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 Différents médias parlent d'indépendance...

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MessageSujet: Différents médias parlent d'indépendance...   Jeu 25 Jan - 19:27

www.lesechos.fr

Citation :
Le futur statut du Kosovo, mis au point par l'envoyé spécial de l'ONU, Martti Ahtisaari, et soumis demain aux Occidentaux et à la Russie, devrait consister en une indépendance assortie d'une large autonomie pour la minorité serbe. Le maintien d'une présence internationale serait assurée, qui remplacerait l'administration de l'ONU, présente depuis juin 1999. « Les Serbes du Kosovo pourront mener durablement une existence digne, sûre et économiquement viable », a assuré Martti Ahtisaari.
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MessageSujet: Re: Différents médias parlent d'indépendance...   Jeu 25 Jan - 19:27

www.lefigaro.fr : "Kosovo : l'ONU peaufine son projet d'indépendance"

Citation :
Vendredi, à Vienne, l'envoyé spécial des Nations unies, Martti Ahtisaari, soumettra ses propositions sur l'avenir du Kosovo.

Les positions hier irréconciliables le sont-elles moins aujourd'hui, après plus d'un an de navettes et de négociations entre Belgrade et Pristina sous la houlette de l'envoyé spécial de l'ONU, le Finlandais Martti Ahtissaari ? Rien n'est moins sûr. La question du statut du Kosovo risque fort de rester une épine dans le pied des instances internationales et européennes, quelle que soit la solution proposée vendredi à Vienne, par le médiateur onusien, au groupe de contact composé de l'Allemagne, des États-Unis, de la France, de l'Italie, du Royaume-Uni et de la Russie. Solution qu'il présentera le 2 février prochain à Belgrade le matin, et à Pristina l'après-midi.

Pas plus aujourd'hui qu'hier, la Serbie ne veut entendre parler d'indépendance pour une province qu'elle présente comme le berceau de sa culture. Elle juge « inacceptable » une modification de ses frontières et la création, « sur 15 % de son territoire », d'un « nouvel État albanais ». Les législatives serbes de dimanche dernier, qui ont vu les ultranationalistes arriver en tête, ne changent pas la donne. Pas plus aujourd'hui qu'hier, le Kosovo, à majorité albanaise, administré par l'ONU depuis 1999, n'est prêt à s'accommoder d'une autonomie, aussi large soit-elle. Pristina s'est même déjà attelé à la rédaction d'une constitution nationale et le premier ministre kosovar, Agim Ceku, a évoqué l'application d'une « discrimination positive » aux quelque 100 000 Serbes habitant une province peuplée de deux millions d'Albanais. Malgré les obstacles apparemment insurmontables, il faut pourtant conclure, une fois passées les élections serbes ; révéler enfin les termes d'un compromis qui pourrait être accepté par les deux parties et soutenu par les grandes puissances, y compris la Russie, alliée traditionnelle des Serbes.

En dépit de toute l'habileté dont il a déjà fait preuve dans le passé, Martti Ahtissaari ne peut pas accomplir de miracle. Tout au plus peut-il proposer, en jouant sur les mots et sur le temps, une solution qui n'accorde pas immédiatement l'indépendance au Kosovo, tout en la lui faisant miroiter à terme. Autrement dit serait octroyée au Kosovo une souveraineté limitée, avec « une forte présence civile et militaire dans le cadre d'un engagement international plus vaste ».

Frustrations garanties

« Ma proposition, a-t-il expliqué hier devant l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe réunie à Strasbourg, jette les bases d'un Kosovo multiethnique où les droits de chaque communauté sont garantis par des institutions fondées sur la primauté du droit. » Ce compromis entre autonomie et indépendance ne peut que faire naître des frustrations d'un côté comme de l'autre. Il peut inciter les plus extrémistes à des actions violentes. Pour donner toutes ses chances au compromis, l'Union européenne comme les États-Unis souhaitent prolonger encore les discussions avant que la décision finale ne revienne au conseil de sécurité des Nations unies, où Moscou peut user de son veto.


Dernière édition par le Jeu 25 Jan - 19:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Différents médias parlent d'indépendance...   Jeu 25 Jan - 19:29

www.reuters.fr : "L'Onu réfléchirait à une "indépendance limitée" du Kosovo"

Citation :
Le plan des Nations unies sur le statut définitif du Kosovo prévoit de soustraire la majeure partie de cette province à la Serbie et de la placer sur la voie vers l'indépendance, mais il accorderait aux Serbes y vivant un degré élevé d'autonomie, a-t-on déclaré jeudi de source proche du dossier.

L'émissaire de l'Onu pour le Kosovo, le Finlandais Martti Ahtisaari, doit discuter de ce plan vendredi à Vienne avec le "Groupe de contact" sur le Kosovo, qui regroupe l'Allemagne, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l'Italie et la Russie.

De sources diplomatique et onusienne, on précise à Reuters que le plan, en l'état actuel, donne au Kosovo le droit de faire acte de candidature aux organisations et institutions internationales, potentiellement aux Nations unies, au FMI et à la Banque mondiale, et de conclure des accords internationaux.

Le projet d'accord élaboré par l'Onu mentionne le droit à une "double citoyenneté" et demande à Pristina de nouer de bonnes relations avec la Serbie et les autres pays voisins. Contrairement à la résolution 1244 qui s'applique au Kosovo depuis le retrait des forces serbes après les bombardements de l'Otan au printemps 1999, le plan ne fait aucune référence à la souveraineté serbe.

Depuis la mi-1999, tout au moins sur le papier, le Kosovo restait partie intégrante de la Serbie. Considéré par la Serbie comme le berceau de sa nation, le Kosovo, peuplé à 90% d'Albanais, est placé sous administration de l'Onu depuis la mi-1999.

Pour l'Allemagne, l'issue de ce plan, à terme, est une "indépendance assortie de limites à sa souveraineté". Ces limites seront fixées par l'Union européenne et un superviseur sera nommé.

VERS UNE RÉSOLUTION À LA MI-2007?

Le plan, fruit de plus d'un an de navette diplomatique et de négociations directes entre Serbes et Albanais, doit être sanctionné par une résolution des Nations unies pour pouvoir entrer en application. Il ne sera réellement officialisé que lorsque Ahtisaari se rendra à Belgrade et à Pristina le 2 février. La Serbie, sans nul doute, devrait rejeter d'emblée le plan.

Mais pour l'Occident, il serait vain de maintenir de force deux millions d'Albanais dans le giron de Belgrade, après des années de répression et le conflit de 1998-99 qui avait fait 10.000 morts et avait poussé 800.000 Kosovars albanophones, soit près d'un sur deux, à fuir vers des camps improvisés en Albanie, en Macédoine et au Monténégro.

La Russie, pays diplomatiquement proche de la Serbie, menace d'opposer son droit de veto au Conseil de sécurité de l'Onu si le plan va, à ses yeux, à l'encontre de Belgrade.

"Nous risquons un conflit entre les principes du droit des peuples à l'autodétermination et le droit d'un pays à se défendre lui-même", a déclaré un diplomate de haut rang. "La clé (du plan) se trouve à Moscou".

Pour tenter de faire accepter son plan par Belgrade et Moscou, Ahtisaari compte accorder aux 100.000 Serbes vivant encore au Kosovo un degré élevé d'autonomie, un large contrôle sur la gestion de la police locale, et le droit d'avoir certains liens directs avec Belgrade. La Serbie sera à même de financer les régions serbes du Kosovo, à condition que l'argent transite par Pristina.

Si la Russie n'oppose pas son veto, une résolution pourrait être adoptée à l'Onu à la mi-2007, permettant aux Etats de reconnaître à titre individuel le Kosovo, dernier pays en date à sortir de la matrice de l'ex-Yougoslavie. Quant aux effectifs de l'Otan au Kosovo, ils devraient rester inchangés en 2008, à 16.500 hommes.
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