaté que cette tragédie avait provoqué plus de victimes que le terrorisme. Il a indiqué que la majorité des Etats occidentaux avait été informée des faits sur le trafic monstrueux d’organes étant donné que de nombreux rapports des services de renseignement sur les activités criminelles de la mafia de Taqi ont été envoyés régulièrement aux ministères des Affaires étrangères. Tous au Kosovo-Métochie savent ce qui s’est passé, mais ils se taisent par peur, a déclaré le rapporteur du Conseil de l’Europe en rappelant de nombreux témoins tués avant la comparution devant le TPI de La Haye. Marty a souligné que son rapport comportait toute une série d’indices documentés qui devraient stimuler les organes judiciaires à entamer une enquête indépendante et minutieuse.


Vekaric : La Serbie ne dresserait pas d’acte d’inculpation à l’encontre de Thaçi

La Serbie ne dressera pas d’acte d’inculpation à l’encontre de Hashim Thaçi, parce qu’il ne serait pas accessible à nos organes de poursuite et cela ressemblerait plus à un procès politique, a déclaré Bruno Vekaric, procureur adjoint pour les crimes de guerre, pour le quotidien BLIC de Belgrade. Il a laissé entendre que le Parquet serbe pour les crimes de guerre menait deux procès séparés contre le „Groupe de Drenica“, à la tête duquel figurait Thaçi, d’après le rapport du Conseil de l’Europe. Dans un procès est inculpé Thaçi, et dans l’autre Fatmir Llimaj, a indiqué Vekaric. Il a mis en relief que le Parquet disposait de beaucoup de preuves sur le trafic d’organes, mais qu’il souhaitait éviter de s’ingérer dans la politique et il voyait ainsi son rôle le plus important dans l’aide qu’il peut apporter à l’EULEX et au Parquet albanais dans la mise en œuvre de leurs enquêtes.


Département d’Etat : Nous continuerons à coopérer avec Thaçi

Les Etats-Unis continueront à coopérer avec le Premier ministre du Kosovo, Hashim Thaçi, en dépit du rapport du Conseil de l’Europe qui le met en rapport avec des crimes, a déclaré Philip Crowley, porte-parole du Département d’Etat américain et il a constaté que ces affirmations de changeraient pas fondamentalement les relations américaines avec Pristina. Compte tenu du fait que chacun est innocent tant que le contraire n’est prouvé, Thaçi est le Premier ministre actuel et nous continuerons à coopérer avec lui, a déclaré Crowley lors d’une conférence de presse. Il a réitéré le soutien de Washington à toute enquête des autorités compétentes suivant les accusations présentées dans le rapport de Dick Marty, rapporteur du Conseil de l’Europe sur le trafic d’organes humains au Kosovo et en Albanie.


Dick Marty : Des sources véridiques font pèser des inculpations sur Thaçi et le „Groupe de Drenica“

Dick Marty, rapporteur de la Commission des questions juridiques de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a annoncé que des sources véridiques de sa mission avaient directement indiqué que les membres du „Groupe de Drenica“ d’UCK, Xhavit Haliti, Kadri Veseli, Azem Sulla et Fatmir Llimaj, ensemble avec le Premier ministre actuel du Kosovo, Hashim Thaçi, étaient ingérés dans le commandement et dans certains cas ils avaient même surveillé en personne les assassinats, les arrestations, les bastonnades et les interrogatoires dans les parties différentes du Kosovo entre 1998 et 2000. Le quotidien POLITIKA de Belgrade, publie le rapport intégral de Marty, dans lequel il est indiqué que les Serbes étaient la cible de la vengeance, de même que des Albanais et des Roms accusés de collaboration ou qui étaient des employés serbes. Marty souligne que de nombreux crimes, pour lesquels des indices fiables pointent, directement ou indirectement, les plus hauts leaders d’UCK comme responsables, sont restés impunis jusqu’à présent. Pendant les conflits en 1999, les pays occidentaux se sont décidé pour des attaques aériennes, et l’UCK fut leur allié nécessaire dans les opérations terrestres, met en relief Marty, en ajoutant que des acteurs internationaux avaient décidé de fermer les yeux devant les crimes de guerre commis par l’UCK. Marty précise qu’il existait six camps pour des civils en Albanie, de même que des camps pour les traîtres et les adversaires politiques. Dans le rapport est notamment mis en relief la liquidation des témoins et la protection des criminels par des clans, et il cite également des découvertes qui présentent une conspiration plus large de crime organisé dans l’approvisionnement en organes humains pour la transplantation illégale, dans laquelle participent les acteurs d’au moins trois pays, outre les acteurs du Kosovo, depuis plus d’une décennie.


Cvetkovic : EULEX doit faire l’enquête sur le trafic d’organes

Lors de l’entretien à Belgrade avec le Premier ministre adjoint d’Albanie, Illir Meta, le Premier ministre de Serbie, Mirko Cvetkovic a déclaré que la Serbie s’attendait à ce que toutes les institutions importantes, avant tous l’EULEX, d’examiner en détail les faits mentionnés dans le rapport de Dick Marty, rapporteur du Conseil de l’Europe sur le trafic d’organes humains au Kosovo. S’agissant du Kosovo-Metochie, Cvetkovic a répété que le gouvernement de Serbie restait à la position que le dialogue est l’unique voie pour trouver un règlement de compromis, est-il communiqué du gouvernement. Cvetkovic a souligné que la Serbie était ouverte pour le dialogue avec l’Albanie à tous les niveaux et pour la coopération, avant tout dans les domaines des intégrations européennes et de l’économie. Meta a constaté que la coopération des deux pays devrait être encore plus intense dans les domaines politique et économique.


Vekaric : Le rôle de l’UCK sera éclairci au fil du temps

Le suppléant du procureur pour les crimes de guerre Bruno Vekaric a déclaré que la plus grande force du rapport de Dick Marty sur le trafic d’organes humains résidait dans le fait que pour la première fois l’UCK est définie dans un document d’un élément international sérieux comme formation qui commettait des crimes horribles et dont les leaders s’occupaient de crime organisé. „Ce sont les données qui troublent chaque être humain normal en Europe. Il se pose une question de savoir très claire si quelqu’un est prêt à protéger les trafiquants de drogue et d’organes humains. Chaque politique a sa stratégie, mais aucune, j’en suis sûr, n’acceptera de telles gens“, a déclaré Vekaric dans une interview accordée au quotidien „Dnevnik“ de Novi Sad. Il a ajouté „qu’au fil du temps et par les enquêtes qui suivent sera complètement éclairci le rôle de tous les leaders de l’UCK“.


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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Lun 20 Déc - 3:05

Malice a écrit:
"Heu... l'occident ne soutien pas un organisme mafieux.
L'occident soutient l'Etat du Kosovo. Simple question, qui a publié le rapport qui risque de faire tomber Thaçi et bien d'autres ? C'est l'APCE non ? Le E il voudrait pas dire Europe par hasard ? Bon, et l'Occident c'est quoi ? C'est les chinois ? Où c'est bien on est d'accord de dire que Europe et Occident c'est pareil et que ceux que tu dis qui soutiennent un organisme mafieux sont les mêmes qui viennent de publier un rapport et qui sont en train de faire toutes les démarches pour que justice soit faite ?"

"Finalement ça vous plait bien que Thaçi soit au pouvoir, comme ça vous pouvez crier haut et fort que l'Occident soutient un gouvernement mafieux. Ha c'est sur on vous enlève tous vos arguments petit à petit."
(...)
"En fait vous ne rêvez que d'une chose c'est que le Kosovo soit le plus corrompu possible, le plus instable pour vos conforter dans votre opinion."
(...)
"Et puis les intérêts géopolitique blablabla que les actes des USA et de l'occident sont intéressé. Evidemment que leur soucis n'est pas uniquement le bien être de la population du Kosovo.
Mais est ce que vous allez me faire croire que vos copains les russes s’intéressent tant au Kosovo par unique sympathie envers la Serbie ? Laissez moi rire."

****

Bonjour Malice,

Je comprends ton désaroi. Devoir lire des propos recueillis sur différents médias réputés tel " Le Monde" ou bien des sites officiels américains de cartographie géopolitique et de stratégie energetique, sans compter les analyses politiques de journalistes indépendants (et français): ça "la coupe". D'autant plus que chaque argument de mes posts n'est qu'une citation partielle ou complète d'une source sérieuse citée avec lien vers la source, et/ou un point de vue argumenté. Pour ce que l'on appelle "l'occident", tu as raison de le préciser qu'il est question des Etats Européens, des USA... Effectivement, la Chine ni la Russie, n'en font pas partie... et n'ont pas reconnu le Kosovo... Tu as bien raison de nous le rappeler.

Si tu prends le temps de lire et de voir les videos concernant les divulgations de ces faits, tu verras que "les occidentaux" étaient au courant de ces crimes, qui battaient leur plein durant la présence de Kouchner. Et tu apprendras, que ce ne sont pas "les Etats occidentaux" qui par "mea-culpa" ont décidé d'ouvrir le dossier...

A toi de te faire ton opinion en allant à la source.

Ce qu'en revenche je ne comprends pas c'est ton dénigrement systématique de toutes ces sources officielles et sérieuses par tes : "Bla, Bla, Bla."
Je ne comprends pas non plus ta façon de retourner le problême. Nous transmettons des faits issues de sources sérieuses et rien de plus.
Tu présuposes beaucoup sur nos actes et nous prêtes des intentions issues de ton imagination, juste pour conforter tes convictions. Accuser à tord sur la base de ses présuppositions est douteux et dicrédite ton argumentation.

Saches qu'aucun pays, aucun peuple n'a intérêt d'avoir un Etat mafieux et un peuple sous gouvernance corrompue comme voisin.
Affirmer le contraire comme ultime argument relève de la défaillence intellectuelle.
... et il n'y a rien de "drôle" à ça.

Ce dont on a besoin pour construire l'avenir en commun, c'est de vérité, quitte à ce qu'elle eclabousse ceux qui se drapent aujourd'hui de vertus démocratique, dans le seul but de se maintenir au pouvoir, au détriment de la dignité d'un peuple.
Nous avons connu ça aussi.

Il n'est pas question d'accuser tout un peuple, mais de faire la lumière sur des actes perpétrés par des responsables toujours au pouvoir et de comprendre la motivation qui impliqua la caution tacite de l'occident par son silence à l'époque, alors qu'elle savait.

Cdt.

Voir : http://kosovo.forumpro.fr/t284-auto-proclamation-du-kosovo-un-etat-fantoche#3120
Nombreux liens vers analyses documentées.


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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Mar 21 Déc - 12:57

Bonjour à tous, pour plus de preuves je vous encourage à lire le rapport officiel du Conseil de l'Europe :http://www.assembly.coe.int/ASP/APFeaturesManager/defaultArtSiteVoir.asp?ID=964

Pour les négationnistes albanais d'ici et dans le monde : je vous transmets l'article du New York Times parlant des bouchers qui ont fait ces ignominies dans the yellow house..
http://www.guardian.co.uk/world/2010/dec/17/kosovo-medicus-organ-clinic?INTCMP=SRCH

Sonmez, a Turkish surgeon, is now the subject of an international manhunt. Prosecutors allege he played a central role in the illegal organ transplant clinic, and this week an official inquiry linked the trade to Kosovo's prime minister, Hashim Thaci.

Sonmez, a notorious figure known as "Doctor Vulture", is wanted by Interpol for "crimes against life and health, people smuggling, trafficking and illegal immigration". An investigation by the Guardian established Sonmez as having been a key player in the unscrupulous organ market for more than 10 years. He was seen this year in Azerbaijian, where, intelligence sources believe, he was doing kidney transplants at the university hospital in Baku.

Azerbaijan's prosecutor-general's office said last month that an investigation prompted by information from Ukranian police found "citizens of various countries" had been brought into the country for illegal kidney transplants. Four Ukrainian doctors have been arrested in connection with the alleged racket. Azerbaijani press reported that Sonmez was "involved" in the ring, which also did operations in Ecuador. At a press conference in Baku this year, which took place before the warrant for his arrest was made public, Sonmez reportedly denied involvement in organ trafficking.

According to a charge read out on Tuesday by the EU prosecutor Jonathan Ratel, the alleged role of Sonmez in the Medicus clinic became clear when police raided the property in November 2008. The inquiry had been opened just hours earlier, after Altun, the Turk, fainted at Pristina airport. When officials found an fresh wound on his abdomen, he told them his kidney had been stolen.

Four anaesthetists and a former permanent secretary in the health ministry, who prosecutors allege abused his office to give Medicus a false licence, have pleaded not guilty. So too has Lutfi Dervishi, Kosovo's leading urologist, who is accused of setting up the clinic with his son, Arban. Ratel told the court that victims were duped "with the false promise of payments" for their kidneys.

When the Guardian visited Medicus this week, surgical gowns for the Russians, Moldovans, Kazakhs and Turks intending to lose their organs could be seen through the windows. So too could cardboard boxes containing medical supplies printed with the name Sonmez.

Dervishi, who still works at Pristina university hospital, was using Medicus business cards and phone numbers in another clinic nearby. He refused to speak to the Guardian this week.

But it is Sonmez who prosecutors believe has been the central figure in the trafficking. The Turk has been repeatedly arrested for organ transplants in his native country, where colleagues describe him as an accomplished but rebellious surgeon. In 1998, Turkish TV, whose reporters posed as donors, found seven patients, mostly from Israel. Sonmez was later banned from working in Turkey's public health sector.

Since then he has been linked to clinics operating on donors and recipients from across the world. He has admitted to doing thousands of transplants, but says that his donors sign disclaimer forms declaring they are giving their organs for humanitarian purposes.

Police found such forms at Medicus, along with a "vast quantity" of medical equipment and records of all the transplants, according to Ratel, who said that up to 30 victims lost their kidneys in the clinic in just eight months in 2008. Patients from Canada, Germany, Poland and Israel had received organ transplants at the clinic. But despite promises of payment of up to €20,000, the donors had left empty-handed, he said.

A Council of Europe report into organ trafficking in Kosovo linked the Medicus case to a wider criminal network in the Kosovo Liberation Army (KLA), which began trading in organs in 1999. A faction within the rebel guerilla army loyal to Thaci has been accused of overseeing a racket involving Serb captives. A "handful" were said, in the report, to have been shot in the head, then had their kidneys extracted. It is believed the kidneys were flown to Istanbul in ischemia bags. Thaci has strongly denied the claims.

A Washington-based intelligence source said the kidneys were sold to Sonmez. It was then that the Turkish doctor was said to have struck up a relationship with Kosovan Albanians, who, investigators believe, are implicated in the Medicus clinic case which unfolded in the confirmation hearing case this week. A judge in Pristina district court will decide whether there is sufficient evidence to proceed to trial.

"In many respects the two are similar operations. In both cases, you've got illegal outfits linking senior players among the Kosovar Albanians trading in the organs of innocent victims, playing into an international racket to profit from the surgeries of Sonmez," a source said.


Suite : http://www.nytimes.com/2010/12/16/world/europe/16kosovo.html?_r=1&scp=2&sq=kosovo&st=cse

extrait :

The allegations of organ trafficking are separately the focus of a trial in Pristina, the capital of Kosovo. A European Union prosecutor, Jonathan Ratel, delivered his opening argument on Tuesday against seven men, including Israeli, Kosovar and Turkish citizens, accused of recruiting 20 people from impoverished nations with false promises of payments for their kidneys. The kidneys, in turn, were sold for enormous sums to patients from Canada, Germany, Israel and Poland. It was not clear whether, or how, the charges were connected to the cases in the report.

The Council of Europe, which is separate from the European Union, is responsible for the European Court of Human Rights. The report naming Mr. Thaci, 42, who was the political leader of the Kosovo Liberation Army, or K.L.A., was initially commissioned in response to allegations about organ trafficking in 2008 memoirs by Carla Del Ponte, who had been chief prosecutor of the United Nations war crimes tribunal dealing with the former Yugoslavia.

The Council of Europe report noted that investigators for the United Nations tribunal in 2004 went to the Yellow House, a notorious location in Albania, but later destroyed some of the collected evidence, which included syringes and traces of blood. The tribunal contends that it did not find enough evidence to aid any of its cases


* Kidneys: reins

MAINTENANT DIGEREZ BIEN LA NOUVELLE CAR CE NEST QUE LE DEBUT DES FESTIVITES LES PETITS SHIPTARI NEGATIONNISTES
FAUDRA ARRETER DE SE PRENDRE POUR DES ANGES....VOUS ETES DES PORCS ET DES MONSTRES COMME TOUS LES BALKANIQUES
HASHIM THACI EST UN PORC JE LUI CRACHE DESSUS !! LUI ET TOUT LES AUTRES PORCS QUI ONT FAIT CA , ONT COLLABORé,ONT ACHETER VENDU CES ORGANES, LES BANQUES LES HOPITAUX LES POLITIQUES LES ONG LES BOUCHERS
TOUS EN ENFER !!

UNE VIDEO :
http://video.nytimes.com/video/2010/12/15/world/europe/1248069448297/report-accuses-kosovo-premier-of-crimes.html?scp=3&sq=kosovo&st=cse
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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Mer 22 Déc - 4:40

REVOIRE LA REACTION DE KOUCHNER AU SUJET DES TRAFICS D'ORGANES :

Il faut le voire pour le croire!... : une réaction indigne par le manque de retenue que confère une stature d'Homme d'Etat. Une attitude imbécile... consternante et stupéfiante.




L'accusation :












De vieilles connaissances... on sent l'émotion. Mais, restez attentif à la position coporelle de Kouchner lors de l'éloqution d'Hashim Thaçi: bras croisés, pas très à son aise... position de "bouclier" et de "repli" s'il en est...





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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Mer 22 Déc - 14:15

TRAFIC D'ORGANES AU KOSOVO :
De "l'accusation de Carla del Ponte" aux "reseaux mondiaux de trafics d'organes".

Le Kosovo est communément reconnu dans cette vidéo par un officiel Suisse comme étant une région mafieuse de groupes Albanais organisés en trafics en tous genres : Armes, drogues, prostitutions, et dorénavent d'organes. Le nom d'Hashim Thaçi est ouvertement mentionné comme "ancien" chefs mafieux. Quand au trafic d'organes au Kosovo, il semble s'inscrire dans une pratique illégale mondiale ramifiée en réseaux de prélèvement forcés sur des démunis, prisoniers, et condamnés aux 4 coins de la planètes.Ce sujet dépasse ce qui s'est passé au Kosovo, qui ne serait qu'un révélateur de l'empleur du trafic sur la planète, au porte de l'Europe.

On y aprend la valeur financière d'un rein... Une fortune! Dont de riches patients en attente de transpplantation vitale pour leur santé et leur survie sont prêts à mettre le prix fort, à des réseaux aux ramifications mondiales!!

On y apprend aussi qu'un médecin français demande au Président Sarkosy une commission d'enquête mondiale sur ce phénomène, et sa mise en garde si rien n'était fait maintenant pour le stopper avec ses pratiques tarifées et ses prélèvements sur des non volontaires, et à défaut les conséquences graves d'un boulversement de la concidération du "vivant" que cela engendrerait d'ici 10ans.

A voire absolument :


http://www.dailymotion.com/video/xg3r7v_france5-trafic-dyorganes-les-reseaux-de-la-honte_news

***
Comprendre les enjeux mondiaux, pour comprendre ce qui s'est passé au Kosovo: Un crime contre l'humanité dans le seul but de générer du profit, en répondant à une demande très forte de riches malades en attente de transplantations.

On comprend par ces vidéos que plusieurs facteurs doivent être partiellement réunis pour que le système fonctionne :
  • Une forte demande interne ou externe avec gros moyens financiers.
  • Une organisation administartive légale gouvernementale (dans le acs de la Chine ou d'Israël)
  • Ou une organisation de type mafieux (dans le cas d'Haïti ou du Kosovo).

Une population en péril :
  • Soit par une situation de guerre
  • Soit par une situation de pauvreté
  • Soit par une situation d'ignorence
  • Soit par une situation d'exaction


Certains de ces facteurs ont été réunis au Kosovo à la période des faits : Forte demande externe, une organisation adinistartive mafieuse sur la région du Kosovo : L'UCK, une population ciblée en péril en situation de guerre et en situation d'exaction : La population Serbe.

Visionnez ce qui suit, et faites le savoir.
TRAFIC D'ORGANES AILLEURS DANS LE MONDE :

En Chine :


http://www.dailymotion.com/swf/xc0dii_le-rapport-sur-le-trafic-d-organes_news


http://www.dailymotion.com/swf/xb93gv_livre-choc-sur-les-prelevements-d-o_news

En Israêl et en Haïti :


http://www.dailymotion.com/swf/xc4tda_trafics-d-enfants-et-d-organes-a-ha_news


http://www.dailymotion.com/swf/xaspg5_israel-exemple-choquant-de-trafic-d_news

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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Mer 22 Déc - 20:17

Merci MS pour ces vidéos.

Quand Kouchner s'est mit à rire, dommage qu'un pigeon ne soit pas passé à ce moment là clown

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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Jeu 23 Déc - 0:54

Kacin : Le rapport de Marty sans suffisamment d’appuis pour une enquête

Le rapporteur du Parlement européen pour la Serbie Jelko Kacin a déclaré que les données publiées jusqu’à présent du rapport de Dick Marty sur le trafic d’organes humains au Kosovo et en Albanie ne donnaient pas suffisamment d’appuis pour une enquête, mais il a indiqué que tout le cas devrait être examiné quand même. S’il y a des preuves, il est nécessaire d’achever au plus vite ce cas, et s’il n’y en a pas, il faut le régler aussi, a déclaré Kacin à Belgrade à l’issue de la rencontre avec le ministre de la Police et suppléant du Premier ministre Ivica Dacic. Kacin a constaté qu’il s’agissait de graves accusations et que l’enquête serait un grand défi pour la justice de l’Albanie et du Kosovo, et qu’il était nécessaire qu’y participent les institutions internationales aussi. Dacic a déclaré que le rapport de Marty devrait être examiné et que s’il y avait du fondement, l’enquête devrait montrer qui est responsable. Il a constaté que l’Eulex devrait s’occuper de l’enquête, car cette mission au Kosovo a les organes judiciaires et policiers, mais il a ajouté que pour l’instant, personne de cette mission n’avait demandé à la Serbie la coopération dans l’échange de preuves.


Vekaric : La vérité sur le trafic d’organes est dans l’intérêt de tous

Le suppléant du procureur pour les crimes de guerre Bruno Vekaric a déclaré que devrait être constatée la vérité sur les affirmations du rapport du rapporteur spécial du Conseil de l’Europe Dick Marty sur le trafic d’organes au Kosovo et en Albanie, car c’est dans l’intérêt de tous. Vekaric a déclaré pour la Radiotélévision de Serbie que le Parquet pour les crimes de guerre avait des preuves concrètes que le cas du trafic d’organes a été caché de l’opinion publique et que le rapport de Marty à la Serbie ouvrait la voie de poser les questions aux institutions compétentes. Vekaric a confirmé que le président du Conseil national pour la coopération avec le TPI de La Haye Rasim Ljajic transmettrait aux représentants des institutions européennes à Strasbourg les positions essentielles de Belgrade selon lesquelles une enquête sérieuse doit être menée à propos des affirmations du rapport de Marty. Si cela n’arrive pas, il restera le soupçon qui n’est dans l’intérêt de personne, a souligné Vekaric en ajoutant qu’aucune politique ne peut protéger Hashim Taqi ni personne qui soit ingéré dans le trafic d’organes et d’autres crimes si l’on prouve que ces affirmations sont correctes. Vekaric estime que devraient être constatés les manquements dans le travail de la MINUK et il s’attend à ce que le TPI de La Haye tente également de réexaminer les affirmations du rapport de Dick Marty.


Del Ponte : Eulex a les fondements d’aller en avant, l’OTAN avec l’UCK

L’ex-procureure en chef du TPI de La Haye Carla del Ponte a exprimé la reconnaissance au Conseil de l’Europe et au rapporteur Dick Marty du fait qu’ils ont approfondi les soupçons sur le trafic d’organes au Kosovo et en Albanie en soulignant qu’elle n’a pas pu mener à bonne fin ce cas du fait que l’UCK jouissait du soutien de l’OTAN. La mission Eulex a actuellement des fondements d’aller en avant, a déclaré Del Ponte pour le quotidien suisse „Le Temps“. Elle a expliqué que le TPI de La Haye n’avait pas eu le soutien de l’OTAN, ni de la MINUK. Nous n’avons pas eu de soutien de l’OTAN car elle était l’allié de l’UCK, et la MINUK ne nous donnait pas la documentation que nous demandions, ce qui était un grand problème, a précisé Del Ponte. Selon elle, le Tribunal possédait les témoignages „des personnes qui transportaient les prisonniers d’une place à une autre et jusqu’à un hôpital“. Nous savions qu’il existait des fosses communes en Albanie où nous avons pu peut-être trouver les corps auxquels manquaient des organes, a souligné Del Ponte en rappelant que les témoins étaient intimidés et que les autorités albanaises ont refusé de mener l’enquête.


Bern : Il était interdit à Taqi d’entrer en Suisse

Le rapporteur du Conseil de l’Europe Dick Marty a déclaré que la Suisse avait été informée depuis des années de la prétendue ingérence du Premier ministre du Kosovo Hashim Taqi dans le trafic de drogue et d’organes humains et qu’il avait été même interdit à Taqi d’entrer en Suisse. Une telle chose n’est pas faite lorsqu’il s’agit des personnes honorables, a déclaré Marty pour un journal suisse. Le service fédéral pour la migration et la police fédérale Fedpol n’ont voulu rien dire sur l’éventuelle interdiction de l’entrée, en se référant à la protection des données, mais la Direction pour les affaires étrangères a confirmé que Bern n’avait pas délivré en 2002 le visa à Taqi, indique le journal suisse en rappelant qu’en Suisse vivent aujourd’hui environ 200 mille personnes du Kosovo.


Sluckij : La délégation de la Russie près l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe soutiendra le rapport de Dick Marty

La délégation russe près l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe soutiendra le rapport de Dick Marty sur le trafic d’organes humains au Kosovo-Métochie, a dit le chef-adjoint de la délégation russe, Leonid Sluckij. Il a indiqué que Marty avait publié des faits inquiétants et que le rapport était d’une extrême importance pour établir la vérité sur le monstrueux trafic d’organes. Tout cela montre que certains facteurs de la communauté internationale se sont empressés de reconnaitre l’indépendance du Kosovo et d’ouvrir ainsi ’’la boite de Pandore’’.


Countryman : Nous nous attendons à ce que les autorités à Pristina coopèrent dans l’enquête

Le suppléant du secrétaire d’Etat-adjoint, américain, Thomas Countryman, a dit s’attendre à ce que les autorités à Pristina et à Tirana coopèrent dans une éventuelle enquête sur le rapport de Dick Marty, relatif au trafic d’organes humains, au Kosovo et en Albanie, et, sur l’ingérence du Premier ministre kosovar, Hashim Taqi. M. Countryman a déclaré pour la Voix de l’Amérique qu’il considérait le rapport de Marty très sérieusement. L’Eulex avait déjà étudié avant des accusations, et, s’il existe de nouvelles preuves dans ce rapport ou de nouveaux témoins, il faut le transmettre à l’Eulex et à toutes les autres autorités compétentes en vue d’ouvrir une enquête, a indiqué M. Countryman. Les USA ont maintes fois souligné l’importance du règne du droit dans l’ensemble du Sud-Est de l’Europe.


S. Kellock : Kouchner devait être au courant des crimes au Kosovo

L’ancien chef de la Minuk, Bernard Kouchner, était régulièrement informé et devait savoir qu’il existe un crime organisé au Kosovo, affirme un des anciens chefs de la police de la Minuk, le Canadien, Stju Kellock. Hashim Taqi et ses collaborateurs contrôlaient tout le Kosovo, y compris la police et les frontières. Les Américains l’ont choisi pour être leader et il lui était tout permis, a souligné M. Kellock dans une déclaration pour la Radio-Télévision de Serbie. Aux dires de ce dernier, au cas où elle ne répondrait pas adéquatement aux accusations contenues dans le rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, la communauté internationale serait accusée de n’avoir rien fait pour empêcher la tyrannie et d’essayer de protéger un criminel de guerre de plus. Il est question là de la crédibilité de nombreuses organisations, a constaté M. Kellock, en exprimant l’espoir que les institutions agiront comme il le faut, précisément, qu’elles donneront l’ordre d’ouvrir une ample enquête impartiale sur Taqi et ses collaborateurs.


Le Comité d’Helsinki : Le rapport de Marty contribue à une ample enquête

Le Comité d’Helsinki, américain, s’attend à ce que le rapport du Conseil de l’Europe sur le trafic d’organes humains au Kosovo contribue à une ample enquête à ce sujet afin d’établir les faits, qui serviront de base pour toute procédure judiciaire, a dit le porte-parole de la Commission, Neil Simon. Ce dernier a rappelé pour Tanjug que, depuis l’apparition de rapports sur le trafic d’organes, il y a quelques années, la Commission avait amorcé cette question auprès de différents représentants kosovars et d’officiels de Serbie, d’Albanie, et, du Département d’Etat. L’accent avait toujours été mis sur le soutien à une enquête détaillée, où les affirmations seraient remplacées par des faits, ce qui serait crucial pour quelque procédure judiciaire que ce soit. Aux dires de M. Simon, dans ce contexte la coopération entre les Etats est d’une extrême importance.


Baraibar : Huit témoins du trafic d’organes au Kosovo ont disparu

L’ancien chef du Bureau de la Minuk, chargé des personnes portées disparues, Jose Pablo Baraibar, a dit avoir obtenu les premières informations sur le trafic d’organes humains au Kosovo de huit témoins, qui ont disparu par la suite. M. Baraibar, qui, en 2004, avait pris des échantillons dans les environs de la ’’maison jaune’’, au nord de l’Albanie, et, avait annoncé, il y a deux ans, que l’enquête du rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, serait une des meilleure manières de découvrir ce qui se passait réellement, a déclaré pour le quotidien du soir ’’Vecernje novosti’’avoir obtenu ces informations vers la fin 2002 ou au début de 2003. Certains témoins affirmaient avoir été dans la ’’maison jaune’’, d’autres avoir vu comment on en faisait sortir des cadavres pour les enterrer dans le cimetière locale, d’autres par contre, d’avoir vu comment on conduisait des gens en Albanie, a indiqué M. Baraibar, en signalant que, même lors de sa visite à ce lieu de crime potentiel, il y avait des empreintes qu’il fallait suivre, telles des flacons de médicaments et des conteneurs chirurgicaux.


Le Congrès de l’Union serbe apprécie le rapport et les démarches du Conseil de l’Europe

Le Congrès de l’Union serbe, à Washington, a apprécié le rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, sur l’ingérence du Premier ministre, kosovar, Hashim Taqi, dans le trafic d’organes humains et des crimes de guerre, le qualifiant de premier pas dans la lutte pour nettoyer le Kosovo-Métochie d’éléments criminels. Le rapport de Marty souligne les racines de l’instabilité et des conflits dans la dernière décennie, au Kosovo, et, la croissance du crime dans la région. Dès le début, les activités de l’UCK étaient réduites à des crimes de guerre, et, la présence continue des leaders de cette organisation dans les institutions intérimaires du Kosovo-Métochie, équivaut à donner une légitimité au terrorisme. On rappelle qu’en 1998, l’émissaire spécial, américain, pour les Balkans, Robert Gelbart, avait dit que l’UCK était un groupe terroriste. Voilà pourquoi le Congrès soutient énergiquement les demandes contenues dans le rapport de Marty, à savoir, que l’UE, les USA et les autres nations usent de toutes leurs ressources pour établir un programme de protection des témoins, tout comme il soutient l’appel à assurer des moyens financiers pour les organisations internationales au Kosovo afin que l’enquête se poursuive et que les coupables comparaissent finalement en justice.


Jeremic : Réaliser jusqu’à la fin l’enquête sur les affirmations de Dick Marty

Le ministre des Affaires étrangères de Serbie Vuk Jeremic a transmis au chef de la diplomatie du Luxembourg Jean Asselborn la position de la Serbie que l’enquête sur les accusations du rapporteur du Conseil de l’Europe Dick Marty sur l’ingérence des leaders du Kosovo dans le trafic d’organes doit être crédible et réalisée jusqu’à la fin, sous l’œil veillant de l’opinion publique internationale. Jeremic a souligné pour l’agence Tanjug que les accusations présentées dans le rapport de Marty étaient effrayantes et que l’on ne devrait pas permettre que cette affaire soit repoussée sous le tapis au profit d’intérêts pragmatiques. C’est un grand test moral pour la communauté internationale et nous devons faire tout pour que la pleine coopération transparente soit réalisée en vue de la découverte de la vérité, a souligné Jeremic à l’issue de la rencontre avec Asselborn. Le thème de l’entretien des deux ministres a été le transfert de la technologie de la bourse de Belgrade à la bourse à Podgorica, ce sur quoi Jeremic, Asselborn et leur homologue monténégrin Milan Rocan ont signé le protocole.


Ljajic : La Serbie exige une enquête globale

Le président du Conseil national pour la coopération avec le TPI de La Haye Rasim Ljajic a répété à propos du rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe Dick Marty sur le trafic d’organes humains au Kosovo et en Albanie, que la Serbie exigeait une enquête globale qui constatera la pleine vérité sur ces évènements. En soulignant que la Serbie souhaite éviter chaque politisation concernant cette question, Ljajic a déclaré pour la Radiotélévision de Serbie que l’on ne devrait pas permettre que ce cas soit marginalisé de quelque manière que ce soit car il est dans l’intérêt de la Serbie de réaliser une enquête sérieuse sur les affirmations du rapport de Marty. Belgrade s’attend à ce que soit adoptée la résolution et elle insistera sur l’adoption des recommandations ce pour quoi il est nécessaire d’assurer deux tiers des voix de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, a déclaré Ljajic à la veille de la session de ce corps le 25 janvier. Ljajic a souligné qu’il était également dans l’intérêt de la Serbie d’entamer au plus vite le dialogue avec Pristina sur le règlement des problèmes vitaux des Serbes et des autres non-Albanais au Kosovo-Métochie.


Juda : Le rapport de Marty a menacé la crédibilité du Kosovo

Le publiciste britannique de renom Tim Juda a constaté que le rapport du rapporteur spécial du Conseil de l’Europe Dick Marty sur le trafic d’organes humain avait porté un coup dur à la crédibilité du Premier ministre Hashim Taqi et du Kosovo dont la position est aggravée non seulement concernant la reconnaissance de l’indépendance et le progrès vers l’UE, mais aussi aux prochains entretiens avec Belgrade. A la question de savoir ce qui serait une position constructive de la Serbie dans une telle atmosphère, Juda a répondu à la Radio Europe Libre que la déclaration du président de Serbie Boris Tadic qu’il est prêt à s’entretenir avec Taqi tant que ne serait prouvé le fondement des accusations contre lui, montrait que le président de Serbie savait ce qu’il faisait et qu’il menait une politique très rationnelle et prudente. Par ailleurs, Belgrade est actuellement dans la position où elle ne doit pas investir trop d’efforts et il est certainement dans son intérêt de lancer le dialogue avec Pristina, si pour rien d’autre, alors pour ne pas être considérée comme partie qui l’obstrue, dit Juda.


Tadic : Entamer les négociations techniques malgré le rapport de Marty

Le président de Serbie Boris Tadic a constaté que les entretiens de Belgrade et de Pristina au niveau technique devraient commencer au plus vite, malgré le contenu du document du rapporteur spécial du Conseil de l’Europe Dick Marty. Tadic a souligné qu’il n’était pas d’accord avec l’idée qu’il faudrait attendre avec les négociations sur le règlement du problème des personnes portées disparues et d’autres questions vitales au Kosovo-Métochie jusqu’à la fin de l’enquête contre le Premier ministre de la Province Hashim Taqi qui est accusé dans le rapport de Marty du trafic d’organes humains, de drogue et d’armes. Je crois que le dialogue devrait commencer immédiatement et qu’il ne faudrait pas l’interrompre, a souligné Tadic en mettant en relief que les problèmes doivent être réglés indépendamment des accusations contre Taqi. En indiquant que dans l’opinion publique a été créée une impression erronée que les entretiens de Belgrade et de Pristina devraient être menés au niveau des présidents et des Premiers ministres, Tadic a déclaré qu’en ce moment il était impossible de dire quand le statut du Kosovo-Métochie et d’autres questions politiques majeures seront à l’ordre du jour.


Dacic : Pas courageux de Marty, le tour est au tribunal

Le suppléant du Premier ministre et ministre de la Police de Serbie Ivica Dacic a déclaré qu’il était aux organes judiciaires compétents de donner le jugement final sur le rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe Dick Marty sur le trafic d’organes humains au Kosovo et en Albanie. Marty a fait un pas courageux et il est aux organes judiciaires de décider s’il aura un épilogue judiciaire, a déclaré Dacic lors de la pause de la discussion sur la stratégie du développement du ministère de l’Intérieur. Il a indiqué que le ministère des Affaires étrangères est chargé des futurs actes concernant ce rapport, en constatant qu’un rôle important dans cela reviendra également à la délégation du Parlement de Serbie à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Le Comité pour les questions juridiques et les droits de l’homme de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a adopté récemment le rapport sur le trafic illégal d’organes humains au Kosovo et en Albanie et le projet de résolution élaborée par Dick Marty. Le rapporteur du Conseil de l’Europe a indiqué que le Premier ministre du Kosovo Hashim Taqi avait été le chef d’un réseau de mafia qui s’occupait du trafic d’organes humains.


L’Albanie a appelé officiellement l’Eulex à lancer une enquête

Le Premier ministre albanais Sali Berisha a appelé officiellement l’Eulex à lancer une enquête sur les affirmations du rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe Dick Marty que dans le Nord de l’Albanie a été effectuée la transplantation illégale d’organes des gens emprisonnés au Kosovo-Métochie. Nous appelons l’Eulex à entamer l’enquête où elle aura à sa disposition tous les ouvrages et la pleine coopération des autorités albanaises, a déclaré Berisha, transmettent les médias de Pristina. Il a annoncé que le ministre albanais de la Justice enverrait une lettre au TPI de La Haye et appellerait ce Tribunal à effectuer l’enquête en Albanie aussi, bien qu’il n’ait le mandat que pour la région de l’ex-Yougoslavie.


Dégert : Bruxelles prend au sérieux les affirmations de Dick Marty

L’UE prend au sérieux les affirmations du rapporteur du Conseil de l’Europe Dick Marty sur le trafic d’organes humains au Kosovo et en Albanie, a déclaré le chef de la délégation de l’Union en Serbie Vincent Dégert et il a souligné qu’il était à l’Eulex d’enquêter sur ses affirmations. Dégert a souligné dans une interview accordée à l’agence Tanjug que personne n’était au-dessus de la loi et que cela pouvait être vu dans le cas „Medicus“ où cinq personnes au Kosovo attendent le procès pour les accusations du trafic d’organes. Il n’est pas à nous de juger si quelqu’un a l’avenir politique après les accusations prononcées, mais il est au parquet de réagir, a déclaré Dégert en répondant à la question de savoir si le Premier ministre du Kosovo actuel Hashim Taqi peut continuer à s’occuper de la politique après les accusations qu’il était l’organisateur du trafic d’organes humains.


Micunovic : La délégation serbe soutiendra la résolution de l’APCE

Les représentants de la Serbie à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe soutiendront la résolution relative au document du rapporteur spécial, Dick Marty, sur le trafic d’organes humains au Kosovo-Metochie et en Albanie, a déclaré Dragoljub Micunovic, chef de la délégation serbe. Indiquant que la résolution devrait être débattue le 25 janvier 2011, Micunovic a souligné que la délégation du Parlement de Serbie insisterait sur la condamnation et l’enquête des crimes. Il a mis en relief qu’il ne s’agissait pas d’un conflit entre les Serbes et les Albanais, mais du besoin de défendre les droits de l’homme et des normes internationales fondamentaux. D’un côté, il y a le Conseil de l’Europe comme l’institution qui représente l’humanité et défend les droits de l’homme et de l’autre côté se trouvent des criminels qui menaçaient ces droits de la manière la plus drastique, a mis en relief Micunovic.

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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Ven 24 Déc - 18:51

la Commission européenne n’a pas de problème de crédibilité à cause de Marty

La Commission européenne n’a pas de problème de crédibilité lorsqu’il est question de la lutte contre la traite des humains en dépit du rapport du Conseil de l’Europe, qui accuse les institutions européennes d’avoir passé sous silence les abus au Kosovo, a dit la commissaire européenne aux Affaires intérieures, Sesilia Malstrom. En présentant à Bruxelles la plateforme de la Commission pour la lutte contre la traite des humains, elle a soulevé l’importance de cette question et a fait ressortir que c’était une honte qu’un tel crime majeur existait encore au sein de l’UE, mais a évité de commenter le rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, sur le trafic d’organes humains, au Kosovo, et, en Albanaie, a transmis le quotidien bruxellois ’’Obzerver’’. A la question de commenter le rapport de Marty, qui a accusé l’UE d’avoir été au courant de l’existance du réseau de trafic d’organes humains au Kosovo, commandé par Hashim Taqi, Mme Malstrom a répondu qu’elle ne pouvait pas faire de commentaires, car, cela n’est pas un rappport de la Commission européenne, en ajoutant en avoir été informée uniquement dans les média.


Gelbard : Les informations contenues dans le rapport de Marty doivent faire objet d’une ample enquête

L’ancien émissaire spécial, américain, pour les Balkans, Robert Gelbard, a constaté que les accusations contenues dans le rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, sur le trafic d’organes humains, au Kosovo, devaient faire objet d’une ample enquête, mais a souligné que cela ne devait pas se dresser en obstacle au commencement du dialogue, Belgrade-Pristina. Les accusations portées contre le Premier ministre, kosovar, Hashim Taqi, dans le rapport de Marty, sont si graves, que l’on doit ouvrir une instruction, a dit M. Gelbard pour la Voix de l’Amérique. Il a rendu hommage aux autorités en Serbie du fait que, malgré le rapport de Marty, elles estiment que le dialogue avec Pristina doit commencer.


Moscou : Examiner en détail les faits du rapport de Marty

Moscou appelle l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à mettre en oeuvre une enquête internationale sur l’ingérence des autorités du Kosovo dans le trafic d’organes humains, a communiqué Alexei Sazonov, représentant du Ministère russe des Affaires étrangères. Il a déclaré au sujet du rapport de Dick Marty, rapporteur spécial de l’APCE, que la Russie suivait attentivement la situation et il a répété qu’il s’agissait des crimes inhumains et des soupçons sur l’ingérence des dirigeants des Albanais du Kosovo dabs ces événements, a mis en relief Sazonov. Dans son rapport, Marty accuse le Premier ministre du Kosovo, Hashim Thaçi pour la direction d’un groupe criminel organisé qui faisait le trafic d’organes enlevés aux Serbes tués et de stupéfiants et qui assassinait ses opposants et commettait d’autres crimes.


„Blic“ : Enregistrement vidéo du camp est une preuve contre Taqi

L’une des principales preuves contre Hashim Taqi et son „Groupe de Drenica“ que le Parquet serbe pour les crimes de guerre a est l’enregistrement vidéo du camp à Likovac dans la municipalité de Srbica où, outre les membres de ce groupe, on peut voir également quatre Serbes kidnappés du Kosovo-Métochie, écrit le quotidien „Blic“ de Belgrade. Comme il est indiqué, l’enregistrement a été fait par des membres de ladite UCK en mai 1998, et sur l’enregistrement vidéo on peut voir un ouvrier de l’Electricité de Serbie dans le bassin de Belacevac, Zarko Spasic, qui a été kidnappé le 14 mai 1998 à son poste de travail. Sur l’enregistrement sont également le policier de Gnjilane Dejan Stoiljkovic, kidnappé le 19 mai 1998, lorsqu’il revenait en bus d’une visite à son cousin à Pec, ensuite Vladimir Spasic, kidnappé le même jour près de la localité de Komorani, ainsi que l’ouvrier de Klina Miroslav Suljanic, kidnappé le 21 mai 1998 près de Lapusnik. Les dépouilles mortelles de Suljanic ont été trouvées en 2005 dans la fosse commune près de Lapusnik, est-il souligné dans le texte. „Le Groupe de Drenica“ de l’UCK attaquait les villes et les villages et il a kidnappé au moins 30 civils serbes et 11 albanais, ainsi que plusieurs policiers, indique le journal, en indiquant, se référant à une source informée de l’enquête, que sur la base des preuves recueillies, la série de crimes a été ordonnée par Taqi.


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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Lun 27 Déc - 18:07

Vukcevic : La Justice serbe dispose de capacités pour l’enquête

Le procureur pour les crimes de guerre, Vladimir Vukcevic, a déclaré que l’adoption, à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, du rapport de Marty sur le trafic d’organes des Serbes et des autres non-albanais au Kosovo, et, en Albanie, permettrait de poursuivre l’enquête en Serbie, en Albanie et au Kosovo-Métochie ainsi que la mobilisation de toutes les Instances judiciaires dans la région en vue de découvrir et sanctionner les coupables de ces crimes monstrueux. M. Vukcevic a constaté que la Justice serbe disposait de capacités pour l’enquête, en mentionnant que l’Eulex ou bien la Justice albanaise, ou les deux ensembles, pouvaient eux aussi poursuivre l’enquête. Il a rappelé que la Justice serbe avait donné une documentation complète à Dick Marty, procédé à des vérifications et s’était engagée dans la procédure pré-pénale, en étudiant le sort de 400 à 500 personnes portées disparues.


„Politika“ : Berisha a trafiqué des armes, la documentation sur les organes a été détruite

Le Premier ministre actuel d’Albanie Sali Berisha a été l’un des principaux trafiquants d’armes pour ladite UCK lors des conflits armés au Kosovo-Métochie, et en 2008 il a rencontré également Ramush Haradinaj en vue de la destruction de la documentation liée au trafic d’organes humains, écrit le quotidien „Politika“ de Belgrade. Le journal indique que dans le cas du parquet serbe sur le trafic d’organes le nom de Berisha est mentionné dans le document du ministère de l’Intérieur de Serbie et il est lié à la visite du procureur pour les crimes de guerre de Serbie Vladimir Vukcevic en Albanie en vue de la coopération dans l’enquête. Il est souligné dans ce document que le 15 septembre 2008 Haradinaj a séjourné en Albanie après les informations dans les médias sur le trafic illégal d’organes. Haradinaj a été en visite au Premier ministre Berisha, sans collaborateurs. Il a également rencontré le jeune prince Lek Zogu sur qui, selon les affirmations, il a exercé une pression pour qu’il persuade Berisha d’ordonner aux services de sécurité de détruire la documentation liée à la vente d’organes humains, transmet „Politika“.


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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Jeu 30 Déc - 22:52

Vukcevic : L’Albanie et l’EULEX doivent s’intégrer dans l’enquête

Vladimir Vukcevic, procureur pour les crimes de guerre a exprimé l’attente que les institutions importantes, et avant tous les autorités de l’Albanie et l’EULEX au Kosovo-Metochie prendraient part dans l’enquête sur le trafic d’organes des Serbes séquestrés du Kosovo-Metochie et qu’ils auront la possibilité d’achever leur travail. Dans une déclaration accordée au quotidien PRES de Belgrade, Vukcevic a déclaré qu’il était bien que des facteurs internationaux prennent part dans l’enquête sur les Serbes et les non-albanais portés disparus, parce que ce dossier demande une coopération régionale et internationale, parce qu’il existe des indices que ces crimes avaient eu lieu dans des camps dans le Nord de l’Albanie. Parlant de la session de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, qui aura lieu le 25 janvier 2011 et lors de laquelle est attendue l’adoption de la résolution basée sur le rapport de Dick Marty, Vukcevic a exprimé l’attente que suite à cela, tous seraient orientés les uns vers les autres afin d’examiner le cas en détail. Il a ajouté qu’est en cours la vérification des indices sur la vente des armes à l’UCK par le Premier ministre albanais, Sali Berisa et sur l’ingérence des médecins d’Israel, de la Turquie, du Brésil et des Philippines.


Vekaric : Thaçi appelle au lynchage des témoins

Bruno Vekaric, procureur adjoint de Serbie pour les crimes de guerre a constaté que le Premier ministre du Kosovo, Hashim Thaçi appelait au lynchage et menaçait les témoins par l’annonce qu’il dévoilerait les noms des Albanais qui avaient aidé Dick Marty, rapporteur du Conseil de l’Europe à préparer le rapport sur le trafic d’organes humains. C’est une annonce dangereuse et inquiétante, a déclaré Vekaric. Il a rappelé que l’interférence au procès est un délit pénal, et il a indiqué que les facteurs internationaux devraient réagir à cette déclaration de Thaçi. En tout cas, nous reconnaissons ici l’écriture de certains autres cas du TPI de La Haye, tels le cas de Ramush Haradinaj, lorsque des témoins disparaissaient dans des conditions curieuses, a déclaré Vekaric.


Dacic : Le Ministère de l’Intérieur entreprendra toutes les mesures concernant le trafic d’organes

Le ministre de l’Intérieur, Ivica Dacic a déclaré que ce Ministère entreprendrait, sur ordre du Parquet pour les crimes de guerre, toutes les mesures nécessaires afin de mener à fin l’enquête sur le trafic d’organes humains au Kosovo. La manière de laquelle l’enquête sera menée en Serbie et éventuellement au Kosovo-Metochie et en Albanie sera clarifiée dans les jours à venir, après l’examen du rapport de Dick Marty, rapporteur du Conseil de l’Europe, a déclaré Dacic. Il a rappelé que ce rapport est de nature politique, qu’il a été pré préparé pour l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et que beaucoup de travail, de collecte des preuves et de recherche de témoins seront nécessaires depuis son adoption jusqu’à l’ouverture possible de procédure criminelle. La Serbie avait déjà entrepris certaines activités, mais il n’existait évidemment pas de coopération adéquate entre les organes internationaux au Kosovo-Metochie et en Albanie, ni du Parquet albanais, a mis en relief Dacic.


Kovac (Agence militaire d’information) : L’Agence soumettra tout ce qu’elle a sur le trafic d’organes

Le directeur de l’Agence militaire d’information, Svetko Kovac a déclaré que l’Agence soumettra à la délégation parlementaire toutes les informations sur le trafic d’organes au Kosovo, avant son départ à la prochaine session de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, où sera débattu le rapport de Dick Marty, rapporteur du Conseil de l’Europe. A la session du Comité parlementaire de la Défense et de sécurité, Kovac a déclaré que son agence rassemblait des données sur cela et les avait toutes remises au Parquet pour les crimes de guerre. Kovac a constaté que certaines preuves sont difficilement accessibles parce que certains témoins avaient renoncé aux dépositions en raison des intimidations dont ils avaient fait objet entre autres. Le Comité de la Défense et de sécurité a adopté le rapport sur le travail de l’Agence militaire d’information pour la période entre le 1er mai et le 1er novembre 2010.


Belgrade : Les familles des personnes portées disparues revendiquent le soutien au rapport de Dick Marty

Les familles des Serbes kosovars, kidnappés, et, portés disparus, et, les ressortissants des autres communautés non-albanaises sollicitent toutes les institutions de l’Etat, de ressort, d’investir un maximum d’efforts pour que le rapport de Dick Marty sur le trafic d’organes humains obtienne un large soutien au Conseil de l’Europe. Nous nous attendons à l’engagement de l’Assemblée de la république, de la diplomatie serbe et des autres Instances afin que le rapport de Marty et le projet de Résolution sur le monstrueux trafic d’organes humains obtienne un large soutien, autrement dit, à ce que la vérité et la justice remportent la victoire dans la plus ancienne institution européenne, indique le communiqué issu des Associations serbes du Kosovo-Métochie. Au cours des conflits armés dans la Province, près de 1300 Serbes et autres non-albanais, ont été kidnappés et portés disparus, alors que le sort d’environ 530 est aujourd’hui encore inconnu.


Kragovic : Il faut soutenir le rapport de Dick Marty

La Serbie doit insister sur la vérification de toutes les informations contenues dans le rapport de Dick Marty et prendre toutes les mesures nécessaires afin que, une fois les faits établis, les coupables soient traduits en justice, a déclaré pour RSI le président du Comité pour le Kosovo-Métochie près le Parlement de Serbie, Ljubomir Kragovic. J’apprécie les efforts et le courage de Dick Marty en vue d’attirer l’attention sur ces monstrueux crimes, a laissé entendre M. Kragovic, en ajoutant que certains représentants de la communauté internationale et les média mondiaux avaient longtemps ignoré cet évènement, celui-ci n’intégrant pas l’image de la culpabilité collective de Serbes.

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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Sam 8 Jan - 23:19

Gallucci : Les pays de la „Quinte“ ont su presque certainement ce qui se passait au Kosovo

Les pays de la „Quinte“ – les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France et l’Italie, ont été presque certainement informés de ce qui était indiqué dans le rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe Dick Marty au Kosovo et du trafic d’oranges humains car ils avaient toutes les informations, tous les moyens et une longue histoire du travail avec ladite UCK, a déclaré l’ex-diplomate américain et représentant régional de l’ONU pour le Nord du Kosovo Gerhard Galucci. Quelle que soit la vérité sur le trafic d’organes, tous savent que l’on posait la question sur l’ingérence de certains plus hauts leaders du Kosovo dans le crime international et la corruption, a souligné Gallucci dans une interview accordée au quotidien „Politika“. Il estime que les officiels internationaux ont négligé les problèmes afin de ne pas provoquer les Albanais du Kosovo en les satisfaisant pour ne pas causer de plus grands problèmes.


Vukcevic : Le rapport de Marty est le plus important en 2010

Le procureur pour les crimes de guerre de Serbie Vladimir Vukcevic a qualifié du plus important en 2010 le rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe Dick Marty sur le trafic d’organes humains au Kosovo car il confirme les affirmations antérieures de ce parquet sur le crime mentionné. Je ressens le rapport de Marty comme un grand succès car il confirme le travail de trois ans du Parquet pour les crimes de guerre concernant le trafic d’organes humains, qui y œuvre toujours et qui a obtenu la satisfaction qu’il avait raison lorsqu’il affirmait que cela s’était passé, a déclaré Vukcevic pour la télévision B92. A la question des journalistes si le parquet serbe est capable de s’occuper du cas du Premier ministre du Kosovo Hashim Taqi, qui est chargé du trafic d’organes humains, Vukcevic a répondu qu’il n’y avait pas de cas que ce parquet et le tribunal ne sont pas capables de réaliser selon les plus hautes normes juridiques. Vukcevic a déclaré que le parquet attendrait le 25 janvier lorsqu’une résolution du Conseil de l’Europe sera adoptée concernant ce cas, en constatant qu’une future procédure nécessite la coopération régionale, à savoir la coopération du parquet serbe, de la mission Eulex et éventuellement du parquet albanais.


Patriarche Irénée : Trafic d’organes humains au Kosovo-Métochie

Sa Sainteté, le patriarche serbe, Irénée, a dit que le crime du trafic d’organes prélevés sur les Serbes kidnappés au Kosovo-Métochie, se déroulait au vu et au su des représentants de la communauté internationale. Dans l’épitre de Noël, que le patriarche a lue au Patriarcat, à Belgrade, il est souligné qu’il s’agissait là d’une des violations des plus flagrantes des droits du peuple serbe, au Kosovo-Métochie, qui se déroulait sous le silence froid, indifférent, et, dans de nombreux cas, de complicité des représentants de la communauté internationale. Or, la vérité et la justice Divine ont toujours le dernier mot. C’est ce que nous garantit la naissance du Christ, nous le ressentons, et, le savons, a fait ressortir le patriarche Irénée.


La Slovaquie s’attend à ce que soient vérifiées les accusations contre Taqi

Le chef de la diplomatie slovaque Mikulas Dzurinda a déclaré à Belgrade qu’il s’attendait à une enquête sur la base des accusations que le Premier ministre du Kosovo Hashim Taqi soit ingéré dans les crimes et le trafic d’organes des Serbes du Kosovo-Métochie indiqués par Dick Marty dans le rapport pour le Conseil de l’Europe. Tout comme la Serbie a l’obligation d’une pleine coopération avec le TPI de La Haye, le même critère devrait valoir pour la partie albanaise aussi, a déclaré Dzurinda. La Slovaquie s’attend à ce que la discussion sur le rapport, fixée pour le 25 janvier au Conseil de l’Europe, soit ouverte et que les conclusions soient acceptées. Dzurinda a souligné que l’on devrait lancer également une enquête sur les affirmations qu’au cours des élections au Kosovo en décembre il y a eu des manipulations. Dzurinda a déclaré que la nouvelle direction du Kosovo devrait former au plus vite le team de négociations pour le dialogue avec Belgrade. Le chef de la diplomatie slovaque est l’invité spécial aux consultations annuelles régulières des ambassadeurs de Serbie dans le monde.


Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe : Les témoins au Kosovo risquent beaucoup, y compris la vie

Dans le rapport sur la protection des témoins aux procès pour les crimes de guerre commis en ex-Yougoslavie, qui doit être adopté le 26 janvier par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, il est indiqué qu’au Kosovo il n’existe pas une protection adéquate des témoins et que ceux qui décident de témoigner risquent beaucoup, y compris la vie. Le rapporteur du Conseil de l’Europe Jean-Charles Gardetto indique que les témoins au Kosovo sont souvent considérés comme traitres ce qui les empêche de s’adresser aux organes judiciaires. Le meilleur exemple du danger dans lequel se trouvent les témoins au Kosovo est, dans le rapport, le procès à l’encontre de l’un des ex-leaders de ladite UCK Ramush Haradinaj. Haradinaj a été accusé par le Tribunal de crimes commis au cours de la guerre au Kosovo, mais il a été acquitté à la fin en raison, comme il est souligné, des difficultés concernant la prise des dépositions de plus de 100 témoins à charge, rappelle Gardetto. Il indique qu’un certain nombre de témoins a été tué, y compris Sadik et Vesel Murici, qui étaient dans le programme de protection des témoins du TPI de La Haye. Gardetto a indiqué que le problème était aussi le fait que les menaces et les attaques sur les témoins restent impunies. Gardetto a séjourné à Pristina les 15 et 16 avril 2010.


Jeremic : la suite du travail en vue de parvenir à un règlement de compromis pour le Kosovo

La diplomatie serbe continuera, cette année aussi, à travailler en vue de parvenir à un règlement de compromis pour le statut du Kosovo-Métochie, et, s’efforcera, en même temps, de limiter le nombre de nouvelles reconnaissances de l’indépendance autoproclamée du Kosovo de même que d’empêcher l’admission du Kosovo dans les organisations internationales, a répété le chef de la diplomatie serbe, Vuk Jeremic.
Nous nous efforcerons de bloquer toute tentative d’adhésion du Kosovo aux organisations et institutions internationales, car, c’est là un préalable important à l’atteinte d’un règlement de compromis. En évoquant les informations contenues dans le rapport du rapporteur spécial du Conseil de l’Europe, Dick Marty, M. Jeremic a indiqué qu’il était question d’accusations effroyables, qui doivent être étudiées. En indiquant la nécessité d’une enquête internationale, crédible, sur le rôle de Hashim Taqi, et, des autres leaders de l’ancienne UCK dans le trafic d’organes humains et de stupéfiants, M. Jeremic a fait ressortir que la vérité sur les crimes monstrueux des terroristes albanais devait être révélée et ne devait plus être passée sous silence.


Jean-Charles Gardetto : Les témoins au Kosovo sont victimes de meurtres

A la session hivernale de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, les 25 et 26 janvier, à côté du rapport de Dick Marty, se trouvera également celui du rapporteur, Jean-Charles Gardetto, qui constate qu’au Kosovo, les témoins des crimes de guerre sont victimes de meurtres.
Les média de Pristina communiquent qu’après le débat, le 25 janvier, sur le rapport de Marty, qui qualifie de bande de criminels, les dirigeants kosovars et le Premier ministre, démissionnaire, Hashim Taqi, qui se livrait au trafic de stupéfiants, d’armes et d’organes humains, un jour plus tard, à l’ordre du jour, figurera l’adoption du rapport du membre de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, de Monaco, Jean-Charles Gardetto, qui concerne la protection des témoins en les espaces de l’ancienne Yougoslavie, y compris, au Kosovo. Les média de Pristina rappellent que dans ce document, l’officiel du Conseil de l’Europe considère le Kosovo comme un ’’trou noir’’lorsqu’il est question de la protection des témoins.
Il constate qu’au Kosovo, on tue tous les témoins, qui oseraient parler des crimes de guerre dans cette région. Les média soulignent que Pristina et Tirana sont en train d’harmoniser leurs démarches en vue d’une campagne, affirmant que les accusations contenues dans les rapports mentionnés, ne sont pas basées sur des faits.


La presse : Les Etats-Unis devraient soutenir l’enquête sur les affirmations de Marty sur le Kosovo

Les Etats-Unis devraient s’engager en faveur de l’examen des affirmations du rapporteur du Conseil de l’Europe Dick Marty sur les enlèvements et le trafic d’organes humains au Kosovo et en Albanie et si nécessaire, en faveur des procès judiciaires, est-il indiqué dans le quotidien „Washington Post“ d’aujourd’hui. L’auteur de l’article Chuck Sudetic rappelle que dans le rapport de Marty sont accusés les leaders du Kosovo de crimes horribles et que les diplomates américains et européens et les officiels de l’ONU s’étaient tus à ce sujet afin de sauvegarder „la stabilité politique“. C’est pourquoi les Américains devraient se sentir trompés après la publication du rapport de Marty sur le crime organisé au Kosovo qui doit son existence aux Etats-Unis, écrit Sudetic. En indiquant que les leaders du Kosovo ont lancé „une mauvaise campagne médiatique“ afin de discréditer les affirmations de Marty et qu’ils ont menacé d’entamer une chasse aux Albanais qui ont aidé l’enquête, Sudetic constate: „Ce qui est nécessaire, c’est la voix de Washington pour arrêter ces menaces au Kosovo et pour rendre l’opinion publique favorable à une enquête pénale internationale et si nécessaire, aux procès“.

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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Mar 11 Jan - 18:02

„National Interest“ : Politique choquante de Washington envers le Kosovo

Les preuves sur la politique américaine choquante envers le Kosovo-Metochie depuis 1990 sont de plus en plus nombreuses, et le rapport de Dick Marty sur l’ingérence de la soi-disant UCK dans les assassinats des Serbes et le trafic de leurs organes est une nouvelle tâche sur la diplomatie des Etats-Unis, lit-on dans le magazine américain „National Interest“. L’auteur du texte, Ted Gallen Carpenter de l’Institut „Catho“ de Washington constate que l’administration de Barrack Obama devrait profiter du rapport de Marty et réviser, en détail, la politique américaine envers le Kosovo. Soulignant le rôle éminent des Etats-Unis et de leurs alliés dans le processus biphasique d’assurance de la sécession unilatérale du Kosovo de la Serbie, il est rappellé qu’outre l’administration de Bill Clinton, les médias présentaient aussi la guerre sécessioniste de l’UCK comme un mélodrame dans lequel les Albanais nobles combattaient des Serbes méchants. Cependant, l’une des premières opérations d’UCK après l’intervention de l’OTAN en 1999 consistait en l’expulsion de plus de 200 000 Serbes et des autres non albanais du Kosovo-Metochie, et cette épuration ethnique se déroulait sous les yeux de l’Alliance, souligne Carpenter. Il indique que la deuxième phase d’amputation du Kosovo de la Serbie consistait en la décision des Etats-Unis et des pays principaux de l’UE de reconnaître l’indépendance unilatéralement proclamée du Kosovo en 2008, en dépit des protestations de la Russie et de la Chine en raison du contournement du Conseil de sécurité de l’ONU.


Gardetto : Des témoins sont assassinés au Kosovo

Après Dick Marty, rapporteur suisse du Conseil de l’Europe, qui a dévoilé au monde toute une série de faits terrifiants sur le trafic d’organes humains au Kosovo, le rapporteur du Monaco, Jean-Charles Gardetto a également qualifié dans son rapport la situation au Kosovo d’alarmante, soulignant notamment les assassinats et l’insécurité des témoins. Au Kosovo n’existe pas de loi sur la protection des témoins, ils sont assassinés et blessés, menacés et ils ne sont pas en sécurité, a déclaré Gardetto pour le quotidien VECERNJE NOVOSTI de Belgrade. Il soumettra son rapport à la session de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le 26 janvier à Strasbourg, un jour après le rapport de Dick Marty.


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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Ven 28 Jan - 23:06

L’Eulex ouvre une enquête préliminaire sur les allégations de Dick Marty

Les procureurs de l’Eulex ont ouvert une enquête préliminaire sur les allégations contenues dans le rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, sur le trafic d’organes humains, a communiqué la mission de l’UE, au Kosovo-Métochie. L’Eulex indique avoir des capacités pour mener une enquête, et, que ses procureurs sont prêts à entamer ce travail dès qu’ils auront obtenu des preuves et des faits, relatifs aux allégations contenues dans le rapport de Marty, sur le trafic d’organes humains et sur les autres crimes commis suite aux conflits au Kosovo, dans lesquels, selon le rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe, sont ingérés les anciens membres de l’UCK paramilitaire, dont le chef était le Premier ministre kosovar, Hashim Thaçi. L’Eulex a appelé toutes les organisations et individus, probants, y compris Dick Marty, à fournir toute preuve relative aux accusations énoncées, à défaut desquelles, on ne peut ouvrir de procès.


Financial Times : Influence néfaste de la corruption et du crime au Kosovo

Il n’y a aucune raison d’ajourner le commencement de l’enquête sur le trafic d’organes humains au Kosovo, écrit le ’’Financial times’’, dans son texte intitulé ’’Le passé obscur du Kosovo’’. Les vérités douloureuses sur tous les crimes monstrueux doivent être communiquées, et, le rapport de Dick Marty sur le trafic d’organes des Serbes kosovars, kidnappés, contient suffisamment d’effroyables témoignages pour justifier le commencement d’une enquête indépendante, souligne le commentaire. Le même texte indique que, depuis qu’ils ont reconnu l’indépendance autoproclamée du Kosovo, en 2008, les USA et ses alliés au sein de l’UE n’ont pas eu d’illusions sur l’influence néfaste de la corruption et du crime organisé, au Kosovo. Le journal rappelle le côté essentiel des accusations du meurtre des Serbes kosovars, qui, après avoir été conduits en Albanie, avaient été séquestrés et leurs organes étaient vendus dans des cliniques étrangères. Il est indiqué que les USA et l’UE ne devraient pas empêcher l’ouverture de cette enquête, en conservant ou filtrant des documents délicats.


Malovic : Assurer une pleine sécurité des témoins

La ministre de la Justice, de Serbie, Snezana Malovic, a déclaré qu’une enquête, indépendante et complète sur le trafic d’organes des Serbes kidnappés au Kosovo, ne pouvait être ouverte qu’au cas où serait assurée une pleine protection des témoins. Ces derniers doivent bénéficier d’une entière protection, tous les cas de meurtres, d’intimidations, de menaces aux témoins, doivent faire objet d’une ample enquête, et, les responsables doivent être sanctionnés, a dit dans une interview pour ’’La Voix serbe’’, Mme Malovic. Elle a mis en vedette qu’une entière protection des témoins était une mesure indispensable et un préalable à rendre justice et à parvenir à une réconciliation. En rappelant que, malheureusement, plusieurs témoins dans les procès relatifs aux crimes de guerre au Kosovo, ont été tués et que de nombreux étaient intimidés, Mme Malovic a signalé qu’après l’adoption de la Résolution à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, basée sur le rapport de Dick Marty, la Serbie insistait à ce que ces crimes fassent objet d’une enquête et que les responsables soient punis.


Swinnen : Le Bureau de Del Ponte a ordonné de détruire les données

Le Bureau de l’ancienne procureur de La Haye, Carla del Ponte a ordonné en 2005 de détruire le matériel des investigateurs de La Haye, rassemblé près de la localité Burrel, en Albanie, sur la soi-disant maison jaune, où il est supposé que des organes étaient retirés aux Serbes et autres non albanais emprisonnés du Kosovo-Metochie, a déclaré Frederick Swinnen, conseiller du procureur général du TPI de La Haye, Serge Brammertz. C’était une décision malheureuse, a dit Swinnen pour le quotidien BLIC de Belgrade. Il a indiqué que le matériel était pris en photographie avant d’être détruit, enregistrés dans la documentation et soumis au Parquet serbe pour les crimes de guerre. Swinnen rejette la responsabilité de Del Pont pour la destruction des preuves sur ces crimes de la formation militaire UCK commis sur les Serbes du Kosovo-Metochie. Le quotidien de Belgrade rappelle que le rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, disposait aussi des preuves et témoins nombreux, mais qu’il ne souhaitait pas dévoiler leurs noms afin qu’ils n’aient pas le même sort comme les témoins du procès de Ramush Haradinaj, qui avaient payé avec leur vie leur disposition de faire des dépositions.


Marty : Eulex n’est pas capable de mettre en œuvre une enquête sérieuse

Dick Marty, rapporteur spécial du Conseil de l’Europe a mis en relief qu’il existait le danger que son rapport sur le trafic d’organes humains des Serbes séquestrés du Kosovo reste sans effet en pratique, étant donné que, selon lui, l’Eulex n’est pas capable, au moment actuel, d’examiner ce cas. De par la manière dont elle travaille actuellement et de laquelle elle est organisée, je ne crois pas qu’EULEX pourrait mettre en œuvre l’enquête d’une manière sérieuse, a indiqué Marty dans une déclaration accordée au journal VESTI de Francfort. Dans ce contexte, il a mis en relief que les organes de la justice internationaux et locaux au Kosovo n’étaient capables dans aucun cas important de protéger les témoins qui furent intimidés ou même assassinés. Indiquant qu’il s’engageait en faveur de la constitution d’une structure judiciaire ad hoc qui serait chargée de l’enquête sur le trafic d’organes humains, Marty a indiqué que cet organe devrait être situé en dehors du Kosovo-Metochie et disposer du droit d’appliquer des mesures de protection des témoins, tant pendant le procès qu’à son terme.


Marty : Le rapport „pointe du doigt“, maintenant c’est le tour aux organes de la justice

Dick Marty, rapporteur spécial du Conseil de l’Europe a déclaré que l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe avait envoyé un message important à toutes les institutions en adoptant à majorité écrasante la résolution sur le trafic d’organes au Kosovo et en Albanie et que ces institutions devraient maintenant mettre en œuvre toutes les recommandations adoptées. Le rapport sur le trafic d’organes pointe du doigt et maintenant c’est le tour aux organes de la justice et du pouvoir politique de s’activer et de réagir, a mis en relief Marty dans une déclaration accordée à RTS. Il a rappelé avoir désigné „Le groupe de Drenica“ comme les responsables principaux du crime, parce que son élément criminel avait tiré profit de la structure paramilitaire de l’UCK. A propos de la résolution sur la protection des témoins, également adoptée à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Marty dit que le rapport de Jean-Charles Gardetto soulignait l’importance fondamentale de la protection de ces personnes parce qu’il est bien connu, a-t-il indiqué, qu’elles sont intimidées et assassinées. Ne souhaitant pas parler plus en détail des témoins, Marty a constaté qu’ils parleront certainement, lorsqu’ils recevront toutes les garanties juridiques et toute la protection.


Cvetkovic : Nous espérons une enquête détaillée

Le Premier ministre, de Serbie, Mirko Cvetkovic, s’attend à ce que, suite à l’adoption de la résolution par l’APCE, en vertu du rapport du rapporteur spécial, Dick Marty, sur le trafic d’organes humains au Kosovo, une enquête détaillée soit ouverte et que soient établis les circonstances et les coupables. Cvetkovic a dit pour Tanjug que la Résolution soutenait entièrement la position du Gouvernement de Serbie, à savoir, que durant les guerres en les espaces de l’ancienne Yougoslavie, des crimes ont été commis par toutes les parties, mais que Belgrade ne souhaite, en aucun cas, la politiser. Depuis le début, nous estimons que les crimes sont individualisés et que chaque criminel doit en répondre. A la question de savoir si la Résolution peut influer sur les négociations, Belgrade-Pristina, M. Cvetkovic a répondu qu’il est possible qu’elle ait une certaine influence sur la partie albanaise, en ne voulant pas donner d’autres commentaires.


Vukcevic et Arnal sur des mesures communes à l’occasion de la Résolution adoptée par l’APCE

Le procureur de Serbie pour les crimes de guerre, Vladimir Vukcevic, s’est entretenue avec la procureure en chef de l’Eulex, Isabelle Arnal, des mesures communes à prendre, relatives à la Résolution de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, sur le trafic d’organes humains, au Kosovo. A l’entretien ont assisté le procureur pour le crime organisé, Miljko Radisavljevic, les collaborateurs de Vukcevic et d’Arnal, dont entre autres l’officier de liaison, régional, de l’Eulex, à Belgrade, Fajez Risek, indique le communiqué issu du Parquet serbe.


Eulex : Enquête sur les informations de Marty une fois que les preuves seront mises à jour

Le porte-parole de l’Eulex, Alexandra Georges, a dit que cette mission commencerait à enquêter sur les allégations de Dick Marty, relatives au trafic d’organes humains au Kosovo, et, en Albanie, dès qu’elle aurait obtenu des preuves concrètes. L’Eulex a déjà envoyé deux lettres à Marty, demandant de remettre au Parquet de la mission européenne toute information ou preuve, qui aiderait à éclaircir les accusations énoncées dans son rapport, mais, jusqu’à présent, nous n’avons encore rien re¬çu. Actuellement, aucune enquête n’est menée, a dit Mme Georges pour la radio ’’L’Europe libre’’.


Micunovic à Strasbourg : Décision sur l’enquête dans les jours à venir

Le chef de la délégation à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Dragoljub Micunovic, a déclaré que l’on devrait savoir, dans les jours à venir, à qui serait confié l’enquête sur le trafic d’organes humains, au Kosovo. M. Micunovic a indiqué pour la RTS que le rapport de Dick Marty et la Résolution adoptée par l’Assemblée parlementaire feraient objet d’un débat au Parlement européen et au Conseil de sécurité de l’ONU. C’est un jour historique pour le Conseil de l’Europe, mais aussi pour la Serbie, a laissé entendre M. Micunovic. Il a ajouté que l’adoption de la Résolution et du rapport de Marty à l’Assemblée parlementaire étaient une satisfaction pour la Serbie, vu l’image noir et blanc et les préjugés de longue date sur la Serbie.


Marty : C’est à la justice de faire une démarche

Suite à la décision des députés de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe d’adopter le rapport et la Résolution sur le trafic d’organes humains au Kosovo, il incombe aux organes judiciaires de rendre justice et protéger les témoins, a déclaré Dick Marty, aujourd’hui, à Strasbourg. Par cette démarche, l’Assemblée parlementaire s’est orientée à la promotion des droits de l’homme, et, non point, aux objectifs politiques. En soulignant que son rapport n’est pas politique, M. Marty a constaté que les leaders des Albanais kosovars avaient abusé du rapport et tenté d’étendre la responsabilité au peuple. M. Marty a signalé qu’à présent les tribunaux et les organes d’instructions avaient le devoir de trouver les preuves. Il s’est déclaré prêt à aider dans la collecte des preuves, dans l’envoi des informations et des noms des témoins, à conditions que l’on trouve un moyen de protéger ces gens.


Buzek : Nous devons attendre des preuves concrètes du Conseil de l’Europe

Le président du Parlement européen, Jerzy Buzek, a dit, au terme d’un entretien avec la présidente de l’Assemblée de Serbie, Slavica Djukic-Dejanovic, à Bruxelles, que le Parlement européen souhaitait attendre d’obtenir des preuves concrètes du Conseil de l’Europe sur les informations contenues dans le rapport de Marty, sur le trafic d’organes humains au Kosovo-Métochie. Le Parlement européen, a-t-il déclaré, s’attend à des preuves concrètes et est prêt à s’inclure dans l’enquête. L’Asemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a adopté, hier, la Résolution, en vertu du rapport de Dick Marty, lequel contient de sérieuses accusations à l’encontre des plus hauts responsables de Pristina pour ingérence dans le crime organisé, les meurtres et les tortures. Mme Djukic-Dejanovic a dit avoir informé M. Buzek que la Serbie avait répondu, dans un délai de neuf semaines, à toutes les questions du Questionnaire, et, qu’elles seraient remises à la CE, le 31 janvier.


Tadic en faveur d’une enquête urgente sur les accusations contenues dans le rapport de Marty

Le président de la Serbie, Boris Tadic, a salué l’adoption de la Résolution de Dick Marty sur le traitement inhumain envers les personnes et le trafic d’organes humains au Kosovo, et, a revendiqué une enquête urgente, entière et indépendante sur les accusations contenues dans ce document. En s’adressant aux députés de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, à Strasbourg, M. Tadic a laissé entendre que pour la Serbie la réconciliation était un impératif stratégique et moral, et, a appelé les pays de la région à une lutte commune contre le crime organisé. Le président a mis en vedette que ce fléau menaçait la politique, l’économie et la société, et, s’est engagé en faveur de la création d’une alliance stratégique contre le crime organisé. Si nous ne coopérons pas tous dans la lutte contre cette terrible menace, la région et mon pays seront empêchés de réaliser leurs buts majeurs, a dit M. Tadic. Il a signalé que les services de sécurité, serbes avaient deux objectifs – celui de localiser Ratko Mladic et de lutter contre le crime organisé.


Tadic s’est entretenu avec Cavusoglu à Strasbourg

Le président de la Serbie, Boris Tadic, a dit être venu au Conseil de l’Europe pour partager avec les parlementaires, à Strasbourg, sa vision de la réconciliation dans la région. Au terme de sa rencontre avec le président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Mevlüt Cavusoglu, M. Tadic a laissé entendre que la dernière et difficile décénnie du 20ième siècle était derrière nous, que nous construisions à présent un meilleur avenir et que les relations dans la région étaient les meilleures au cours des deux dernières décénnies. En évoquant le rapport de Dick Marty, sur les crimes et le trafic d’organes humains au Kosovo, la protection des témoins, la réconciliation et le jugement des crimes de guerre, M. Tadic a fait ressortir que son devoir à lui était de créer un meilleur entourage. Aux dires de ce dernier, la Serbie fait tout pour enquêter sur les crimes, et, arrêter les fugitifs, Ratko Mladic et Goran Hadzic. M. Cavusoglu a remercié M. Tadic pour sa vision des Balkans occidentaux et a constaté que le rôle du président serbe sur la voie de surmonter les problèmes dans la région, était positive et cosntructive.


Micunovic : Le rapport de Marty aide à établir la vérité

Dragoljub Micunovic, chef de la délégation serbe à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, a souligné, dans le débat sur le rapport de Dick Marty sur le trafic d’organes au Kosovo-Metochie, que ce document avait aidé la vérité à faire surface. Le devoir du Conseil de l’Europe est de ne pas permettre que la vérité reste cachée, a déclaré Micunovic au sujet du rapport, dans lequel le Premier ministre du Kosovo, Hashim Thaçi, est mis en relation avec le crime organisé au Kosovo. Le membre de la délégation serbe, Milos Aligrudic a félicité Marty du courage de parler ouvertement des crimes les plus brutaux commis au Kosovo, dans lesquels étaient ingérés des individus qui jouissent du soutien des pays qui avaient soutenu aussi l’indépendance unilatéralement proclamée du Kosovo. Jean-Charles Gardetto, dont la résolution sur la protection des témoins figurera demain sur l’ordre du jour de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, a déclaré que le rapport de Marty était un évènement historique pour le Conseil de l’Europe. Le message de la résolution est que la recherche de la vérité est inévitable dans la quête de la justice et qu’elle est nécessaire pour la réconciliation dans la région, a souligné Gardetto.


Marty à l’Assemblée parlementaire du Conseil d l’Europe : Ce n’est pas un rapport politique sur le Kosovo

Dick Marty, rapporteur de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a déclaré que son rapport sur le trafic d’organes humains au Kosovo n’était pas un rapport politique sur le Kosovo et son statut. En présentant aux députés de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à Strasbourg le rapport sur le traitement inhumain envers les personnes et sur le trafic d’organes humains au Kosovo, Marty a laissé entendre que les Serbes et les Albanais du Kosovo étaient des victimes du trafic d’organes et qu’il s’était entretenu, pendant les deux ans que durait l’enquête, avec des témoins authentiques, qui ont peur. Il n’y a pas de véritable justice sans la vérité, a déclaré Marty et il s’est engagé en faveur de l’ouverture de l’enquête. Dans le rapport de Marty, élaboré après deux ans d’investigation, il est cité qu’au centre des opérations illégales se trouvait le „Groupe de Drenica“ de l’UCK autoproclamée, dont le chef était Hashim Thaçi, Premier ministre actuel du Kosovo. Dans le projet du document, la communauté internationale, les autorités à Belgrade, à Pristina et à Tirana sont appelées à entreprendre des mesures concrètes afin d’éclaircir la question du trafic d’organes humains et les autres crimes au Kosovo. Les représentants des groupes politiques à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe ont soutenu le rapport de Marty. Le représentant des socialistes, Klaas de Vries a mis en relief que le rapport, qui document l’une des périodes les plus ténébreuses de l’histoire récente, n’était pas un verdict, mais qu’il rappelait l’obligation de rechercher la vérité. Indiquant que la communauté internationale devrait assumer la responsabilité pour l’investigation et protéger des témoins, De Vries a appelé les gouvernements nationaux à soutenir et coopérer dans l’investigation. Amber Rudd, représentante du Groupe de démocrates européens a mis en relief que Marty avait rédigé un rapport brave et elle a ajouté que ce groupe s’engageait en faveur de l’éclaircissement du crime organisé. Tini Koks, représentant de la Gauche unie a demandé de dévoiler ce qui se passait au Kosovo et le représentant du Groupe de partis populaires, Holger Haibach est d’avis qu’il est choquant que de nombreux étaient informés des crimes commis au Kosovo, mais ils n’en parlaient pas.


Marty : L’identité des témoins sera communiqué une fois qu’il y aura de fermes garanties

Le rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, a dit qu’il ne communiquerait aucune information sur l’identité des témoins et leurs déclarations tant qu’il n’y aura de fermes garanties, que ces informations seront strictement confidentielles. Marty, auteur du rapport sur le trafic d’organes humains au Kosovo, indique dans sa déclaration pour le Réseau de recherche, balkanique, l’incapacité à la fois de la Minuk et de l’Eulex de développer des instruments pour la mise en place d’enquêtes délicates. Marty a constaté aussi qu’au Kosovo, il n’y avait de volonté pour développer un réseau dirigé à l’encontre des accusés de haut profile. A titre d’exemple, il indique le cas de l’Albanais kosovar, Nazim Blace, qui affirme avoir été membre du réseau sous le commandement de hauts officiels de l’ancienne UCK, qui tuait, torturait et pratiquait le chantage sur les adversaires politiques au Kosovo. L’Eulex a mis Blace sous protection, et, en détention à domicile puisqu’il a fait cette déclaration en 2009. L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe examinera, demain, le rapport de Marty, sur le trafic d’organes humains, où il indique que le groupe de Drenica de l’UCK, dont le chef fut du Hashim Taqi, était au centre de ces crimes.


Marty : Le rapport sur le trafic d’organes est véridique

Le rapport sur le trafic d’organes humains au Kosovo, effectué par l’UCK, qui fera objet du débat demain à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, a suscité un grand intérêt, parce qu’il est véridique et qu’il vise au vif, a déclaré à la presse suisse Dick Marty, rapporteur pour le Kosovo de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Il a laissé entendre qu’il n’offrait pas de preuves pour des accusations, parce qu’il n’est pas juge d’instruction, mais seulement un investigateur, et son rapport, a-t-il ajouté, contient des détails très précis. Dans le même temps, Marty a exprimé la surprise en raison des troubles qu’avait provoqués son rapport, parce que presque tous les éléments étaient connus et il a souligné qu’il est scandaleux que les yeux soient fermés devant les activités criminelles de certains milieux, qui ont été amenés au pouvoir à Pristina. Marty a rappelé aussi les écrits dans New York Times et le Guardian britannique relatifs au trafic d’organes humains, en référence au rapport du FBI datant de 1999. Six ans plus tard, DER SPIEGEL allemand avait également rapporté sur le trafic d’organes humains, a mis en relief Marty.


Baraybar : Suffisamment de preuves pour l’enquête sur le trafic d’organes

Jose Pablo Baraybar, ancien médecin légiste de la MINUK, qui a fait l’investigation sur la „maison jaune“ dans le Nord de l’Albanie, qu’il avait dévoilée au monde, a déclaré que le rapport de Dick Marty, rapporteur du Conseil de l’Europe, contenait suffisamment de faits pour l’ouverture d’une enquête criminelle et que les données de ce document étaient identiques à certaines données qu’il avait rassemblées pendant qu’il était au Kosovo-Metochie. Pour le moment, c’est un rapport préliminaire et Marty le présentera au public, mais les organes compétents doivent être motivés pour ouvrir une enquête criminelle, a déclaré Baraybar pour le quotidien VECERNJE NOVOSTI de Belgrade. Je suis particulièrement satisfait en raison d’une chose que je répétais sans cesse pendant mon séjour au Kosovo-Metochie, mais que personne n’acceptait, à savoir, qu’à Kukës, en Albanie, il existait un camp que j’avais vu de mes propres yeux, a mis en vedette Baraybar. Il a mis en relief que les éléments de la MINUK avaient retrouvé, dans la localité Bicaj, dans les environs de Kukës, les tombes des personnes anonymes, indiquées par Marty. Marty a enfin rattaché tous les faits et il a fait l’image complète, ce qui est très important, a conclu l’ancien médecin légiste de la MINUK, José Pablo Baraybar.


Le projet de la résolution de Dick Marty

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe appelle la communauté internationale, les autorités à Belgrade, Pristina et Tirana à entreprendre des mesures concrètes afin d’éclaircir le trafic d’organes humains et des autres crimes commis pendant et après les conflits au Kosovo. C’est indiqué dans le Projet de la résolution, élaborée par le rapporteur spécial du Conseil de l’Europe, Dick Marty, sur la base des rapports sur le traitement inhumain des personnes et le trafic d’organes humains au Kosovo, et qui devrait être examinée par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe mardi le 25 janvier à Strasbourg. Dans le rapport de Marty, qui est le résultat de l’enquête menée pendant deux ans, il est indiqué que le „Groupe de Drenica“ de l’Armée libératrice du Kosovo (UCK), dont le chef était Hashim Thaçi, était au centre des opérations illégales. Le rapporteur du Conseil de l’Europe a indiqué dans son rapport que les personnes appartenant à l’entourage proche de Thaçi étaient responsables pour les enlèvements, l’emprisonnement, la bastonnade des personnes, la traite des êtres humains pour les fins de greffe d’organes et pour le trafic des femmes, mais qu’elles sont restées impunies grâce aux intimidations et à la violence et „la volonté politique hésitante“ des agences internationales au Kosovo. La communauté internationale entière au Kosovo, en allant du gouvernement des Etats-Unis et des autres puissances occidentales, jusqu’aux autorités du domaine de la justice, soutenus par l’UE, possède sans doute la même documentation importante sur les crimes commis par le „Groupe de Drenica“, mais il semble que personne d’entre eux n’est prêt à réagir et à punir les responsables, lit-on dans le projet de la résolution.


Kocijancic : L’Eulex est capable d’une enquête sur le trafic d’organes

La haute représentante de l’UE pour la politique étrangère et la sécurité Catherine Ashton et les Etats membres de l’Union estiment que l’Eulex est l’instance la plus compétente de l’examen des affirmations figurant dans le rapport de Dick Marty sur le trafic d’organes humains au Kosovo et en Albanie et ils estiment que le nombre de procureurs et de juges dans cette mission est suffisant pour le règlement de cette question, a déclaré pour l’agence Tanjug la porte-parole de la haute représentante Maja Kocijancic. En répondant à la question de savoir si l’UE examinera la recommandation de Human Rights Watch de nommer pour l’enquête sur les affirmations du rapport de Marty un procureur indépendant spécial, elle a déclaré que l’Eulex avait 18 procureurs et qu’environ 40 juges internationaux travaillaient pour cette mission. Ils travaillent indépendamment et conformément aux plus hautes normes professionnelles, a souligné Kocijancic. Human Rights Watch a constaté hier que l’UE devrait nommer un procureur indépendant spécial qui enquêterait au Kosovo sur les affirmations du rapport de Marty.


Taqi prochainement sous l’enquête ?

L’Eulex se prépare à lancer une enquête à propos des accusations présentées contre le Premier ministre du Kosovo Hashim Taqi par le rapporteur spécial du Conseil de l’Europe Dick Marty, font savoir les médias albanais, transmet la Radiotélévision de Serbie. La procureure de l’Eulex Isabelle Arnal et la suppléante du procureur du Kosovo Sevdije Morina se sont rencontrées récemment à Tirana avec la procureure d’Etat albanaise Ina Rama, en tentant d’assurer le soutien à une éventuelle enquête sur le trafic d’organes au Kosovo, indique „Top Channel“ albanais. Au préalable Ina Rama et les autres officiels albanais ont rejeté la possibilité de lancer une enquête sur ces évènements en indiquant que les affirmations présentées par l’ex-procureure de La Haye Carla del Ponte sont une propagande anti-albanaise, rappelle la RTS. L’organisation pour la protection des droits de l’homme „Human Rights Watch“ a demandé à l’Eulex de former un groupe de procureurs indépendants avec de l’expérience dans ce domaine, mais aussi d’assurer une meilleure protection des témoins. Le rapport du parlementaire suisse Dick Marty, publié en décembre dernier, relie les ex-membres de l’UCK, y compris le Premier ministre du Kosovo Hashim Taqi, au crime organisé et au trafic d’organes des Serbes kidnappés et emprisonnés en Albanie.


La crise au Kosovo ajourne le dialogue de Belgrade et de Pristina

Le début du dialogue de Belgrade et de Pristina est ajourné à nouveau, à cause du chaos politique à Pristina, créé par les élections problématiques et le rapport de Dick Mary sur le trafic d’organes humains. Le secrétaire d’Etat au Ministère pour le Kosovo-Métochie, Oliver Ivanovic fait savoir pour notre Radio, que le début des négociations ne pourrait pas être attendu avant le printemps et le professeur Predrag Simic de la Faculté des Sciences politiques évalue qu’en ce moment, cela dépend de la volonté de l’UE et des Etats-Unis de résoudre cette crise politique au Kosovo. Préparé par Ivana Subasic.

Oliver Ivanovic est d’avis que la crise politique au Kosovo durera et que la formation du nouveau gouvernement à Pristina prendra le temps jusqu’à la fin de janvier. Il souligne que cela influence le plan du commencement du dialogue. « Belgrade est prête et nous avons tous les éléments nécessaires pour les négociations, surtout ceux liés aux sujets prévus pour le début, mais de l’autre coté, nos interlocuteurs à Pristina ne sont pas prêts et nous ne savons pas quand ils le seront. Je ne crois pas que nous avancerons jusqu’à ce que le nouveau gouvernement à Pristina ne soit formé et le début des négociations pourrait se passer au meilleur cas, en deuxième moitié de mars », fait savoir Ivanovic. Il ne croit pas que les élections soient répétés entièrement, ce que le rapporteur du Parlement européen, Ulrike Lunacek a annoncé, mais il est sûr que l’attitude positive de la plupart des pays membres de l’UE et des Etats-Unis envers les événements au Kosovo sera remise en question sérieusement. Selon lui, le rapport de Dick Marty, qui devrait être adopté à l’Assemblée parlementaire du Conseil d’Europe le 25 janvier, a influencé sérieusement la situation politique au Kosovo. Cela était la première fois que quelqu’un parle des problèmes des Serbes, portés disparus et kidnappés, et de nombreuses activités criminelles au Kosovo. Bien que le rapport de Dick Marty ne comprenne pas des éléments d’investigation, il a la force politique, qui ne devrait pas être sous-estimée, parce qu’il pourrait initier l’investigation de la part du parquet d’EULEX ou de La Haye, s’il y avait la possibilité d’y inclure le Tribunal de La Haye, souligne Ivanovic.

Le professeur Predrag Simic ne s’attend pas à ce que le commencement du dialogue de Belgrade et de Pristina arrive bientôt, mais il fait savoir que cela dépend de la volonté de l’UE et des Etats-Unis de résoudre efficacement la situation politique au Kosovo. Selon lui, Taqi se trouve dans les problèmes graves, non pas tellement à cause du rapport de Dick Marty, mais de la raison d’irrégularités qui ont remis en question sérieusement la légitimité des dernières élections. Simic n’est pas surpris par ce développement de la situation au Kosovo, qui n’est pas trop différente de celle dans les autres pays issus après les conflits, et il est d’avis que les leaders de guerre ne mènent pas avec succès un pays en paix. Le Kosovo a beaucoup de problèmes en constitution de son élite politique d’après la guerre et cela durera jusqu’à ce que les politiciens ne viennent à la place des leaders de guerre, évalue Simic. Pourtant, la mission d’EULEX a le rôle le plus difficile parce qu’elle devrait aider le Kosovo dans cette période d’après la guerre, ensemble avec l’UE et les Etats-Unis, qui ont produit ce problème du Kosovo avec la politique menée en 1999, souligne Simic.


Janjic : les médias et le parquet ont réinterprété le rapport de Marty

Le rapporteur spécial du Conseil de l’Europe, Dick Marty, devait répéter les informations contenues dans le rapport du 12 décembre, à savoir que les collaborateurs de Tachi participaient dans le trafic des organes, parce qu’il a manqué de réagir à l’heure, quand la réinterprétation des medias de son rapport est apparue, avant tout, grâce aux médias de Belgrade, évalue pour Radio Serbie Internationale l’analyste politique, Dusan Janjic.

Il a rappelé que Marty n’avait nulle part mentionné Tachi dans le rapport, non plus comme la personne responsable du trafic des organes. Il est connu que Tachi était le commissaire politique et non pas le chef de ces unités. Les médias à Belgrade ont réinterprété les rapports des agences, à savoir qu’ils parlaient seulement et directement de Tachi, ce qui représente une faute par rapport au texte du rapport de Dick Marty, souligne Janjic. Selon lui, une forte mobilisation politique, de deux cotés, suivait cette réinterprétation - de ceux qui voulaient soutenir la Serbie et de ceux qui étaient, dans ce cas, aux cotés de Tachi, qui a transféré ce problème à la question de la non-reconnaissance du Kosovo et a assuré ainsi le soutien de l’Albanie et des autres pays qui ont reconnu l’indépendance du Kosovo.

Face à cette situation, Marty devait se déclarer pour que son rapport soit représenté devant l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le 25 janvier, puisque, dans cette situation, le rapport pourrait être refusé facilement. Les officiels de Serbie, ensemble avec le président Tadic, doivent essayer de diminuer les effets négatifs de l’échec, évalue Janjic et ajoute que dans ce cas, les medias ne sont pas les seules coupables et que le porte-parole du Parquet pour les crimes de guerre, Bruno Vekaric, a commencé le premier la réinterprétation du rapport de Marty. Le président Tadic a essayé de calmer la situation par la déclaration que jusqu’à ce que la Cour ne confirme pas la culpabilité de Tachi, il restera pour notre président le négociateur.

Ainsi, seulement Tadic possède maintenant une dose de crédibilité devant la Communauté internationale pour essayer de diminuer le dommage, souligne Janic. Ce dommage se voit aussi dans la réputation perturbée de la Serbie, de même que dans la situation politique et des médias dans notre pays. L’autre dommage possible est le refus complet du rapport et dans ce cas le public n’aura plus l’opportunité d’envisager cette question et de traiter ceux qui participaient dans ces crimes, conclue Janjic.


Janjic : Les médias ont réinterprété le rapport de Marty

Le rapporteur spécial du Conseil de l’Europe Dick Marty a du répéter les affirmations du rapport du 12 décembre, selon lesquelles des personnes de l’entourage de Hashim Taqi ont participé au trafic d’organes humains, du fait qu’il a omis de le faire à temps lorsqu’est apparue la réinterprétation médiatique de son document, avant tout dans les médias à Belgrade, a constaté l’analyste politique Dusan Janjic. Il a rappelé pour notre radio qu’il était bien connu que Taqi était le commissaire politique, et non pas le commandant des unités de l’UCK. Janjic a souligné que les médias à Belgrade avaient réinterprété les informations d’agences de la manière dont ils parlaient directement et seulement de Taqi ce qui est, comme il le dit, une violation du rapport de Marty. Ce qui a suivi ensuite, souligne Janjic, c’était la mobilisation politique des deux côtés. Confrontée à une telle situation, Marty a du faire une déclaration précise pour que le document soit examiné à la session de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe le 25 janvier, après qu’a été créée une situation où il a pu être rejeté au vote, a indiqué Janjic.


Galucci : Les pays de la „Quinte“ doivent forcer Pristina à être plus flexible

Si les pays de la „Quinte“ (les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l’Italie et l’Allemagne) se décident à un nouvel accord politique avec Belgrade, cela devra être accepté par les Albanais qui refusaient jusqu’à présent le compromis justement du fait qu’ils jouissaient du soutien de ces pays, particulièrement des Etats-Unis, a déclaré le diplomate américain Gerard Galluci. L’ex-représentant de la MINUK dans le Nord du Kosovo a déclaré dans une interview accordée au quotidien „Vecernje novosti“ de Belgrade que les pays qui avaient soutenu l’indépendance du Kosovo avaient des possibilités de changer l’approche et de demander un compromis. En répondant à la question de savoir si le dialogue de Belgrade et de Pristina peut commencer avant la fin de l’enquête sur le trafic illégal d’organes au Kosovo, sur la base du rapport de Dick Marty, Galucci a déclaré qu’il n’y avait pas de raison pour ne pas procéder aux entretiens dès que sera formé le gouvernement du Kosovo.


HRW : Le procureur spécial pour l’enquête sur le trafic d’organes

L’Eulex doit nommer un procureur indépendant qui serait chargé de l’enquête sur les prétendus crimes des leaders de l’ex-UCK, a recommandé l’organisation pour la protection des droits de l’homme „Human Rights Watch“. La mission de l’UE au Kosovo confrontera de grands obstacles dans une enquête crédible sur ces accusations sérieuses, a constaté la représentante de HRW Lote Light. Elle a souligné que ce qui était d’une importance substantielle c’était le programme de protection des témoins qui comprend également la possibilité de leur transfert hors des Balkans et la garantie de la sécurité à une enquête tellement délicate. Les Etats-Unis et l’UE doivent exercer une pression sur Pristina, mais aussi l’Albanie et la Serbie et d’autres pays pour qu’ils coopèrent pleinement dans l’enquête, indique HRW. Le rapport de Dick Marty se trouvera le 25 janvier devant l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à Strasbourg. Le rapporteur du Conseil de l’Europe a publié début décembre le rapport dans lequel il a indiqué que les leaders de l’ex-UCK avaient été ingérés dans le trafic d’organes humains et les crimes de guerre en 1999 au Kosovo.


Djelic et Jagland : Ne pas politiser le rapport de Marty, mais mettre en œuvre une enquête

Bozidar Djelic, vice-premier ministre du gouvernement de Serbie et Thorbjorn Jagland, secrétaire général du Conseil de l’Europe se sont mis d’accord à Strasbourg que le rapport de Dick Marty sur le trafic d’organes humains au Kosovo ne devrait pas être politisé et que cette question devrait être examinée en détail. La Serbie est d’avis qu’il faut dévoiler la vérité complète, pour que les familles des victimes voient que la justice internationale n’a pas de doubles standards, a déclaré Djelic au terme de la rencontre avec Jagland. Djelic a indiqué que la Serbie s’attendait à ce que rapport et la résolution soient adoptés sans amendements et qu’ils engendrent une enquête internationale qui assurerait la traduction en justice des auteurs de ces crimes terribles. Jagland a mis en relief que la question capitale était de définir qui mettrait en œuvre l’enquête suite au rapport de Marty. L’entretien de Djelic et Jagland portait aussi sur le besoin de réforme de la législation électorale et de la Constitution de la Serbie conformément aux recommandations de la Commission de Venise. Jagland s’est exprimé satisfait du bon déroulement du processus des intégrations européennes et il a constaté que le rapprochement de la Serbie de l’UE aurait l’influence positive sur la région entière.


Le procureur de la mission Eulex à Tirana du rapport de Dick Marty

Le procureur de la mission Eulex Mme Isabelle Arnal s’est entretenue hier à Tirana avec des représentants de la justice albanaise de la réalisation de l’enquête sur le trafic d’organes humains vers la fin des années 90 au Kosovo-Métochie et en Albanie. Le Premier ministre du Kosovo sortant Hashim Taqi et d’autres ex-leaders et membres de l’UCK terroriste sont soupçonnés du trafic d’organes humains. A propos des accusations présentées par le rapporteur spécial de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe Dick Marty dans son rapport, Arnal est parvenue avec le procureur d’Etat albanais Ino Rama à un accord sur la stratégie de future coopération et l’harmonisation des enquêtes sur ce cas, est-il indiqué dans le communiqué de l’Eulex.


Les Albanais et le rapport de Dick Marty

Une grande partie de l’opinion publique albanaise au Kosovo-Métochie a une attitude négative à l’égard du rapport du rapporteur européen Dick Marty sur le trafic d’organes au Kosovo-Métochie, avec la constatation qu’il est contre ledit Kosovo indépendant. D’autre part, un petit nombre d’Albanais, prêts à faire face aux crimes commis à leur nom, ont fait des réserves après la menace du Premier ministre sortant Hashim Taqi qu’il publiera les noms de ceux qui coopéraient avec Marty. Un aperçu par Vukomir Petric.
Les Albanais du Kosovo-Métochie réagissent généralement négativement au rapport de Dick Marty et à l’ingérence du Premier ministre actuel Hashim Taqi dans le trafic d’organes et d’autres actions criminelles, bien qu’il soit un secret public que le principal financier de l’UCK terroriste est justement la mafia albanaise qui, selon les données de certains services occidentaux, contrôle la chaîne du trafic de stupéfiants, d’armes et d’êtres humains dans l’Occident. Malgré ces faits, Pristina indique que dans le rapport de Marty il s’agit de la participation de la Serbie à la création du rapport. Les Albanais manifestent la position qui leur apportait ces deux dernières décennies beaucoup de sympathie de l’opinion publique. Cependant, les circonstances sont actuellement beaucoup plus différentes, la mosaïque du Kosovo est lentement composée de sorte que cette position albanaise dévoile, avant tout, son essence.
Il est clair que les Albanais du Kosovo-Métochie, jusqu’à présent toujours présentés comme victimes, ne sont pas prêts à faire face à la vérité sur les crimes commis à leur nom. Même l’un des analystes les plus libéraux Shkelzen Malici conclut que le rapport de Marty ne comporte pas de faits, en indiquant que ladite UCK avait d’autres sources de financement tel le Fonds Patrie appelle. Cependant, souligne Malici, si quelqu’un a été vraiment criminel, il doit répondre de ses délits, même que ce soit Hashim Taqi lui même.
Krener Gashi, l’un des jeunes analystes du Kosovo, est un peu plus critique à l’égard de Taqi, mais non pas en raison des crimes indiqués dans le rapport de Marty, mais en raison des irrégularités aux élections et du vol des voix, ce qui a discrédité dans une grande mesure sa position sur la scène politique du Kosovo.
De telles positions ne sont pas surprenantes car ceux qui pensent différemment des actuels titulaires du pouvoir n’ont aucune chance. Rappelons-nous le sort des témoins dans le procès mené devant le TPI de La Haye contre Ramush Haradinaj qui ont payé par leur vie le courage de parler. C’est pourquoi le message de Taqi qu’il publiera les noms de gens qui ont prétendument coopéré avec Dick Marty n’est rien d’autre qu’un avertissement et une intimidation. En devraient s’occuper certainement les organes judiciaires au Kosovo-Métochie, avant tout le parquet de la mission Eulex.


Demain sans discussion sur le rapport de Marty au Parlement européen

Le Parlement européen ne discutera pas demain du rapport du rapporteur de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe Dick Marty sur le trafic illégal d’organes au Kosovo-Métochie et en Albanie et Marty n’apparaîtra pas devant les membres du Comité pour les affaires étrangères du Parlement européen, a confirmé pour l’agence Tanjug le porte-parole du Parlement. Comme il a été communiqué auparavant par le Conseil de l’Europe, Marty a accepté de s’adresser aux membres du Comité du Parlement européen, mais ceci après qu’il aura présenté le rapport à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Marty interviendra à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe le 25 janvier et il sera déterminé ultérieurement quand il s’adressera aux membres du Comité du Parlement européen pour les affaires étrangères à Strasbourg, a communiqué le Département pour les médias de cette organisation. Les sources de l’UE ont communiqué à certains médias au Kosovo-Métochie que Marty avait décidé d’attendre que son rapport soit adopté le 25 janvier à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe,qui n’est pas un organe de l’UE, où il aura l’aide de la Serbie et de la Russie, et de se présenter ensuite en février devant le Parlement européen avec une position plus forte. Le Parlement européen est une institution de l’UE et il n’a rien à faire avec le Conseil de l’Europe qui est plus une organisation paneuropéenne et qui s’occupe, avant tout, des droits de l’homme.


Dell : Eulex doit faire l’enquête sur les accusations de Dick Marty

L’ambassadeur américain à Pristina, Christopher Dell a déclaré qu’EULEX devrait faire l’enquête sur les accusations présentées dans le rapport de Dick Marty, rapporteur du Conseil de l’Europe, soulignant le besoin de confirmer ou éliminer, une fois pour toutes, les doutes sur le prétendu trafic d’organes humains des personnes portées disparues au Kosovo. Dans une interview accordée au quotidien „Koha ditore“ de Pristina, Dell a indiqué que le rapport de Dick Marty avait définitivement ouvert la possibilité pour examiner le cas entier. Il est d’avis si Dick Marty disposait de nouvelles preuves, comme il l’affirme, il devrait alors les rendre publiques. Il serait injuste de dire „je dispose des faits mais je ne peux pas les publier, parce que je dois protéger des témoins“. Vous ne pouvez pas rejeter de tels doutes et ne pas être prêt à aider le processus, a indiqué Dell. En ce qui concerne le dialogue entre Belgrade et Pristina, Dell a laissé entendre que la constitution des institutions du Kosovo était la priorité, parce qu’il est dans l’intérêt de la Serbie et du Kosovo que la Province méridionale obtienne un gouvernement légitime.


CEPE : Le Kosovo a besoin de nouveaux dirigeants crédibles

La mission du TPI de La Haye ne sera pas accomplie si les cas de trafic d’organes humains au Kosovo-Metochie ne soient pas jugés et le Kosovo a besoin de nouveaux dirigeants crédibles qui jouiraient de renommée dans la société, a constaté le Centre d’études politiques européennes (CEPE) à Bruxelles. Dans une nouvelle analyse, issue à propos du rapport de Dick Marty, rapporteur du Conseil de l’Europe sur le trafic d’organes humains au Kosovo, dans lequel, selon ledit rapport, est ingéré aussi le Premier ministre du Kosovo, Hashim Thaçi, CEPE constate qu’il est bien connu que le Kosovo fut et reste le refuge pour le crime organisé, le trafic et la corruption rattachés à ses dirigeants politiques. CEPE propose trois solutions pour cette situation. L’une repose sur la proposition de Dick Marty, qui est d’avis que la mission d’EULEX au Kosovo devrait prendre le rôle de leader. Il est indiqué comme la deuxième option l’ouverture d’une enquête par le TPI de La Haye et la troisième option indique que l’UE devrait assumer une responsabilité politique plus importante suite aux procès intentés devant le TPI de La Haye.


Eulex : Le procureur de l’UE souhaite interroger Sonmez

La coopération du Parquet spécial de Pristina et des organes de la justice de la Turquie dans le cas du chirurgien Youssef Sonmez sera poursuivie, a déclaré Irina Gudeljevic, porte-parole d’EULEX et elle a ajouté que le procureur de l’UE souhaitait interroger ce médecin, soupçonné du trafic d’organes. Vers le début de la semaine, Sonmez était interpellé à Istanbul sous soupçons qu’il avait effectué plusieurs dizaines d’opérations au Kosovo dans la clinique „Medikus“ près de Pristina, dans le cadre d’un réseau international qu’on croit ingéré dans le trafic d’organes humains. Un jour plus tard, il a été libéré par le tribunal jusqu’au début du procès. Irina Gudeljevic a rappelé qu’EULEX était informée de la remise en liberté de Sonmez, toujours suspect, par le tribunal à Istanbul.


Odalovic : Belgrade prête pour les négociations avec Pristina

Veljko Odalovic, président de la Commission de l’Etat pour les personnes portées disparues, a déclaré que la Serbie jouissait du soutien de la communauté internationale, avant tout de l’EULEX, dans le processus de recherche des personnes portées disparues et il a mis en relief que le rapport de Dick Marty, rapporteur du Conseil de l’Europe sur le trafic d’organes humains au Kosovo revêtait une grande importance dans la clarification du sort des personnes portées disparues, mais qu’il jetait aussi une nouvelle lumière sur l’ambiance et la situation dans lesquelles les crimes avaient eu lieu. En ce qui concerne les personnes portées disparues, jusqu’à présent ont été réglés environ 1 500 cas au Kosovo-Metochie et au moment actuel il y a toujours environ 1 800 cas restés ouverts, a déclaré Odalovic lors d’une conférence de presse. Il a répété que les membres de la Commission pour les personnes portées disparues et du gouvernement de Serbie étaient prêts à entamer, sans aucune condition, les négociations avec Pristina.


Sonmez : "J’étais au Kosovo, mais je ne comparaîtrai pas devant le tribunal d’EULEX"

Le médecin turc, Youssef Sonmez a démenti avoir participé dans le trafic d’organes humains au Kosovo-Metochie et en Albanie, soulignant qu’il ne comparaîtrait pas devant le tribunal d’EULEX qui l’a soupçonné, ensemble avec encore neuf personnes, d’avoir été le chirurgien principal dans la clinique privée „Medikus“ à Pristina. Je ne pense pas comparaître devant le tribunal d’EULEX et je ne crois également pas en les institutions du Kosovo et ce territoire, tellement sombré dans le crime, ne saurait pas assurer un procès équitable, a déclaré Sonmez pour le quotidien VECERNJE NOVOSTI, essayant d’expliquer pourquoi il fuyait les tribunaux s’il affirme son innocence. Il reconnait avoir travaillé pendant un certain temps dans la clinique „Medikus“, mais il dit qu’il ne faisait pas des travaux illégaux. Il affirme également n’avoir aucun rapport avec la soi-disant maison jaune en Albanie, dans laquelle, est-il soupçonné, vers la fin des années 90 étaient assassinés les Serbes du Kosovo-Metochie emprisonnés et leurs organes faisaient objet de commerce illégal. Sonmez, nommé „dr Frankenstein“ par certains médias turcs, vit à Istanbul, dans une villa de luxe dans un quartier d’élite dans la ville. Bien qu’il fût temporairement interpellé, il ne sera pas extradé à EULEX, parce que les lois turques ne le permettent pas.


Médecin turc Sonmez remis en liberté temporaire

Le médecin turc Youssef Sonmez, soupçonné d’avoir participé dans le trafic et la transplantation illégale d’organes humains au Kosovo est remis en liberté temporaire à Istanbul jusqu’au début du procès éventuel, rapporte l’agence AP. Sonmez est l’une des neuf personnes faisant objet d’une enquête menée à Pristina sur le trafic d’organes humains après les opérations dans la clinique « Medikus ». La Turquie n’extrade par ailleurs pas ses citoyens aux autres pays, mais elle permet qu’ils participent aux interrogatoires lorsque c’est nécessaire. Si Sonmez est condamné, il purgera la peine en Turquie. Le chirurgien Sonmez, âgé 53, interpellé hier à Istanbul suite à l’avis de recherche de Pristina, était antérieurement accusé en Turquie de trafic d’organes humains. La clinique privée « Medikus » est mentionnée également par le rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, qui a pointé les assassinats des Serbes emprisonnées et l’extraction de leurs organes au Kosovo-Metochie et en Albanie. Le rapport de Marty fera objet du débat à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe vers la fin du mois en cours.


EULEX confirme l’arrestation, Youssef Sonmez nie la culpabilité

L’arrestation du chirurgien turc, Youssef Sonmez à Istanbul, soupçonné d’avoir participé dans la transplantation illégale d’organes dans la clinique privée „Medikus“ à Pristina a été confirmée par l’EULEX au Kosovo-Metochie, mais il n’est toujours pas clair s’il serait extradé ou non. Sonmez, interpellé hier, a démenti qu’il faisait des transplantations illégales d’organes. Christina Herodes, représentante de la police de l’UE au Kosovo-Metochie, a salué l’arrestation de Sonmez et elle a confirmé que cela était fait suivant l’avis de recherche à Pristina. Il est soupçonné que les citoyens habitants de la Russie, de la Moldavie et de la Turquie vendaient leurs reins à l’hôpital „Medikus“, mais ils ne recevaient souvent pas l’argent promis. Leurs organes ont été vendus et transplantés illégalement aux patients des autres pays, pour des montants importants d’argent. Dans le cas de „Medikus“, neuf personnes sont soupçonnées, parmi lesquelles le chirurgien principal Sonmez. La clinique „Medikus“ est soupçonnée aussi dans le rapport de Dick Marty, rapporteur du Conseil de l’Europe, qui fera objet du débat, vers la fin du mois, à la session de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.


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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Mar 1 Fév - 17:45

Le ministre s’attend à une enquête globale sur le trafic d’organes

Rasim Ljajic, ministre du Travail et de la politique sociale de la Serbie a déclaré qu’après l’adoption de la résolution à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, basée sur le rapport de Dick Marty, il s’attendait à l’ouverture d’une enquête globale par la communauté internationale, afin de découvrir la vérité sur le trafic d’organes des Serbes séquestrés au Kosovo. Maintenant c’est le tour à la communauté internationale, ceux qui ont le pouvoir, de fait, au Kosovo-Metochie, et notamment à l’Eulex, pour lequel Catherine Ashton a affirmé qu’elle avait la capacité pour mettre en œuvre cette enquête, a déclaré Ljajic à Belgrade. Il a ajouté que le Parquet de la Serbie pour les crimes de guerre était disposé à coopérer et qu’il soumettrait toutes les preuves importantes à l’EULEX. Nous nous attendons à ce que la communauté internationale exerce la pression sur l’Albanie pour prendre activement part dans l’enquête, parce qu’un grand nombre de preuves se trouve dans le territoire de ce pays, a souligné Ljajic.

Jeremic appelle l’Union africaine à soutenir l’enquête sur le trafic d’organes

Vuk Jeremic, ministre des Affaires étrangères de Serbie a remercié les pays africains de leur soutien à la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Serbie et il les a appelés à soutenir l’enquête suivant la résolution basée sur le rapport de Dick Marty, rapporteur du Conseil de l’Europe, sur les crimes et le trafic d’organes humains au Kosovo, adopté mardi par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Je souhaite exprimer, au nom de la Serbie, la reconnaissance profonde envers 80% de pays de l’Union africaine qui n’avaient pas reconnu les séparatistes au Kosovo, a déclaré Jeremic au sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba. Pendant la visite de deux jours en Ethiopie, Jeremic assiste à la réunion du Conseil exécutif de l’Union africaine, et il est prévu toute une série de rencontres bilatérales avec les chefs des délégations des pays participants à ce rassemblement.

L’Eulex ouvre une enquête préliminaire sur les allégations de Dick Marty

Les procureurs de l’Eulex ont ouvert une enquête préliminaire sur les allégations contenues dans le rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, sur le trafic d’organes humains, a communiqué la mission de l’UE, au Kosovo-Métochie. L’Eulex indique avoir des capacités pour mener une enquête, et, que ses procureurs sont prêts à entamer ce travail dès qu’ils auront obtenu des preuves et des faits, relatifs aux allégations contenues dans le rapport de Marty, sur le trafic d’organes humains et sur les autres crimes commis suite aux conflits au Kosovo, dans lesquels, selon le rapport du rapporteur du Conseil de l’Europe, sont ingérés les anciens membres de l’UCK paramilitaire, dont le chef était le Premier ministre kosovar, Hashim Thaçi. L’Eulex a appelé toutes les organisations et individus, probants, y compris Dick Marty, à fournir toute preuve relative aux accusations énoncées, à défaut desquelles, on ne peut ouvrir de procès.

Dick Marty négocie avec l’Eulex et revendique une protection des témoins

Le rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, a entamé des négociations avec l’Eulex sur des garanties de protection pour les témoins, a-t-on confirmé au Cabinet de la Haute représentante européenne, Catherine Ashton. Sa chargé de presse, Maja Kocijancic, a confirmé que M. Marty avait entamé des négociations avec l’Eulex sur des garanties de protection pour les témoins, qui a amorcé, hier, une enquête préliminaire sur le trafic d’organes humains, au Kosovo. Elle a dit pour le journal ’’Blic’’que des contacts étaient en cours mais ne pouvait découvrir d’autre détails. A la question de savoir comment l’Eulex peut garantir que les témoins, dans cette enquête, ne subiront pas le sort de ceux dans l’affaire Ramush Haradinas, Mme Kocijancic a répondu qu’il y avait eu de grands problèmes dans le cas de Haradinas, mais qu’il n’y en avait plus depuis 2008, à partir du moment où l’Eulex a commencé à assumer son mandat. ’’J’ai entièrement confiance dans le programme de protection des témoins, les investigateurs engagés dans l’Eulex viennent des Etats membres, ils sont indépendants et leur travail répond aux plus hauts critères’’, a laissé entendre Mme Kocijancic.


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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Sam 26 Fév - 22:31

Trafic d’organes au Kosovo : « à l’Ouest, on savait très bien ce qui se passait »

Pas de langue de bois pour Dick Marty, le rapporteur du Conseil de l’Europe à l’origine du rapport explosif sur le présumé trafic d’organes de l’UÇK. Pouvoir kosovar clairement lié au crime organisé, absence totale de protection des témoins, dysfonctionnements multiples des missions internationales : il pointe sans faux-semblants tout ce qui empêche, selon lui, de faire éclater la vérité au grand jour. Interview vérité.


Les révélations de Dick Marty sur le trafic d’organes au Kosovo ont fait grand bruit en Europe. Certains y voient un scandale sans précédent et d’autres des sous-entendus politiques clairs.

Pourtant, c’est Dick Marty lui-même qui a été le plus choqué par les réactions de l’opinion publique. Et le Suisse, connu pour ne pas avoir la langue dans sa poche, d’expliquer : « Au cours des dernières années, plusieurs dizaines de témoins ont été tués au Kosovo après avoir fait des révélations sur les crimes commis or, personne ne s’est indigné en Europe de ces assassinats. Tout le monde s’est tu. Voilà le vrai scandale ! Dans mon rapport ne sont évoqués que des faits connus de nombreuses personnes et cela, depuis fort longtemps. ».

La guerre du Kosovo a fait de nombreuses victimes et de nombreux disparus n’ont pas encore été retrouvés. D’après les données de la Comité international de la Croix Rouge (CICR), leur nombre s’élèverait à 2.000 ; il s’agirait pour la plupart d’Albanais du Kosovo. Quelques 470 personnes ont disparu après le 12 juin 1999, date de déploiement de la KFOR ; parmi elles, 95 Albanais du Kosovo et 375 Serbes. C’est sur le sort de ces victimes que s’est penché le rapporteur du Conseil d’Europe, Dick Marty.

Sa double expérience de procureur et d’homme politique lui a permis de frapper habilement et de dégoter des données que de nombreux officiels américains et européens dissimulaient consciencieusement depuis des années. Il a ainsi attaqué l’Armée de Libération du Kosovo (UÇK) et l’actuel Premier ministre, Hashim Thaçi. Ce dernier, en tant qu’ancien chef du groupe dit de Drenica est soupçonné au même titre que plusieurs de ses proches collaborateurs, de crime organisé, d’exécutions de prisonniers et de trafic d’organes. Les organes étaient prélevées en Albanie, sur les prisonniers exécutés, et revendus ensuite au marché noir.

Delo (D.) : Dans votre rapport, vous citez des noms, une démarche qui ne vous était pas coutumière jusqu’à présent. Pourquoi cette décision ?

Dick Marty (D. M.) : J’avais conscience du tollé que cette démarche soulèverait. Et pourtant, j’ai décidé de le faire car tous ces noms, y compris celui du Premier ministre Hashim Thaci, sont cités depuis des années dans les télégrammes diplomatiques, les rapports de police et ceux des services secrets aussi bien américains, qu’anglais, italiens, allemands, grecs…Bref, on savait très bien à l’Ouest dès le départ, ce qui se passait au Kosovo et pourtant, personne n’a réagi. Ca ressemble trait pour trait à ce qui se passe actuellement en Tunisie et en Égypte. Tout le monde savait que Ben Ali n’était qu’un gangster qui a volé avec sa famille tout ce qui pouvait être volé. Tout le monde savait également qu’Hosni Moubarak n’était qu’un dictateur qui bafouait depuis des décennies les droits de l’homme. Et pourtant, la sphère politique occidentale s’est tue toutes ces années. Ce n’est que maintenant qu’elle s’est mise à parler d’un gangster tunisien et d’un dictateur égyptien.

D. : Est-ce qu’on s’est comporté de même avec Hashim Thaçi ?

D. M. : Tous savaient ce qu’il avait fait mais tous préféreraient encore se taire. Prenez par exemple Bernard Kouchner, premier chef de la Minuk et ancien ministre des Affaires étrangères : lorsqu’un journaliste lui a demandé s’il était au courant pour le trafic d’organes au Kosovo, il a d’abord éclaté de rire avant de parler d’allégations absurdes. Un tel comportement révèle bien une personnalité. C’est étonnant que jusqu’à présent, personne ne se soit penché sur la question. La méthode est pourtant simple. Tous ceux qui sont au pouvoir, bien que très riches, ne cessent de se plaindre de leurs salaires ministériels de misère. Et d’où leur vient donc leur argent ? La police italienne a commencé sa lutte anti-mafia en se posant cette question simple et c’est ainsi qu’elle a pu d’ailleurs procéder à de nombreuses arrestations. Al Capone lui-même s’est retrouvé à purger une peine de 11 ans de prison non parce qu’il avait tué mais parce qu’il n’avait pas payé ses impôts. Et encore, il avait failli échapper à la condamnation si le juge n’avait pas décidé de convoquer un nouveau jury la veille du verdict, après avoir découvert que les hommes de main du prévenu avaient corrompu le premier.

D. : Pourquoi-a-on le sentiment que les instances internationales ont essayé d’éviter de soulever ce problème de corruption au Kosovo ? Est-ce que cela n’a pas été une mauvaise approche ?

D. M. : Beaucoup de raisons expliquent ce comportement. Lorsque les forces de l’Otan ont bombardé la Serbie, elles ne disposaient pas de troupes propres sur le terrain et leur meilleur allié était l’Armée de Libération du Kosovo, avec laquelle elles avaient tissé en conséquence des liens étroits. À l’époque l’attention médiatique était focalisée sur les crimes de Milošević et de l’armée serbe. Le schéma était simple : d’un côté on avait des assassins serbes et de l’autre, des victimes innocentes albanaises. Mais la réalité n’était pas aussi manichéenne et le véritable tableau des événements est bien plus complexe. Après le 12 juin 1999, une fois que les bombardements ont cessé, l’Otan a commencé à prendre en main la surveillance du territoire du Kosovo. L’UÇK était alors le seul maître de la région. Il ne faut pas perdre de vue que ce n’était pas une armée ordinaire, structurée, dotée de généraux et d’une hiérarchie stricte. C’était un ensemble de groupuscules ravagés par de permanentes luttes internes. C’était une période terrible pour les Serbes, mais aussi pour les Albanais. Bon nombre de ces derniers ont tenté par tous les moyens de modifier la date de décès de leurs proches car seuls ceux tombés avant le 12 juin pouvaient prétendre à une aide financière ainsi qu’à une retraite. Ceux qui ont été tués après le 12 juin n’avaient droit à rien. Attention, le changement de la date de décès était aussi une question d’honneur car les morts d’avant la date fatidique étaient considérés comme des héros et ceux d’après, comme des traîtres.

D. : Les interlocuteurs kosovars vous ont-ils aidé au cours de l’enquête ?

D. M. : Non. Cependant, j’ai été très bien accueilli à Pristina. Bien que les instances officielles ne m’aient fourni aucune information, elles se sont occupées de ma sécurité. C’était pareil en Albanie. Le point de vue de Tirana était très clair : l’Albanie n’a jamais fait partie de la Yougoslavie ni n’a pris part au conflit, par conséquent, elle n’avait ni l’intention ni la motivation de participer à l’enquête. Bien entendu, les faits disent le contraire. On sait très bien aujourd’hui que l’UÇK menait également des opérations en territoire albanais et qu’elle y avait ses bases arrières et ses prisons. Des détenus ont été exécutés de l’autre côté de la frontière. Des cimetières ont été découverts.

D. :Vous vous êtes rendus en Albanie. Avez-vous pu visiter la tristement célèbre « maison jaune » dans le village de Rripe, où auraient-été « opérés » les prisonniers exécutés ?

D. M. : Il n’y avait pas besoin d’y aller car il ne reste plus aucune preuve là-bas. De plus, cette malheureuse « maison jaune » n’est qu’un petit morceau d’une mosaïque bien plus complexe. Certains de mes témoins s’y sont toutefois rendus.

D. : Une équipe d’enquêteurs du tribunal pénal international pour l’ancienne Yougoslavie a détruit toutes les preuves qu’elle a trouvé dans cette « maison jaune ». Etait-ce un acte délibéré ?

D. M : Des rumeurs sur le trafic kosovar d’organes ont commencé à filtrer dès 2003. Des représentants de la Minuk et du tribunal pénal international pour l’ancienne Yougoslavie ont été mandatés en 2004 afin de procéder à une inspection approfondie de la « maison jaune ». Ils ont été accompagnés de journalistes. Les enquêteurs ont retrouvés dans les parages de la maison, des traces de sang, des médicaments, des seringues et du matériel médical. Les membres de la famille K. qui habitait cette maison, ont été très contradictoires dans leurs propos. Les hommes ont affirmé que les locaux servaient d’abattoirs alors que les femmes disaient y avoir accouché.

D. : Ces propos contradictoires n’avaient donc choqué personne à l’époque ?

D. M : Il semblerait que non. Les enquêteurs ont recueilli les indices matériels et les ont remis au bureau de la procureure générale. Je me suis entretenu avec Carla Del Ponte en 2009. Elle m’a parlé de la « maison jaune » et m’a également fourni beaucoup d’autres informations. Elle m’a notamment parlé des camps de l’UÇK et de ses entretiens avec les personnes en charge des prisonniers. Elle a aussi mentionné les preuves trouvées en Albanie. Pourtant, alors que j’étais venu à la Haye pour voir de mes yeux les indices ramassés dans la « maison jaune », on m’a dit que n’étant pas considérés comme importants, ces derniers avaient été détruits. C’était une décision étonnante. En fait, les indices avaient été détruits pendant le mandat de Carla Del Ponte mais la procureure n’en avait jamais été informée. On m’a même expliqué que c’était une procédure normale.

D. : Et a-t-on réussi à vous en convaincre ?

D. M. : Absolument pas ! Les preuves ne peuvent pas être détruites aussi arbitrairement. Cela ne se fait nulle part.

D. : Et pourquoi ?

D. M. : Simplement parce qu’il aurait été possible au cours des deux, trois années suivantes, de rassembler de nouvelles preuves et de nouveaux témoins qui auraient pu parler de ce qui s’était passé en Albanie et dans cette maison. C’est pour cela qu’en général, ce genre de preuves n’est détruit qu’au bout de vingt, voire trente ans. À La Haye, on m’a même avoué que cette démarche avait été une erreur. Une erreur involontaire. On aurait détruit ces preuves à cause de la puanteur qui s’en dégageait. Pour moi, c’est une excuse incroyable et inacceptable.

D. : Est-ce que Carla Del Ponte vous a aidé de manière plus concrète ?

D. M : Non, elle m’a simplement confirmé certaines choses que j’avais déjà mises à jour.

D. : Et qu’en est-il de la Serbie ? Vous-a-t-elle aidé ?

D. M. : Le procureur serbe en charge des crimes de guerre, Vladimir Vukčević, prétend maintenant nous avoir beaucoup aidés et s’être livré à une véritable quête de la vérité. Évidemment, ce n’est pas vrai. Je n’ai eu aucun soutien de Belgrade. Les sources que j’ai utilisées pour rédiger le rapport ne proviennent ni de Serbie ni de Russie comme l’ont laissé entendre certains. Bien sûr, j’ai espéré bénéficier de l’aide des services secrets russes mais cela n’a pas été le cas.

D. : Vous pensez que Moscou en sait beaucoup plus sur les événements du Kosovo ?

D. M. : Je crois que les Russes savent beaucoup de choses, mais encore une fois, je n’ai pas eu d’informations de leur part. Ils n’ont même pas cherché à me contacter. Toutes les informations fournies dans le rapport proviennent du Kosovo et de l’Albanie.

D. : Et qu’en est-il de l’Europe ? Quels ont été les rapports des représentants de l’Eulex à votre égard ?

D. M. : C’est assez compliqué. Ils y a des personnes très compétentes au sein de l’Eulex et désireuses de bien remplir leurs fonctions. Seulement, les conditions dans lesquelles elles travaillent sont détestables et inacceptables. Il n’y a aucune confiance. Tous les traducteurs sont des locaux et de manière générale, il y a beaucoup de personnel local. Du coup, il y a régulièrement des fuites d’informations, même les plus confidentielles. Par exemple, les représentants de l’Eulex ont accès aux bases de données de la police kosovare et donc aux informations relatives aux propriétaires des véhicules mais cet accès ne leur sert à rien parce que la police sait immédiatement qui a cherché quoi dans la base. L’autre problème est le turnover du personnel.

D. :Les membres de la mission Eulex changent souvent ?

D. M. : Quelqu’un qui vient de Belgique ou d’Irlande a besoin de plusieurs mois pour se familiariser avec l’environnement, le poste et les collègues or, à peine cette phase de familiarisation est-elle terminée, que cette personne doit déjà repartir. C’est pour cela que les résultats sont aussi mauvais. Aucune mission internationale n’a investi autant d’argent dans ses employés qu’Eulex. Et pourtant, il n’y a aucun résultat. En fait l’Eulex crée ses propres contradictions au Kosovo. Un chauffeur albanais qui travaille pour la mission touche mille euros alors qu’un policier kosovar en touche trois cents et, un juge quatre cents. C’est ce que touche une femme de ménage dans les organisations internationales.

D. : Donc l’Eulex est mal placée pour enquêter sur les crimes que vous évoquez dans votre rapport ?

D. M. : Si j’étais avocat, je conseillerais à aux témoins de ne jamais témoigner devant l’Eulex. Non pas parce que je ne fais pas confiance aux membres de la mission, mais parce que ces derniers travaillent dans un environnement qui ne peut assurer leur protection. Selon la procédure du tribunal pénal international de la Haye pour l’ancienne Yougoslavie, l’identité des témoins doit être dévoilée 30 jours avant le début de la procédure. C’est délicat dans le cas du Kosovo car aucune mesure légale de protection des témoins n’y existe et que donc, pendant ces 30 jours, beaucoup d’« accidents » peuvent se produire. On a recensé des cas d’intimidation de témoins qui ont abouti à des rétractations. Dans le procès de Dautu et de Ramush Haradinaj, la défense avait cité 40 témoins ; 10 d’entre eux ont été assassinés (Lire notre article : Kosovo : comment la LDK fait taire les témoins « protégés » du procès Haradinaj). C’est un vrai problème pour les instances judiciaires nationales et internationales. C’est l’assassinat de témoins qui est un scandale, pas mon rapport !

D. : Pourtant, chose étrange, personne n’en parle ?

D. M. : Parce que les gens ont peur. Le Kosovo est un petit État. Tout le monde se connaît, du coup, on est dans un environnement « incestueux ». J’ai été littéralement abasourdi de voir que certains anciens membres de l’UÇK occupaient maintenant des postes payés par le gouvernement kosovar. Bien sûr, ce n’est pas illégal, mais une telle situation ne peut refléter une politique indépendante et intègre. L’ancien n°2 de l’UÇK est aujourd’hui sur la liste des employés d’Haradinaj et un ancien membre de la Minuk est conseiller de Thaçi. Est-il vraiment possible d’avoir une procédure judiciaire honnête dans un environnement semblable ?

D. : Le Premier ministre Hashim Thaçi a menacé de rendre public le nom de tous les témoins qui vous ont parlé.

D. M. : Ce sont des menaces, des pressions que nous avons déjà évoquées. C’est inadmissible.

D. : Il a également dit qu’il vous poursuivrait en justice. Avez-vous déjà reçu une convocation au tribunal ?

D. M. : Non, pas encore. Mais j’ai l’habitude de ces démarche, ce n’est pas une nouveauté pour moi. Les Polonais m’avaient également menacé de poursuites lorsque j’ai rendu mon rapport sur les opérations secrètes de la CIA mais, quand la vérité a commencé à émerger, ils ont, semble-t-il, changé d’avis.

D. : D’où viennent vos témoins ? Du Kosovo ?

D. M. : Du Kosovo et d’Albanie. Je ne peux pas en dire plus. Ils ne sont en sécurité nulle part.

D. : Comment vous vous sentez, vous dans ce tourbillon ? Avez-vous toujours reçu le soutien du Conseil de l’Europe ?

D. M. : La préparation du rapport sur la CIA a été bien plus facile. J’ai pu collecter les informations grâce à l’aide des personnes travaillant pour la CIA ou en étroite collaboration avec cette dernière. La CIA n’est pas aussi dangereuse qu’elle le semble de prime abord. Elle n’avait pas l’intention de tuer mes témoins. Ni moi-même d’ailleurs. Le Kosovo est une toute autre affaire. La structure sociale y est totalement différente. Le pouvoir y est étroitement lié aux organisations criminelles et se présente sous forme clanique. La vendetta est encore en vigueur, comme autrefois en Sicile.

D. : Le Premier ministre albanais, Sali Berisha, a aussi été très critique vis-à-vis de votre rapport ?

D. M. : Il a habilement utilisé mon rapport à des fins de politique intérieure. Il l’a présenté comme une menace venant de l’extérieur. C’est un vieux refrain politique. Les hommes politiques sont toujours en quête d’ennemis extérieurs et intérieurs, qui leur permettraient de mieux dominer la scène politique nationale. Sali Berisha est actuellement confronté à une situation politique difficile ; c’est pour cela que mon rapport lui est bienvenu.

D. : Vous dites vous-même ne pas faire confiance à l’Eulex. Quel serait le rôle des Américains alors ?

D. M. : Je fais davantage confiance aux Américains qu’aux Européens. Pourquoi ? Parce que leur cote de popularité est plus grande dans les Balkans. Je crois qu’une solution à la question du Kosovo, venue des Etats-Unis, serait bien plus facilement acceptée qu’une décision de l’UE. En fait, Bruxelles ne compte pas vraiment ici. L’Eulex non plus d’ailleurs. Ici, on est prêt à écouter que les Américains. Et le Département d’État planche vraiment sur la question. La déclaration de Thomas Countryman, conseiller de Hilary Clinton, et bon connaisseur des Balkans est significative ; ce dernier a déclaré que le Département d’Etat prenait très au sérieux mon rapport et était prêt à collaborer. C’est une donnée importante. Thaçi a été porté au pouvoir par le parti démocrate représenté par Richard Holbrooke et Madeleine Albright. L’opposition dit que le sauvetage de Thaçi est absurde car il n’est plus possible de coopérer avec un homme politique qui depuis quinze ans ne crée que des problèmes. Le nom de Thaçi est en effet cité en permanence dans les rapports des services secrets étrangers comme étant lié au crime organisé. Qui va par conséquent remplacer Thaçi ? Même à Washington, on est incapable de répondre à cette question.

D. : Le fait est aussi que le Kosovo est en réalité un projet américain. Washington était le plus fervent défenseur de l’indépendance de la région. L’UE avait-elle véritablement son mot à dire ?

D. M. : C’est vrai. Mais les Américains sont malins. Ils ont habilement délégué ce projet aux Européens. Et le Kosovo est devenu du jour au lendemain un casse-tête pour l’Europe.

D. :Et que va donc faire l’Europe ?

D. M. : Je crains que Bruxelles ne fasse son possible pour faire oublier toute cette histoire. Maintenant on raconte que je ne veux pas transmettre les preuves à l’Eulex. Mais je ne peux pas le faire ; j’ai promis à mes témoins qu’il ne leur arriverait rien. Je ne peux pas les trahir et risquer leur vie. Si je donnais leurs noms à l’Eulex, ils se retrouveraient immédiatement en danger de mort. La seule solution serait de mettre en place au Kosovo une unité d’enquête exclusive, dotée de compétences spéciales et d’un vrai programme de protection des témoins. Cela impliquerait que les témoins devraient déménager avec leur famille à l’étranger et y vivre sous une nouvelle identité. C’est la seule solution. Mais l’Europe ne l’acceptera jamais. Mes témoins parleraient alors et les gens découvriraient que les politiques européens savaient dès le départ ce qui se passait au Kosovo. Vous croyez vraiment que Bruxelles est prêt à affronter cela ?

D. : Vous dites dans votre rapport que vous avez voulu donner la parole à ces habitants du Kosovo, de l’Albanie et de la Serbie, qui depuis des années cherchent la vérité sur ce qui est arrivé à leurs proches disparus et qui veulent mettre un terme à l’impunité des crimes commis pendant la dernière guerre.

D. M. : Oui, absolument. J’ai fait ce rapport pour eux mais aussi pour moi-même, pour retrouver une paix intérieure. Beaucoup de parlementaires à Strasbourg, ont parlé de courage mais, il ne s’agit pas de courage. J’aimerais citer le général Carlo Alberto Della Chiese qui a lutté dans les années 1970 contre le terrorisme en Italie et a payé cette lutte de sa vie puisqu’il a été assassiné avec son épouse, dans un guet-apens à Palerme : « Ce sont des choses qu’on ne fait pas par courage mais pour pouvoir un jour regarder droit dans les yeux ses enfants et petits-enfants ».


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MessageSujet: Re: Kosovo i Metohija : Trafic d'organes   Sam 4 Fév - 18:44

TPIY : qui a détruit les preuves du trafic d’organes au Kosovo ?

Des preuves essentielles concernant le trafic d’organes pratiqué contre des Serbes du Kosovo avaient été collectées par le TPIY. Elles ont été détruites sur ordre de Carla Del Ponte, quand elle était Procureure générale. C’est ce qu’affirme le bureau de son successeur, Serge Brammertz. Carla Del Ponte avait pourtant contribué à révéler ce crime, dans son livre paru en 2008.

Dans une interview accordée cette semaine à l’hebdomadaire serbe Nedeljnik, Carla Del Ponte affirme que l’enquête qu’elle voulait mener sur les trafics d’organes imputés à l’UÇK avait été « bloquée » par l’OTAN. Elle déplore le « manque de volonté politique » pour avancer sur ce dossier.

Carla Del Ponte explique notamment que de « nombreuses pressions » l’ont empêché de lancer une enquête en 2004 sur la base d’un rapport qui mentionnait déjà les crimes commis dans la fameuse « maison jaune ». Elle assure que la destruction des preuves a été ordonnée à son insu.

Toutefois, le bureau de Serge Brammertz, le Procureur général du TPIY qui a pris la succession de Carla Del Ponte, affirme que les preuves essentielles que les enquêteurs du tribunal avaient collecté ont bien été détruites en 2005, avec l’accord de Carla Del Ponte. « Le Procureur Brammertz estime que la décision de détruire ces éléments de preuve était une erreur, mais ne peut pas commenter une décision interne au tribunal ».

Le Procureur serbe pour les crimes de guerre, Vladimir Vukčević, explique qu’il avait demandé à des responsables du TPIY les raisons de cette destruction, et qu’on lui avait répondu que des éléments de preuve concernant la « maison jaune » mais aussi Srebrenica avait été détruits « selon une procédure habituelle ».


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Trafic d’organes au Kosovo : une nouvelle piste en Russie

Après les déclarations du ministre russe des Affaires étrangères, Eulex a confirmé que deux citoyens russes avaient été opérés dans la clinique Medicus à l’été 2008. Ils se sont fait prélever un rein en échange d’argent. Le procès de l’affaire Medicus a commencé début octobre 2011 à Pristina.

Bruno Vekarić, le procureur adjoint en charge des crimes de guerres, a déclaré jeudi que de nouveaux faits « dramatiques » avaient été découverts dans le cadre de l’enquête sur le présumé trafic d’organes mené par l’UÇK.

Outre le fait qu’il y avait actuellement une bataille interne au sein de l’Onu pour changer l’équipe chargée de l’enquête, il a déclaré à Pink TV que de nouvelles informations venue de Russie allait « aider » la poursuite des investigations.

Mercredi, lors d’une conférence de presse, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a évoqué l’affaire Medicus, expliquant que Moscou allait s’assurer que l’enquête serait menée au bout.

Le porte-parole du Comité d’enquête de Russie (SKR) a déclaré au quotidien Komersant, que des Russes avaient été opérés dans la clinique Medicus où il s’étaient fait prélever un rein.

Il a ajouté que Moscou a lancé des poursuite contre « les membres inconnus d’un groupe criminel impliqué dans un trafic mettant délibérément en danger la santé des gens ».

Jeudi, Nicholas Hawton, l’un des porte-paroles d’Eulex, a confirmé que deux citoyens russes étaient effectivement passées par la clinique Medicus en août 2008. « Deux personnes originaires de Russie ont été identifiées comme victimes. Leurs reins ont été prélevés, et ces cas sont examinés dans le cadre de l’enquête menée par le bureau du procureur », a-t-il déclaré. D’anciens employés de cette clinique de la banlieue de Pristina sont jugés sous sa supervision depuis le 4 octobre 2011.


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