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 Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger

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MessageSujet: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 0:40

Le futur statut du Kosovo ne sera pas sans conséquence dans le reste du monde.

Une indépendance servirait de précédent pour l'indépendance automatique (qui serait donc légitimisée par ce précédent) de nombreuses régions du monde qui réclament leur propre indépendance vis-à-vis des divers Etats dont elles font actuellement officiellement partie.

Quelle que soit la décision prise par l'onu, le parallèle entre le Kosovo et ces régions est d'ores et déjà établi par les principaux intéressés.

Cependant, il faut souligner que beaucoup de républiques sécessionistes affirment avoir plus de raisons que le Kosovo de devenir indépendantes (par exemple le président sud-ossète qui juge normal que son pays se sépare de la Géorgie tout en ajoutant que le Kosovo n'a pas un dixième des raisons de l'Ossétie pour devenir un Etat indépendant puisque le Kosovo est le Coeur de la Serbie alors que l'Ossetie est la patrie des Ossètes et n'est inclue dans la Géorgie que depuis le communisme).

Il convient donc de tout relativiser et surtout de ne pas mettre dans le même panier le Kosovo et les terroristes albanais qui réclament un territoire qui n'est pas le leur, avec d'autres républiques autoproclamées qui elles réclament justement l'indépendance et la liberté pour des terres qui sont légitimement les leurs.
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 0:46

Citation :
Les Abkhazes exhortent la Russie, l'ONU et le monde à reconnaître l'indépendance de leur république

SOUKHOUMI, 6 décembre - RIA Novosti. Plus de 20.000 habitants d'Abkhazie se sont rassemblés dans la capitale de la République non reconnue.

"Le ferme désir de l'Abkhazie de vivre et de se développer en tant que pays libre est le résultat des épreuves endurées durant des siècles. L'Abkhazie indépendante est une réalité des rapports contemporains dans le Caucase et un élément important de la sécurité et du développement de la région", dit le message du peuple adopté lors du rassemblement.

"Nous invitons la Russie, l'ONU et la communauté dans son ensemble à reconnaître l'indépendance de notre Etat. Le rassemblement du peuple d'Abkhazie soutient la légitime exigence des peuples de Transnistrie et d'Ossétie du Sud de reconnaître l'indépendance de leurs Etats", poursuit le message.

"La lutte du peuple abkhaze pour l'indépendance a une longue histoire et des fondements sérieux. Les traditions de l'Etat abkhaze se sont établies depuis des siècles. Il suffit de rappeler que l'Abkhazie bénéficia de la protection de la Russie en 1810 en tant qu'Etat indépendant. La tentative de la Géorgie d'établir son contrôle sur l'Abkhazie entre 1918 et 1921 se heurta à une résistance opiniâtre", constate le document.

Le message indique que, dans les conditions du totalitarisme, lorsque la république indépendante fut transformée, par la volonté de Staline et de Beria, en autonomie intégrée à la Géorgie, le peuple ne se résigna pas. "Les Abkhazes ont employé tous les moyens disponibles pour résister à la politique géorgienne d'assimilation qui se traduisit par des déplacements forcés et massifs de Géorgiens en Abkhazie, un génocide culturel et des répressions contre la langue abkhaze et, en fait, par la suppression de l'Etat abkhaze", fait remarquer le message.

Le 14 août 1992, l'irruption de troupes géorgiennes en Abkhazie pacifique fut résultat de la politique agressive de Tbilissi. "C'était une guerre non seulement contre les Abkhazes, mais aussi contre l'ensemble de la population non-géorgienne, contre l'héritage culturel et historique du peuple multinational d'Abkhazie. Seuls la volonté commune de remporter la victoire et le soutien apporté par la diaspora abkhaze étrangère et les peuples frères du Caucase du Nord et de la Russie méridionale ont aidé l'Abkhazie à tenir bon dans cette guerre cruelle et à défendre sa liberté", lit-on plus loin dans le document.

Mais, malgré les difficultés et les menaces, le peuple multinational d'Abkhazie édifie son Etat démocratique indépendant, crée ses institutions politiques, son système économique et développe la société civile.

Le message souligne que la Constitution adoptée en novembre 1994 par le Soviet suprême de la République d'Abkhazie a consacré juridiquement l'existence de l'Etat indépendant qu'est la République d'Abkhazie.

Au référendum du 3 octobre 1999, le peuple d'Abkhazie confirma sa détermination à poursuivre l'édification de l'Etat démocratique indépendant de droit, sujet du droit international, et à exiger sa reconnaissance par la communauté internationale.

Le 12 octobre 1999, le président et les députés de l'Assemblée populaire, parlement de la République d'Abkhazie, avaient adopté l'Acte sur l'indépendance nationale de la République d'Abkhazie.

"Il est évident que toutes les tentatives pour remettre l'Abkhazie sous juridiction de la Géorgie sont stériles. Le retour au passé, c'est le retour aux violations massives des droits de notre peuple et à la guerre. L'Abkhazie contemporaine et la Géorgie ne peuvent exister que comme deux Etas indépendants et égaux en droits", stipule le document.

"L'Abkhazie indépendante est la réalité des rapports contemporains dans le Caucase et un élément important de la sécurité et du développement de la région", résume le message.

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20061206/56553310.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 0:47

Citation :
Haut-Karabakh: bilan préalable du référendum sur le projet de Constitution

EREVAN, 12 décembre - RIA Novosti. La Commission électorale centrale de la République autoproclamée du Haut-Karabakh a approuvé les résultats préalables du référendum sur le projet de Constitution, a annoncé mardi à RIA Novosti par téléphone le président de la commission, Sergueï Nassibian.

"La commission a examiné les résultats préalables du référendum sur le projet de Constitution du Haut-Karabakh. Se fondant sur les données reçues des circonscriptions, la commission a décidé d'approuver les résultats préalables du référendum du 10 décembre 2006 sur l'adoption du projet de Constitution de la République du Haut-Karabakh", a-t-il précisé.

Au total, 78.389 (87%) des 90.077 inscrits se sont rendus aux urnes. 77.279 personnes (98,58%) ont voté pour le projet de Constitution et 549 contre, selon la même source.

Le déroulement du référendum a été suivi de près par plus de cent observateurs internationaux et journalistes venus de Russie, des Etats-Unis, de France, d'Italie, de Grande-Bretagne, de Croatie, de Serbie et d'autres pays, ainsi que de Transnistrie, d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud.

"La République du Haut-Karabakh est un Etat de droit, souverain, démocratique et social. Ces deux dénominations - Haut-Karabakh et Artsakh - ont la même signification. Le pouvoir dans la République appartient au peuple qui l'exerce au moyen d'élections libres et de référendums, ainsi que par les soins des organes publics, des collectivités locales et des fonctionnaires prévus par la Constitution et les lois en vigueur", précise le projet de Loi fondamentale du Haut-Karabakh.

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20061212/56811047.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 0:49

Citation :
L'UE opposée au changement de formats de règlement en Abkhazie et en Ossétie du Sud

MOSCOU, 12 décembre - RIA Novosti. Le potentiel des formats actuels de règlement des conflits en Abkhazie et en Ossétie du Sud n'est pas épuisé, a affirmé mardi lors d'un point de presse à Moscou le représentant spécial de l�Union européenne pour le Caucase du Sud, Peter Semneby.

(L'Abkhazie et l'Ossétie du Sud sont des républiques autoproclamées sur le territoire de la Géorgie - ndlr.)

"Toutes les parties doivent intensifier leur action dans le cadre des formats déjà en place", a-t-il précisé.

Quand ces formats seront épuisés, il sera nécessaire d'entamer la recherche de nouveaux mécanismes de règlement de ces problèmes, a admis le représentant spécial de l�UE.

"Quoi qu'il en soit, on ne peut pas entamer ce processus en changeant les formats déjà existants. Il faut créer une atmosphère de confiance qui puisse contribuer à la viabilité de nouveaux formats", a estimé Peter Semneby.

Evoquant le référendum constitutionnel et les élections parallèles en Ossétie du Sud, le représentant de l'Union européenne a déclaré que l'UE ne reconnaissait ni ce référendum ni les élections en Ossétie du Sud.

"Le référendum sur l'indépendance en Ossétie du Sud n'a guère contribué au règlement de ce conflit. L'élection parallèle du président de l'Ossétie du Sud n'y a pas contribué non plus. Une dualité du pouvoir est apparue en Ossétie du Sud, ce qui complique le règlement pacifique du conflit", a poursuivi Peter Semneby.

Néanmoins, l'Union européenne continue à travailler avec les leaders "de facto" de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud sans reconnaître formellement aucun des gouvernements en Abkhazie, a-t-il fait remarquer.

"Nous ne reconnaissons aucun gouvernement en Abkhazie. Nous avons des relations avec le gouvernement "de facto" de l'Abkhazie et son leader "de facto" - M. Bagapch - avec qui je me suis entretenu et entends travailler par la suite", a dit le représentant de l'Union européenne pour le Caucase du Sud.

Les conflits en Abkhazie et en Ossétie du Sud doivent être réglés dans le cadre des processus de négociations, a souligné une fois de plus Peter Semneby.

"L'Union européenne est ferme sur les principes clés du droit international, qu'il s'agisse de l'intégrité territoriale des Etats ou du droit des nations à l'autodétermination", a-t-il relevé.

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20061212/56830628.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 0:51

Citation :
L'Assemblée interparlementaire d'Abkhazie, d'Ossétie du Sud et de Transnistrie brigue la reconnaissance de l'ONU

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti. Les parlements des républiques autoproclamés d'Abkhazie, d'Ossétie du Sud et de Transnistrie demanderont au secrétaire général de l'ONU d'enregistrer les documents statutaires de l'Assemblée interparlementaire des Etats membres de la Communauté Pour la démocratie et les droits des peuples.

"Les républiques attachent une grande importance à la popularisation des idées de la démocratie et du parlementarisme dans le renforcement de la compréhension entre les peuples des différents pays", lit-on dans le message adopté par l'Assemblée parlementaire lors d'une réunion lundi à Moscou.

Les trois républiques aspirent aussi à apporter leur contribution au règlement des problèmes économiques et sociaux et se déclarent prêtes à s'intégrer au dialogue interparlementaire au niveau international dans le but de coordonner les activités visant à régler les problèmes d'actualité dans tous les domaines.

L'assemblée interparlementaire des Etats membres de la Communauté Pour la démocratie et les droits des peuples espère rencontrer la compréhension et le soutien à ses aspirations au développement stable et durable conformément aux tendances mondiales et aux normes démocratiques, soulignent les parlementaires.

Les parlements des trois républiques autoproclamées envisagent en outre d'interpeller la Communauté économique eurasiatique (CEEA) au sujet de l'établissement et du développement d'une large coopération interparlementaire.

L'Assemblée interparlementaire des Etats membres de la Communauté pour la démocratie et les droits des peuples a été instaurée le 30 septembre dernier à Soukhoumi (capitale de l'Abkhazie, république autoproclamée au sein de la Géorgie).

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20061218/57111323.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 0:53

Citation :
Le séparatisme est-il profitable à la Russie?

Par Alexandre Pogorelski, directeur de l'Institut de l'Europe de l'Est - RIA Novosti

Tout compte fait, la reconnaissance internationale des Etats autoproclamés dans l'espace postsoviétique désavantagerait la Russie. Elle sera donc obligée, comme toute la communauté mondiale, de chercher de nouveaux moyens de résoudre ce problème.

Abkhazie, Haut-Karabakh, Transnistrie, Ossétie du Sud. Le problème de ces Etats non reconnus qui ont émergé des ruines de l'Union soviétique et sont restés ces quinze dernières années de fait indépendants devient de plus en plus pressant. Et ce, non seulement en raison des attentes d'une prochaine reconnaissance internationale du Kosovo, capable, de l'avis de certains experts, de créer un précédent en mesure de résoudre le problème dans son ensemble. Les élections présidentielles qui ont eu lieu en Ossétie du Sud et en Transnistrie et le référendum sur la constitution du Haut-Karabakh, quoique non reconnus par la communauté internationale, témoignent d'une activité grandissante de la vie politique dans ces républiques. Dans le même temps, les "métropoles", et tout d'abord la Géorgie, se montrent enclines à récupérer de force les territoires perdus. Naturellement, cela se répercute sur la situation internationale générale dans la région en aggravant, entre autres, les relations russo-géorgiennes. Il semble que la fin de cette période de quinze ans soit un test de résistance pour les républiques autoproclamées qui constituent les plus petits fragments de l'ancienne union éclatée.

Il est évident que le problème des Etats non reconnus est en premier lieu un défi tant pour la Russie que pour toute la communauté mondiale. Le droit des nations à l'autodétermination et le principe de l'inviolabilité des frontières ne sont le plus souvent séparés que d'une virgule dans les documents internationaux. Mais la contradiction, aujourd'hui insoluble, entre ces deux principes est de nature à ébranler la pratique internationale relativement stable de règlement des litiges territoriaux frontaliers et du problème de l'intégrité des Etats existants. Le futur "précédent du Kosovo" est imaginé par certains comme une clé universelle qui menace d'ouvrir toutes les serrures frontalières et de briser les frontières qui se sont établies en Europe et dans le monde. Le fameux "droit des nations à l'autodétermination jusqu'à la séparation" devient plus que jamais une arme pour les aventuriers politiques et les extrémistes. Les abus de ce droit sont extrêmement dangereux, notamment pour la Russie et pour ses voisins, car tout exemple de séparation réussie dans l'espace postsoviétique est capable de déclencher un effet domino.

Nul doute que l'intérêt national de la Russie consiste à soutenir l'inviolabilité des frontières et l'intégrité territoriale où que ce soit, bien que ces principes ne soient ni absolus, ni universels, mais soit assortis de limitations. Par exemple, si le pouvoir central et le peuple constitutif d'un pays empiètent sur les droits des minorités nationales, s'ils négligent leur droit à l'autonomie ou si, qui plus est, ils mettent en oeuvre une politique d'assimilation brutale, alors un tel Etat perd le droit à l'intégrité territoriale. Une violation des droits inaliénables de l'homme, dont le droit à la vie, a également lieu lors de l'oppression des mouvements nationaux. Dans ce cas, le séparatisme devient une forme de lutte pour la survie des petites ethnies, pour leur droit à avoir une identité et une autonomie dans le monde multiculturel contemporain.

Comment trouver le fin mot susceptible de trancher cette flagrante contradiction du siècle? Les remèdes universels sont ici inopérants, mais il existe sûrement nombre de principes généraux capables de servir de base à chaque décision concrète. Dans tout semblable conflit, le plus important est le principe de la responsabilité mutuelle et de la concertation pragmatique des intérêts entre l'Etat "métropole" et le territoire qui aspire à l'indépendance et à la reconnaissance internationale. Si un Etat est multinational, il a l'obligation de prendre en considération les droits de toutes les ethnies habitant son territoire. Un tel Etat ne saurait être unitaire et encore moins ethnocratique. Si aujourd'hui les autorités géorgiennes refusent de reconnaître l'autonomie de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud, rien d'étonnant à ce que ces anciennes républiques autonomes aspirent à l'indépendance: elles ne s'imaginent tout simplement pas l'existence au sein de la Géorgie. D'autre part, si une entité autoproclamée apporte pendant une longue période des preuves que ses institutions publiques fonctionnent normalement, que les droits de ses minorités nationales sont respectés, qu'il y a un consensus entre ses élus, que l'entité a une économie autonome et une identité culturelle, et que la marche vers l'indépendance s'opère par des moyens pacifiques et démocratiques, par des accords et des compromis, apparaît la possibilité de la reconnaître à l'échelle internationale en tant qu'Etat indépendant et accompli.

Cependant, un tel développement des événements est objectivement désavantageux pour la Russie, malgré sa tendance émotionnelle à aider à l'autodétermination et à la reconnaissance internationale de ses voisins autoproclamés. Et cela non seulement parce que la menace du séparatisme n'est pas encore définitivement écartée de son propre territoire. L'attribution du statut de personnalité juridique internationale priverait automatiquement Moscou de son monopole des relations de patronage avec les Etats non reconnus. Pour user du langage imagé, de nouveaux "chips" pourraient s'introduire dans la "bourse politique internationale", sur lesquels pourraient miser les concurrents de la Russie. Nul ne peut garantir qu'ayant accédé au statut de personnalité juridique internationale, les anciens "amis de Moscou" ne feront pas un demi-tour pour se tourner vers la communauté euro-atlantique, car telle pourrait être l'une des conditions de leur reconnaissance complète. De surcroît, la menace de conflits armés, surtout entre la Géorgie et l'Abkhazie et entre la Géorgie et l'Ossétie du Sud, pourrait avoir des conséquences imprévisibles pour le Caucase du Nord russe.

La Russie doit être beaucoup plus intéressée au rétablissement de l'intégrité territoriale de ses voisins: la Géorgie, la Moldavie, l'Azerbaïdjan. Malheureusement, on ne peut pas espérer actuellement que cela puisse être fait par des moyens pacifiques et de manière civilisée. Pour cette raison Moscou sera obligé de chercher et d'imaginer de nouveaux principes de règlement du problème des Etats non reconnus. L'une des voies possibles à emprunter pourrait être la création d'une nouvelle association supranationale, à l'instar de l'Union européenne. On pourrait ainsi résoudre le problème du séparatisme et du régionalisme en regroupant les "métropoles" et les territoires indépendantistes au sein d'une identité plus large et acceptable pour toutes les parties concernées. Reste à savoir si les Etats et les élus de l'espace postsoviétique sont suffisamment mûrs pour s'engager dans cette voie.

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/analysis/20061221/57447589.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 0:55

Citation :
La Russie et l'Ossétie du Sud exhortent à débloquer les négociations sur le règlement osséto-géorgien

MOSCOU, 19 janvier - RIA Novosti. La Russie et l'Ossétie du Sud exhortent à adopter d'urgence des mesures adéquates afin de sortir les négociations sur le règlement osséto-géorgien de l'impasse actuelle, a indiqué vendredi le ministère russe des Affaires étrangères (MID).

"L'absence de dynamique positive sur cette question peut constituer un facteur déstabilisateur pour l'Ossétie du Sud et pour toute la région, en aggravant la confrontation, qui pourrait tourner en confrontation armée, dans la zone du conflit", lit-on dans un communiqué du Département de l'Information et de la Presse du MID, publié vendredi à l'issue d'une rencontre à Moscou entre le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et le président de l'Ossétie du Sud, Edouard Kokoïty.

(L'Ossétie du Sud est une république autoproclamée sur le territoire de la Géorgie - ndlr.)

Lors de cet entretien, les deux parties ont fait part de leur préoccupation face à la mauvaise volonté de la partie géorgienne qui refuse toujours de signer avec l'Ossétie du Sud un document sur la non-reprise des hostilités.

Sergueï Lavrov et Edouard Kokoïty ont réaffirmé la pleine disposition de la Russie et de l'Ossétie du Sud à poursuivre leur étroite coopération dans le cadre de la Commission de contrôle mixte (CCM) pour le règlement dans la zone du conflit osséto-géorgien et ont exhorté les partenaires géorgiens à reprendre le travail conjoint dans l'actuel format des négociations, note le MID.

Selon le ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Sergueï Lavrov a salué les initiatives avancées par Edouard Kokoïty lors d'une rencontre avec les coprésidents de la Commission de contrôle mixte et les représentants des organisations internationales à Tskhinvali le 27 décembre dernier. La Russie et l'Ossétie du Sud ont espéré que la direction de la Géorgie ne tardera pas à réagir positivement à ces initiatives de paix, note le Département de l'Information et de la Presse du ministère russe des Affaires étrangères.

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/russia/20070119/59396726.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 0:56

Citation :
Tbilissi mise toujours sur la force pour rétablir l'intégrité territoriale de la Géorgie (leader abkhaz)

MOSCOU, 25 janvier - RIA Novosti. Tout porte à croire que Tbilissi n'a toujours pas renoncé à l'usage éventuel de la force pour rétablir l'intégrité territoriale de la Géorgie, a déclaré jeudi dans une interview à RIA Novosti le président de l'Abkhazie, Sergueï Bagapch.

(L'Abkhazie est une république autoproclamée sur le territoire de la Géorgie - ndlr.)

C'est ainsi que M. Bagapch a commenté la déclaration du président géorgien, Mikhaïl Saakachvili, selon laquelle "le moment est venu pour la complète réunification de la Géorgie par le retour en son sein de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud". (L'Ossétie du Sud est une autre république autoproclamée sur le territoire de la Géorgie - ndlr.)

Dans les jours qui viennent, les officiels de Soukhoumi (capitale de l'Abkhazie) feront une déclaration à ce sujet, a ajouté le président abkhaz.

"Nous avons toujours déclaré à la communauté internationale que la Géorgie est un Etat militariste. La Géorgie, c'est un agresseur. Tbilissi n'a qu'un seul objectif, celui de résoudre par la force le problème de l'intégrité territoriale de la Géorgie. Si la Géorgie s'engage dans cette voie, je ne sais pas ce que Saakachvili pourra finalement réunifier, mais il pourra tout simplement détruire son propre pays, ce qui est sûr", a dit M. Bagapch.

Selon ce dernier, dans le but de garantir la sécurité de l'Abkhazie, des instructions appropriées ont été données à des structures de force de la république, "car des provocations de la part de la Géorgie se poursuivaient toujours". "Nous allons adopter toutes les mesures qui s'imposent pour ne pas admettre que les événement évoluent selon le pire des scénarios", a promis le président de l'Abkhazie.

Quoi qu'il en soit, estime-t-il, la situation actuelle est effectivement très sérieuse et ce, non seulement pour l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, mais aussi pour toute la région du Caucase". Et de faire remarquer que les menaces de la part de la Géorgie se faisaient entendre à ce moment précis où la cote de popularité de Saakachvili se retrouvait en chute libre.

"Les paroles de Saakachvili sur la démocratie ne sont destinées qu'à la consommation extérieure, mais dès qu'il s'agit de la situation dans son propre pays et de ses relations avec les voisins, toute la démocratie est très vite oubliée", a poursuivi le président de l'Abkhazie.

"Nous ne connaissons que trop le président de la Géorgie et nous savons très bien ce que ses déclarations représentent en réalité et à quoi ses faits et ses gestes tendent justement. Dans le comportement de n'importe quel leader, il doit y avoir une logique normale que nous ne voyons pas dans les actions de Tbilissi. Ainsi, lors des négociations sur le règlement abkhazo-géorgien, des provocations commencent dans les gorges de Kodori. Ensuite, la Géorgie reparle de la paix, mais de nouvelles provocations se produisent, cette fois dans le district de Gali", a noté M. Bagapch.

Néanmoins, le président de l'Abkhazie a espéré qu'il y avait en Géorgie des forces saines qui "se rendaient parfaitement bien compte qu'un scénario militaire n'était acceptable pour personne". Mais si la Géorgie choisie tout de même cette voie, l'Abkhazie, l'Ossétie du Sud et nos amis, tous y seront prêts", a averti en conclusion Sergueï Bagapch.

Jeudi, en intervenant dans la ville de Signakhi, le président géorgien, Mikhaïl Saakachvili a déclaré en substance: "Le moment est venu pour nous préparer à aller de l'avant jusqu'à la complète réunification du pays". Et d'ajouter: "Nous avons une chance unique en son genre de devenir la génération d'une nouvelle renaissance du pays, et les gens s'en souviendraient avec reconnaissance au cours des millénaires à venir", a dit le président géorgien selon l'agence News-Georgia.

Abordant le problème du rétablissement de l'intégrité territoriale du pays, le président de la Géorgie a souligné: "Il est inadmissible que le peuple chassé de l'Abkhazie et de la région de Tskhinvali (c'est ainsi que les autorités géorgiennes appellent l'Ossétie du Sud -ndlr.) ne puisse pas revenir sur ses terres ancestrales". "Nul n'acceptera que ces territoires ne soient pas restitués à la Géorgie", a conclu M. Saakachvili.

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20070125/59703043.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 0:58

Citation :
Echange de tirs nourri dans la zone du conflit osséto-géorgien (Forces de paix)

MOSCOU, 1er février - RIA Novosti. Un échange de tirs nourri a été enregistré dans la zone du conflit osséto-géorgien, a indiqué à RIA Novosti par téléphone jeudi Marat Koulakhmetov, commandant des Forces mixtes de maintien de la paix.

L'incident s'est produit dans la nuit de mercredi à jeudi à proximité de la banlieue sud de Tskhinvali (capitale de l'Ossétie du Sud, république autoproclamée au sein de la Géorgie). Un groupe de surveillance composé de représentants des forces de maintien de la paix et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) travaille actuellement dans cette région. Selon les premières informations, les tirs n'ont pas fait de blessés ni de destructions.

Les détails de l'incident seront connus lorsque le groupe sera rentré de sa mission.

En général, la situation dans la zone du conflit osséto-géorgien est stable, selon le commandant. Cependant, il s'agit du deuxième échange de tirs enregistré au même endroit et au même moment de la journée, a ajouté M. Koulakhmetov.

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/russia/20070201/60025840.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 0:59

Citation :
L'Abkhazie appelle la communauté internationale à condamner les "provocations géorgiennes"

SOUKHOUMI, 1er février - RIA Novosti. Le président de la république autoproclamée d'Abkhazie Sergueï Bagapch s'est dit jeudi "préoccupé" par les provocations régulières de la Géorgie contre l'Ossétie du Sud.

"Malheureusement, la Géorgie n'arrête pas ses provocations tendant à déstabiliser la situation en Ossétie du Sud. Les tirs réguliers contre des localités et les provocations contre les représentants des structures de force (sud-ossètes) sont devenus plus fréquents ces derniers temps", a annoncé le service de presse de la présidence abkhaze citant M. Bagapch.

Selon lui, "les dirigeants abkhaz ont à plusieurs reprises attiré l'attention de la communauté internationale sur les tentatives géorgiennes pour déstabiliser au moyen d'actes de terrorisme la situation aussi bien en Ossétie du Sud qu'en Géorgie".

"Tbilissi ne projette pas de renoncer à sa politique d'agression et tous ses actes tendent à provoquer un conflit militaire d'envergure", peut-on lire dans la déclaration du leader abkhaz.

Les dirigeants abkhaz invitent une nouvelle fois les institutions internationales intéressées à un règlement négocié des conflits à exercer une influence sur la Géorgie afin de prévenir le pire des scénarios.

De nouveau, l'Abkhazie a appelé l'ONU et l'OSCE à apprécier à leur juste valeur les actes de la Géorgie.

"Si nos exigences sont ignorées, cela est perçu par les dirigeants géorgiens comme un encouragement direct et éloigne toujours plus les parties au conflit d'un règlement négocié des problèmes", a indiqué M. Bagapch.

Cette position rejette une certaine responsabilité pour l'escalade des tensions sur les médiateurs dans le processus de négociation, a encore indiqué le président de la république autoproclamée.

L'Abkhazie, ex-république autonome de la Géorgie depuis 1931, a combattu les forces géorgiennes de 1992 à 1994, au lendemain de la dissolution de l'URSS en décembre 1991. Soukhoumi ne reconnaît pas la souveraineté de Tbilissi sur son territoire et applique depuis plus de 15 ans déjà une politique visant à accéder à une indépendance reconnue par la communauté internationale.

Ex-région autonome de la Géorgie d'après la division administrative de l'URSS, l'Ossétie du Sud a proclamé son indépendance le 20 septembre 1990. Tbilissi a alors riposté et les opérations militaires ont fait des milliers de morts de part et d'autre de 1990 à 1992. Lors du premier référendum de janvier 1992, au lendemain de la disparition de l'URSS et du deuxième, en novembre 2006, l'Ossétie du Sud s'est massivement exprimée en faveur de son indépendance envers la Géorgie. Les Sud-Ossètes mettent le cap sur le rapprochement avec l'Ossétie du Nord, république du Caucase du Nord russe, notant que les Ossètes, du Nord comme du Sud, ont bénévolement intégré la Russie en 1774, une bonne trentaine d'années avant la Géorgie.

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20070201/60068850.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 1:00

Citation :
L'exacerbation du conflit osséto-géorgien serait liée au débat autour du Kosovo (responsable sud-ossète)

MOSCOU, 5 février - RIA Novosti. L'Ossétie du Sud lie les récentes provocations armées de la part de la Géorgie à la situation dans les Balkans, a annoncé le représentant plénipotentiaire de la république autoproclamée en Fédération de Russie Dmitri Medoev.

"Il est possible que ces provocations aient trait à ce qui se passe dans les Balkans et au Kosovo. Du moins, cela coïncide dans le temps. Seulement, nous ne comprenons pas pourquoi la Géorgie réagit (à ces événements) de cette manière", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse à Moscou.

M. Medoev a rappelé que la semaine dernière un poste de police sud-ossète a été la cible de tirs. "Nous savons qu'il s'agit d'opérations menées par les forces armées géorgiennes. Ces tirs ont fait des blessés, l'état de deux d'entre eux est grave", a noté le représentant sud-ossète.

L'Ossétie du Sud, selon lui, est toujours prêt à mener des négociations avec Tbilissi, "mais nous n'acceptons ni le diktat, ni le chantage".

Vendredi, Marti Ahtisaari, ex-président finlandais, a présenté au nom de l'ONU aux dirigeants serbes et kosovars les propositions relatives au futur statut du Kosovo, territoire qui fait encore officiellement partie de la Serbie. Définitivement, ce plan doit être approuvé par le Conseil de sécurité.

Aux termes de ces propositions, le Kosovo acquiert le statut d'Etat mais sous contrôle international.

Selon M. Medoev, la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo ne peut servir de précédent à la reconnaissance de l'indépendance de l'Ossétie du Sud. "La situation en Ossétie du Sud se distingue de celle qui prévaut au Kosovo où il s'agit de reconnaître une indépendance, alors que nous sommes déjà un Etat indépendant", a-t-il expliqué.

Mais la situation en Ossétie du Sud peut en revanche servir d'exemple au Kosovo. "Nous n'avons pas moins de raisons d'obtenir la reconnaissance de notre indépendance", a-t-il noté.

Selon lui, l'Ossétie du Sud doit faire face à la politique des doubles standards. "Si le Kosovo peut être reconnu, pourquoi refuser ce droit à l'Ossétie du Sud ou à l'Abkhazie ?" s'est interrogé le représentant sud-ossète à Moscou.

La reconnaissance du Kosovo, a-t-il poursuivi, pourrait constituer un précédent juridique international. "Certes nous utilisons tous les précédents, dont la naissance des Etats-Unis. Auprès des Etats-Unis, nous apprenons comment on peut parvenir à son indépendance", a encore indiqué M. Medoev.

Ex-région autonome de la Géorgie d'après la division administrative de l'URSS, l'Ossétie du Sud a proclamé son indépendance le 20 septembre 1990. Tbilissi a alors riposté et les opérations militaires ont fait des milliers de morts de part et d'autre de 1990 à 1992. Lors du premier référendum de janvier 1992, au lendemain de la disparition de l'URSS et du deuxième, en novembre 2006, l'Ossétie du Sud s'est massivement exprimée en faveur de son indépendance envers la Géorgie. Les Sud-Ossètes mettent le cap sur le rapprochement avec l'Ossétie du Nord, république du Caucase du Nord russe, notant que les Ossètes, du Nord comme du Sud, ont bénévolement intégré la Russie en 1774, une bonne trentaine d'années avant la Géorgie.


source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20070205/60248031.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mer 7 Fév - 1:31

Citation :
L'OSCE soutient l'intégrité territoriale de la Géorgie (responsable)

TBILISSI, 6 février - RIA Novosti. L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) soutient l'intégrité territoriale de la Géorgie, a déclaré lors d'un point de presse mardi le président de l'Assemblée parlementaire de cette organisation, Göran Lennmarker.

La position de l'OSCE à l'égard de la Géorgie restera inchangée quelle que soit la solution au problème du statut du Kosovo, a souligné le responsable, qui est intervenu devant les journalistes à l'issue de sa rencontre avec la présidente du parlement géorgien, Nino Bourdjanadze.

Les conflits sur le territoire géorgien doivent être réglés uniquement par des moyens pacifiques, a-t-il souligné.

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20070206/60300214.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Jeu 8 Fév - 2:19

Citation :
Kosovo: le plan Ahtisaari inapplicable aux conflits postsoviétiques (Washington)

WASHINGTON, 7 février - RIA Novosti. Le plan Ahtisaari pour le règlement du problème du Kosovo est inapplicable aux conflits séparatistes de l'ex-URSS, a estimé mercredi à Washington le sous-secrétaire d'Etat américain pour l'Europe et l'Eurasie, Dan Fried.

"Le Kosovo ne saurait faire jurisprudence pour d'autres conflits", a-t-il déclaré dans une interview diffusée par le Council on Foreign Relations, un "think tank" américain ayant pour but d'analyser la situation politique mondiale et de conseiller l'administration américaine en matière de politique étrangère.

"Le Kosovo présente une situation unique en son genre, car l'OTAN a dû intervenir pour faire cesser les nettoyages ethniques, puis surmonter leurs conséquences", a expliqué le diplomate américain. Il a rappelé que le Conseil de sécurité de l'ONU avait placé le Kosovo sous le contrôle des Nations unies et que, par conséquent, le statut définitif du Kosovo serait défini par la voie des négociations, conformément à la résolution 1244 du Conseil de sécurité.

"Ces conditions ne sont applicables à aucun des conflits habituellement cités dans ce contexte. Elles ne sont applicables ni à l'Abkhazie, ni à l'Ossétie du Sud, ni à la Transnistrie, ni même à la Tchétchénie ou n'importe quel autre conflit séparatiste en Europe", a souligné le sous-secrétaire d'Etat américain.

Envoyé spécial chargé de superviser les négociations sur le statut final du Kosovo, l'ex-président finlandais Martti Ahtisaari a présenté "un plan très fort" pour résoudre le dossier kosovar, et les Etats-Unis lui "font entièrement confiance", a relevé M. Fried.

"M. Ahtisaari qui bénéficie de notre soutien entier, du soutien entier de nos alliés européens et, jusqu'à récemment, de l'appui total de la Russie, est en train de rechercher une solution équitable", a encore souligné le diplomate américain.

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20070207/60331727.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Jeu 8 Fév - 12:36

ça sent pas bon pour la Serbie tout ça !
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mar 13 Fév - 20:58

Citation :
La variante du Kosovo inacceptable pour la création de nouveaux Etats (politologue russe)

MOSCOU, 13 février - RIA Novosti. La variante du Kosovo ne constitue pas un moyen naturel de création de nouveaux Etats, a déclaré mardi lors d'une conférence de presse à RIA Novosti, Mme Elena Gouskova, chef du Centre pour l'étude de la crise dans les Balkans de l'Institut d'Etudes slaves (Russie).

"La crise sur le territoire de l'ex-Yougoslavie montre bien la manière dont les nouvelles relations se forment entre des Etats souverains et les organisations internationales: des décisions sont toujours imposées dans le domaine où le droit international s'avère inopérant. Autrement dit, en vertu d'un accord quelconque, une partie du territoire peut être arrachée à un Etat souverain", a poursuivi l'expert.

A l'heure actuelle, les pays européens insistent pour que ce problème soit réglé d'ici le mois de juin prochain, a fait remarquer Mme Gouskova.

"Si le problème est réglé (selon la variante européenne), cela signifiera la reconnaissance de la terreur contre les autorités officielles, la reconnaissance de la violence et des nettoyages ethniques", estime la politologue.

Selon l'experte, si la question du statut du Kosovo est soumise au Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies, la Russie pourra utiliser son droit de veto.

"L'Europe craint que la Russie n'exerce son droit de veto. A présent, les diplomates s'appliquent à persuader la Russie de ne pas user de son droit de veto et essaient d'élaborer un scénario qui permette la reconnaissance du Kosovo, tout en contournant l'ONU", a souligné Mme Gouskova.

source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20070213/60675402.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Jeu 15 Fév - 2:11

Le Kosovo représente un cas particulier car il y a été instauré un régime d'Apartheid entre 1989 et 1998 par le régime de Milosevic, une guerre de 1998 à 1999, laissant plus 10 000 victimes, 1 000 000 de réfugiés dans les pays voisins, et un Kosovo ravagé.

En fait la question qui se pose, c'est jusqu'ou va la souveraineté d'un pays reconnun internationalmeent, et le droit à l'autodétermination à un peuple.

En Serbie, Milosevic a été renversé. Aujourd'hui, ce sont donc les democrates qui sont- on peut dire au pouvoir- malgré le pourcentage non-négligeable des Radicaux. La scène politique serbe protège ses frontières se qui est logique.

Mais la souveraineté d'un pays reposes sur un contrat moral entre le citoyen et l'Etat respectif dans lequel il vit. L'Etat est donc cencé le protégé - et non pas deporté un million de personnes et ravagé une province.

Dans le cas du Kosovo, les plus réalistes s'accordent à dire que ce contrat a été brisé par les évenemnts sous le régime de Milosevic. De plus, il est difficile de croire qu'une souveraineté même symbolique soit elle de Belgrade (démocratique) puisse convaincre les ALbanais, en sachant des corps d'Albanais sont dans des fosses communes en Serbie même.

D'un point de vu scientifique, la Serbie n'a aucun intérêt a garder l le Kosovo sous son giron. Vu la natalité alabanais et la natalité serbe, les ALbaanis auront vite fait de devenir majoritaire en Sebie meme en pas moins de 30 ans.
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Jeu 15 Fév - 2:46

ah ah ah ah les serbes referont pas la même bêtise toi en tout cas tu n'est pas serbe car tout serbe a un ancêtre s'étant battu pour le kosovo !!!! donc tout serbe se sentirait insulter que l'on puisse nous VOLER ou encore nous AMBUTER le kosovo ! donc le pacificateur je crois bien que tu ne vas pas te faire des amis sur ce forum car il n'est pas pro-albanais ou pro-occidental !!! il est tout d'abord objectif et aussi pro-serbe !
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Jeu 15 Fév - 12:05

tout d'abord objectif

C'est exactement ce que je suis, ce que je recherche, et ce que j'illustre à travers mes ecrits, il n'y a que de la pro-objectivité ddans mes ecrits.
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Jeu 15 Fév - 17:48

le kosovo aujourd'hui et demain qui ? le pays basque français ? la corse, puis la savoie ? le comté de nice ? j'ai signé la pétition. quel plan machiavélique de demembrement de l"europe ?! puis a l'est le démembrement de la sainte russie ? cherchez a qui profite le crime...
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mar 20 Fév - 23:05

Citation :
Kosovo et Karabakh

"Le projet Ahtisaari sera-t-il un projet pilote pour résoudre d’autres conflits bloqués ?"

par Tatul Hakobyan

Il existe un certain nombre de conflits " gelés" sur la planète qui, depuis des dizaines d’années, n’ont pu être dénoués, principalement à cause de l’inflexibilité et de l’attitude intransigeante des protagonistes. La Palestine, le Cachemire, l’Abkasie, l’Ossétie du Sud, la Transdniestrie, le Nagorno Karabakh, le Kosovo, et d’autres conflits identiques, qui se distinguent bien entendu par leurs origines, leur passé historique, et différents aspects spécifiques, ont cependant un point commun : les parties en présence ne parviennent pas à atteindre un accord pour établir un statut.

Quelle que soit l’ insistence avec laquelle on essaie à Erevan Bakou et Stépanakert, ou, à Tbilissi et Sukumi de différencier les conflits Abkasiens et du Karabakh, du problème Kosovar, de la même manière, c’est le futur statut du Kosovo qui pourrait devenir un modèle pour le rétablissement d’autres conflits bloqués, y compris celui du Nagorno-Karabakh. Qu’est-ce-que la communauté internationale offre au Kosovo ? Par essence, l’indépendance mais de façon à rendre ce statut plus digeste pour la Serbie. En d’autres termes, l’Occident a utilisé le terme d’ " indépence limitée", afin de s’assurer qu’il n’y ait ni gagnants ni perdants.

Le 2 février 2007, l’émissaire des Nations Unies, a présenté aux leaders de Serbie et du Kosovo, son programme pour un futur statut au Kosovo. Depuis 1999, quand les frappes aériennes de l’OTAN ont arrêté l’offensive de la Serbie sur les séparatistes rebelles Albanais, le Kosovo a été placé sous administration des Nations Unies , et en pratique Belgrade a perdu le pouvoir sur la province.

Les Serbes ne trouvent aucun statut d’ indépendance de la Province acceptable, de leur côté les Albanais n’ accepteront aucun statut minimisant l’ indépendance. Les Serbes envisagent le Kosovo comme une terre Serbe indigène, et les Albanais devenus majoritaires dans la Province au fil des ans, comme de nouveaux arrivants. En 1918, quand la Yougoslavie ( Serbie, Croatie, Slovénie, Montenegro Macédoine, et Bosnie Herzegovine ) était constituée, le Kosovo majoritairement peuplé d’Albanais devint une Province autonome faisant partie de la Serbie.

A la fin des années 1980, Slobodan Milosevic a été l’instigateur d’un changement constitutionnel visant à suspendre l’autonomie du Kosovo. Plus tard une campagne dans le but d’expulser les Albanais était engagée, suivie par l’intervention militaire de l’OTAN, et en conséquence la majorité des Serbes du Kosovo a été expulsée. Aujourd’hui les Serbes représentent seulement 5 % de la population du Kosovo sur 2 millions et vivent entassés au nord de la Province dans les régions bordant la Serbie.

S’exprimant après une rencontre avec Martti Hahtisaari à Belgrade, le Président Serbe Boris Tadic a déclaré qu’ en fait le projet prépare à l’indépendance du Kosovo. Que si " la proposition ne mentionne pas explicitement l’indépendance du Kosovo, elle ne mentionne pas non plus l’intégrité territoriale de la Serbie." " ce seul fait , mais aussi quelques autres mesures permettent d’envisager l’indépendance du Kosovo."

Il est question que la communauté internationale offre au Kosovo un statut qui permette aux Kosovars - les Albanais du Kosovo représentent 90 % des 2 millions de la population du Kosovo - de posséder les atours d’une nation, comme : un drapeau, un hymne, une armée, des forces de sécurité, une constitution et le droit de poser leur candidature auprès d’organisations internationales. En d’autres termes le Kosovo gagnera son indépendance à l’intèrieur des frontières de la Serbie. Mais sans relation hiérachique avec Belgrade. D’autre part le Kosovo ne pourra pas rejoindre l’Albanie et de ce fait la notion de " grande Albanie" ne sera plus à l’ordre du jour.

Durant l’automne 1997, les co-Présidences de l’OSCE groupe Minsk, présentèrent à Erevan, Bakou, et Stépanakert, la proposition d’un règlement " pas à pas" selon laquelle les territoires sous contrôle du Nagorno-Karabakh excepté le corridor de Lachin devaient revenir à l’Azerbaijan et le statut du N.K serait déterminé quelques années après. Le premier Président d’Arménie, la communauté internationale et l’Azerbaijan se sont rendus compte que la question la plus complexe du règlement du Karabakh était son statut et en conséquence , ont reporté cette question. La proposition que le Président Ter-Petrossian a considéré acceptable bien qu’ en emettant des réserves , comme base de négociation devint l’une des conséquences de sa démission.

Un an après, à l’automne 1998, le Groupe Minsk présenta une variante modifiée comme proposition "d’état commun". En 1997 la proposition " pas à pas " était acceptée par Bakou et rejetée par Stepanakert et la l’aile Kotcharyan - Sargsyan du gouvernement d’Erevan, la proposition modifiée était rejetée par Bakou. A nouveau, Erevan et Stepanakert acceptèrent avec réserves la proposition "d’état commun" comme préambule aux négociations. Le document d’origine, bien que peu clair, fixe le principe de l’intégrité territoriale de l’Azerbaijan : " le N.K est un état et une entité territoriale sous forme de république et constitue un état commun avec l’Azerbaijan à l’intèrieur de ses frontières reconnues internationalement." La communauté internationale a en fait, utilisé cette formule "d’état commun" pour concilier les arguments conflictuels de l’intégrité territoriale des états, et l’auto-détermination des nations.

Le statut proposé au Kosovo revêt des similarités avec les propositions faites l’année dernière par les médiateurs du Groupe Minsk aux acteurs du conflit au N.K. Le Kosovo n’obtient pas l’indépendance immédiatement, mais une chose est évidente pour tous, il ne fait désormais plus partie de la Serbie. C’est également le cas avec le N.K. - les médiateurs proposent de placer la région d’Arménie sous le contrôle d’organisations internationales et de déterminer un statut plus tard par référendum.

Pour en revenir aux négociations du Kosovo, j’aimerai préciser que l’Occident - les Etats-Unis et les " poids lourds" de l’Europe, sont en fait favorables à l’indépendance du Kosovo. La Russie cependant a précisé à de nombreuses reprises, qu’elle ne consentirait pas à un statut du Kosovo, si la Serbie s’y opposait. En d’autres termes, la Russie n’est pas favorable à l’indépendance du Kosovo.

Il faut préciser que le plan Ahtisaari accorde une très large autonomie pour près de 100 000 Serbes entassés au nord du Kosovo. Le sort du statut du Kosovo sera déterminé au Conseil de Sécurité de l’ONU dont la Russie est l’un des cinq membres permanents. Donc, le plan Ahtisaari ne sera effectif que si la Russie y consent. D’autre part, il est évident que les super-puissances règlent généralement les conflits entre elles, et au détriment des petites nations. Aujourd’hui, la Russie soutient la Serbie. Le fera-t-elle demain ? Serait-il impensable qu’au terme d’un accord Moscou - Washington, la Russie accepte le plan Ahtsaari pour le Kosovo ? C’est , bien entendu possible. De nombreuses éventualités dépendront des négociations, et du prix des affaires.

En tout cas, les Russes sont opposés au plan Ahtisaari pour l’instant. L’autre jour, le premier ministre Russe, Dmitry Medvedev, considéré comme successeur probable de V. Poutine, a déclaré que les propositions Ahtisaari n’étaient pas fameuses. De plus, Medvedev a réitéré les paroles de Poutine, qui pense que l’exemple du Kosovo pourrait créer un précédent pour d’autres conflits, avec évidemment une pensée pour l’Abkasie, l’Ossetie du Sud, et la Transdniestrie - dont l’indépendance est ouvertement récusée par les Etats-Unis et les Européens.

Le ministre des affaires étrangères Alexandre Arzoumanian précise qu’avec le temps, le N.K. a été écarté du processus de négociations et ne peut prendre part au délibérations concernant son propre avenir et des circonstances selon lesquelles le N.K. est simplement percu comme un territoire occupé par l’Arménie. Il y a un danger qu’au gré d’une évolution géopolitique, le sort du N.K soit conclu à un moment innopportun dans un contexte d’étude d’autres projets importants. Lors d’une conférence de presse, mardi dernier, Arzoumanian a déclaré aux journalistes ; " Le risque est grave, car aucune solution accidentelle ne peut être favorable ni à l’Arménie ni au N.K."

Lors de la même conférence de presse, Armand Melikyan, conseiller du Président du N.K. a annoncé des progès dans le processus des négociations. " Le Sud Caucase, où s’installe un conflit, s’est trouvé au coeur d’une rivalité de grandes puissances, de nombreux problèmes liés au conflit du Karabakh sont dûs à cette réalité."

Alexandre Arzoumanian a aussi, souligné que la complexité des résolutions du conflit du Karabakh est conditionnée par le fait que le Sud Caucase est au centre des intérêts des grandes puissances. Mais il juge inacceptable la situation actuelle qui écarte des négociations, le côté Karabakh à son son détriment. Et il condamne avant tout les officiels d’Erevan.

Samuel Babayan, ex Commandant de l’armée d’auto-défense du N.K., pense que pour progresser dans les négociations, il est avant tout nécessaire de négocier directement avec Stepanakert et de placer, un certain temps le N.K. sous contrôle international jusqu’à ce que le statut du karabakh soit exprimé par référendum. Selon lui, pour parvenir à une paix durable, il est nécessaire de démilitariser la région et d’offrir aux acteurs géopolitiques la possibilité de rivaliser dans la sphère économique.

" Les Etats-Unis, la Russie, l’Europe, et les états voisins devraient s’investir dans la région. Ceci sans que nous devenions tributaires de ces Pouvoirs et que nous puissions nous organiser dans l’adversité. Nous ne devrions pas non plus, essayer de tirer parti des désaccords des super-puissances. Je suis convaincu que là est notre intérêt national." déclare Babayan.

Durant leur dernière visite dans la région, ( 24-26 janvier ) le vice-Président du Groupe Minsk a incidemment tiré un parrallèle entre la question du N.K et du Kosovo. Le vice-Président Russe Yuri Merzlyakov, répondant à Stépanakert à une question concernant le rétablissement du Kosovo, a insisté être entièrement de l’avis de V. Poutine qui pense que l’exemple du Kosovo pourrait créer un précédent pour d’autres conflits dans les états du CIS ( ndlt Commonwealth of Independant States.)

Les co-Présidents Français et Américains Bernard Fassier et Matthew Bryza ont affirmé être opposés à faire de l’exemple du kosovo un modèle universel. Bryza a déclaré : " Chaque conflit a ses spécificités et ses complications et un règlement adapté à chacun doit être étudié."

Le co-Président Français a précisé que chaque conflit avait ses propres difficultés et qu’il était nécessaire de résoudre ces conflits en tenant compte des aspects spécifiques de chacun. " Actuellement, nous essayons progressivement de mettre en oeuvre des conditions pour la paix, et nous pensons toujours que le conflit du Karabakh devrait trouver une solution par des moyens pacifiques et pour y parvenir nous devons constamment entretenir un dialoque de paix."

" Notre tâche est de construire un mur de paix, ce qui est un processus très long. Et avec chaque brique nous consolidons la progression. Nous continuons la construction du mur de paix." déclare Fassier.


source : Nouvelles d'Arménie (http://www.armenews.com/article.php3?id_article=29438)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mar 20 Fév - 23:24

Citation :

Indépendance de l'Ossétie du Sud: des motifs plus solides que le Kosovo (président)

Les dirigeants de l'Ossétie du Sud considèrent que la résolution du problème kosovar ne constituera pas un précédent pour la reconnaissance de l'indépendance de l'Ossétie du Sud.

A l'heure actuelle, le plan relatif au statut de la province serbe présenté par l'émissaire de l'ONU Martti Ahtisaari est en cours d'examen.

"La question du Kosovo ne nous inquiète absolument pas. L'Ossétie du Sud a plus de motifs politico-juridiques d'être reconnue que le Kosovo", a déclaré vendredi le président de la République autoproclamée Edouard Kokoïty lors d'une conférence de presse à Moscou.

M. Kokoïty a souligné qu'en l'occurrence, la communauté internationale doit s'appuyer en premier lieu sur le droit international.

"La communauté internationale doit élaborer une formule universelle et se fonder sur les normes du droit international, et non sur ses sympathies envers tel ou tel pays", a affirmé le président de l'Ossétie du Sud.


source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20070216/60859383.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mar 20 Fév - 23:27

Citation :

Précédent du Kosovo: l'Abkhazie redoute une aggravation de la situation en Transcaucasie

Le précédent du Kosovo entraînera une aggravation de la situation en Transcaucasie, a déclaré vendredi à Moscou le chef de la diplomatie abkhaze, Sergueï Chamba.

"Les autorités géorgiennes sont prêtes à tout pour éviter que la situation évolue d'après le scénario kosovar et cherchent à aggraver la situation", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse.

Selon M. Chamba, l'Abkhazie viendra en aide à l'Ossétie du Sud, si la Géorgie entame des hostilités contre cette république autoproclamée. "Si une guerre commence en Ossétie, nous comprenons bien que l'Abkhazie sera la suivante", a-t-il affirmé.

Les républiques d'Abkhazie (nord-ouest), d'Adjarie (sud-ouest) et d'Ossétie du Sud (nord) ont proclamé leur indépendance après la chute de l'URSS, mais seule l'Adjarie est rentrée dans le giron géorgien. Des affrontements meurtriers qui ont opposé Abkhazes et Sud-Ossètes à la Géorgie à partir de 1992 n'ont cessé qu'après l'intervention d'une force internationale de maintien de la paix. Elu en 2004, le président Mikhaïl Saakachvili a promis de rétablir l'autorité de Tbilissi sur ces régions.


source : www.rian.ru (http://fr.rian.ru/world/20070216/60864092.html)
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MessageSujet: Re: Le problème du Kosovo et ses répercussions à l'étranger   Mar 6 Mar - 20:15

Citation :
La Russie et l'Europe pourraient régler ensemble les "conflits gelés" (Nezavissimaïa gazeta)

MOSCOU, 6 mars - RIA Novosti.

L'Union européenne et la Russie ont aujourd'hui des problèmes communs. A Moscou et à Bruxelles, l'attitude envers le plan Ahtisaari pour le Kosovo diffère de celle adoptée par Pristina et Washington. On peut constater que la Russie ne se presse pas de profiter du précédent du Kosovo pour reconnaître l'indépendance des républiques autonomes postsoviétiques.

Deux enclaves situées à proximité des frontières de la Russie - l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud qui aspirent à être séparées de la Géorgie - peuvent considérer le Kosovo comme un précédent bienvenu. La Transnistrie et le Nagorny Karabakh, dont le statut est également incertain, n'en sont pas non plus très loin. Mais la Russie n'est pas prête à soutenir leur indépendance, car elle n'a pas d'intérêts économiques importants dans ces régions et qu'elle paierait ce soutien par de graves conflits avec ses voisins.

Qui plus est, la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo met en question la légitimité des actions de Moscou en Tchétchénie, dont l'attitude envers Moscou était pour beaucoup, au début des années 90, semblable aux rapports entre le Kosovo et la Serbie.

Bruxelles ne se hâte pas non plus de donner un avis définitif, se rendant compte que cela pourrait aboutir à l'apparition d'un Etat déficient aux frontières de l'Union européenne. L'Europe voudrait de même éviter l'aggravation du problème de la Corse et de la Catalogne, en France et en Espagne. La Belgique s'est heurtée elle aussi à la perspective d'une séparation, même pacifique, en Flandre et Wallonie.

Dans cette situation, il serait plus utile d'essayer de régler sur une base unique le problème de tous les territoires au statut incertain qui se trouvent dans les "zones de responsabilité" de l'UE et de la Russie et de reporter le règlement "définitif" de la question de leur structure d'Etat à 20 ou 30 ans.

Premièrement, il s'agirait d'un premier cas de coopération positive entre l'UE et la Russie dans le domaine politique, ce dont elles ne pourront se passer à l'avenir. Deuxièmement, il y aurait un précédent de règlement de ce problème, purement européen en fait, à l'intérieur de la "grande Europe", sans intervention des Etats-Unis ou de l'ONU, dont l'intéressement au règlement réel de la question est minimal. Enfin, l'Europe manifesterait son désir de participer au jeu politique global, sans quoi son identité politique restera longtemps encore incertaine.

source : http://fr.rian.ru/world/20070306/61627150.html
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